Réveil tranquille. Pascal nous a annoncé une journée cool. On s’en souviendra !
On a bien dormi à la belle étoile ! Hamac de RaphaëlPierre-Louis est caché dans celui-là 😜
Énorme petit déjeuné avec melon, fromage, bacon, pain … heureusement….
On part à 10h40. Il faut rattraper la piste.
Toujours majoritairement du partage de route mais aussi des petits détours le long de l’eau et dans les villages. C’est toujours un plaisir.
La vue de la côte sur les îles en face est une merveille. Celui-là n’a pas de feuille que des toutes petites figues.
La route nous permet d’admirer le paysage avec des îles au loin et une mer si belle. Nous nous régalons pendant environ 1h30. Des montées mais rien de dingue
Mais tout à coup,, Pascal nous arrête. Demi tour. Nous avons perdu la trace. Voilà que s’annonce les difficultés.
Et ce ne sera pas la seule de la journée.
Nous allons monter pendant 45 minutes. Le dénivelé est important. Long. Et nous sommes au milieu d’une forêt qui a brûlé. C’est triste.
En fait nous passons d’un côté de la côte à l’autre mais par l’intérieur. Oliviers à perte de vue, chant des cigales et figuiers tout le long. Je pense en avoir mangé au moins 2 kilos aujourd’hui. Ce fut d’ailleurs notre seul repas de la journée. La carriole est vide et nous ne croisons aucun commerce. C’est la nature qui nous régale.
Une jolie église au milieu de la campagne. J’en ai vu 3 authentiques dans le même village.
Côte en faux plat, côte en tout genre. Nous passons notre temps à monter, parfois une petite descente. En tout cas, moi je n’ai eu l’impression que de monter aujourd’hui. 🥺
Les oliviers sont majestueux ! Énormes !Enfin un panneau dans le bon sens !
Nous voici arrivés à notre destination. Hamacs et bâche. Le campement est rapide à installer.
Il a fait chaud. On a bien sué . Une bonne bière, un bon repas et au lit. C’était une journée intense. Même Osiris est fatiguée et a des courbatures. Elle s’étire tout ce qu’elle peut ! Il faut dire que plus ça monte, plus elle trottine ou court. Elle fait tout de même 18kg. Alors la garder dans la carriole une journée pareille … c’est dur dur !
Belle nuit à vous. Tout le monde dort déjà. Je rejoins Morphée qui m’appelle.
Quel plaisir de se réveiller en face de la mer et de pouvoir s’y baigner dès le lever ! Je me régale.
Ce matin nous traînons un peu car il faut faire sécher le linge. Le départ a lieu à 11h00. Le programme semble tranquille 48 km pour rejoindre notre prochain point de chute.
Nous partons tranquillement pour atteindre la ville de Siblenik. La piste nous offre le plaisir de rouler sur des petites routes latérales, du chant des cigales. Le prix à payer, c’est le revêtement. Du cailloux. On avance pas vite mais c’est tellement mieux que le partage de route.
Car les Croates n’ont pas la culture du vélo. Mais alors pas du tout. Ils nous doublent à des vitesses hallucinantes, frôlent nos vélos, sans parler des insultes parce que nous prenons un peu de leur précieux asphalte.
Aujourd’hui nous avons eu seulement quelques moments sur la route et à chaque fois que nous avons pu nous en échapper c’était un vrai soulagement.
La vue au réveil
Nous pédalons tranquillement. On s’offre le plaisir de la lenteur. Du silence. De la paix.
L’église du village de Pakostan Ils ont l’air heureux non ! Nous longeons la rive droite du plus grand lac de Croatie. Quiétude absolu. Raphaël fait le plein de carburant 🤣J’adore 🤣
Nous passons de partage de route en petite route caillouteuse, et le temps file. Les estomacs crient famine. On se trouve un coin à la plage puisque nous avons rejoint l’eau.
Un petit coin d’ombre nous suffit.
C’est aussi l’occasion de se baigner et de se rafraîchir.
Nous arrivons ensuite dans la charmante ville de Vodice . Elle nous enchante par son côté authentique et la beauté des maisons.
L’église est coincée entre les maisons
L’histoire de la ville.
La source du village. Quand je vous dis que c’est charmant 😁
Nous revoici rapidement dans la campagne. Nous montons à travers les oliviers. Arrivée en haut, la vue nous régale.
Au loin la ville de Siblenik.
Nous traversons le pont en se faisant frôler par les voitures et les camions. Un enfer. 🤬
Une dernière côte, une jolie descente et nous voilà arrivés à Siblenik. C’est magnifique.
Silvenik est une ville sacrée. Nous n’avons pas compris pourquoi. La ville est bâtie de la mer en montant sur la colline.
Alors que nous flânons sur le port, nous avons une pensée pour notre croate préférée ❤️
Des bisous plein à elle !
Par contre, à Siblenik… aucun réseau pour chercher un camping et quand on demande à l’office du tourisme… aucun camping tout court 😩. Il faut continuer.
Nous trouvons un lieu.. hors de prix, mais nous sommes en zone très touristique à 10km. L’important c’est d’avoir une douche.
Une bâche, deux hamacs et hop notre campement est installé. C’était une belle journée de vélo !
Merci de votre patience. Comme je vous l’ai dit … aucun réseau sur cette zone.
Lorsque nous sommes rentrés de notre super restaurant, la pluie s’est mise à tomber. Puis des trombes d’eau. Moi qui avait fait la lessive et l’avait étendue, je suis dégoûtée. Tout est trempé.
Nous nous réfugions tout aussi mouillés sous nos tentes pour une nuit agitée par la pluie et le vent. Au matin nous constatons les dégâts. Il faut embarquer le linge ainsi. C’est lourd. Nous plions et partons prendre un ferry pour notre dernière île.
Nous allons pédaler sur l’île à droite de la photo
Nous profitons des 15 minutes de traversée pour manger nos tartines de pain beurre. Pour l’anecdote, j’ai acheté le beurre dans un café 🤪.
A l’arrivée, Poséïdon veille, mais l’orage menace.
Nous pédalons le long de la mer. C’est idyllique. Malheureusement, nous le pouvons pas nous attarder car nous tentons d’échapper à l’orage qui menace derrière nous.
Celle là est à au moins 15%. Il a fallu pousser les vélos.
Nous tentons tout notre possible pour échapper à la pluie sans y parvenir. D’un coup le ciel se déchire et nous sommes assommés de pluie puis de grêle.
Les petits points blancs…. C’est des grêlons.
Cela va tomber fort pendant plus de 10 minutes. Les garçons sont à l’abri dans des wc, nous dans un magasin 🤪
Pour vous rendre compte 😳🌧️
Nous sommes trempés et nous offrons un restaurant pour manger des pâtes chaudes pour nous réchauffer et on repart sous le soleil.
La piste nous offre le plaisir des petites routes, des oliviers, du chant des cigales.
Paradoxe de dingue. Les figues et les grêlons, tout ça avec le chant des cigales qui a repris dès la fin de l’orage. Figue éclatée. Magnifique.
Nous nous régalons de figues bien mûres, de quelques raisins, de mûres aussi. Le bonheur des voyages à vélo.
Des mandarines encore vertes. En Croatie aussi il y a des motus. Mais pas de palmiers… des pins parasols.
La piste nous fait aussi parfois bien rire avec quelques anecdotes mignonnes, d’autres désolantes. (Tellement de déchets 😩)
Un joli panneau avec les distances. Les garçons ont adoré l’idée d’aller à ce village là 🤣Celles là m’ont désespérée. 6 maisons individuelles avec 6 piscines Et leurs parasols privatifs. Le luxe mauvais goût dévastateur pour la planète.
Arrivée au village de Tkon, nous embarquons pour notre dernier ferry.
On attend le bateau 🛥️
Pascal profite de la traversée pour enfin régler mon compteur correctement. Pierre-Louis avait enregistré les mauvaises dimensions. 🤔.
Du coup j’ai fait plus de kilomètres qu’eux 🤪🤣💪
De retour sur le continent, il nous reste 10 km pour arriver au camping. On retrouve des chemins de campagne sans voiture. Ca fait du bien.
On s’est dit avec Pierre-Louis qu’on avait l’impression d’être dans la Sainte Victoire.
Panorama de dingue avec la mer au fond
On arrive au camping à 17h30. Pour nous c’est un truc de fou. Immédiatement, étendage de linge humide. J’oublie de faire la photo fétiche de maman 🤣.
C’est un petit camping avec des emplacements sous les oliviers pour les tentes. La vue est incroyable et directe sur la mer.
La plage est un pur bonheur. L’eau est si claire Et au fond de l’eau… des petites choses que j’aurai bien mis dans mon assiette 😋
Alors que nous avions prévu de dormir sur la bâche sous les oliviers, le ciel s’obscurcit, le vent se lève et l’orage menace à nouveau. Nous montons vite les tentes.
C’était une belle journée de vélo avec des paysages magiques, pas trop de cotes et des sensations de liberté absolue.
Nous nous sommes régalés de figues. Nous avons bien ri. Nos yeux pétillent. Et nous avons fait 50 km. Que du bonheur.
Et oui, comme tous les ans, nous fêtons l’anniversaire de notre Raphaël en étant en voyage.
Le roi de la journée !
Pierre-Louis a même expliqué à son frère sa chance… attendez vous allez voir, c’est drôle.
« C’est toi qui a la meilleure date d’anniversaire ! Amandine c’est juste après Noël et avant le nouvel an, dur dur d’avoir ses copains. Solène c’est en plein hiver et elle est à l’école. Moi pareil. Je travaille toujours le jour de mon anniversaire ! Toi, chaque année on est dans un pays différent, chaque année on va au restaurant ! Alors je te le dis. Tu as la meilleure date ! » 🤣🤣🤣🤣
Moi je rajouterai qu’il a un article pour chacun de ses voyages depuis 10 ans 😉 nous en sommes à notre 12ème voyage. J’en suis à 10 ans de blog 😉.
Je rajouterai aussi que c’est un jour de repos.
Donc aujourd’hui grasse matinée. Sieste au bord de la plage. Re sieste après le repas.
On est là ! 😁
Bon lessive obligée.
A 19 heures, nous prenons un taxi pour nous rendre à Zadar. La ville est charmante.
La porte d’entrée
Les fameux pavés brillants !
Pascal nous dégote un super restaurant.
Demain nous remontons sur nos montures.
Belle nuit à vous et bon anniversaire mon Chachou. Quel fidèle abonné me dit son âge en commentaire ?
Nous nous levons à 6h30 alors que l’orage menace. Je commence par m’offrir un bain de mer quand il commence à tomber quelques gouttes…. Qui se transforment rapidement en torrents d’eau alors que Pascal et moi avons presque tout sécurisé à part notre tente et celles des garçons qui dorment toujours.
Une heure à attendre que cela passe !
Une fois la pluie calmée, nous plions le tout, petit déjeuner sous un auvent et nous arrivons à décoller à 10h.
C’est rageant de s’être levé si tôt pour rien. Surtout que le programme s’annonce costaud… rejoindre Zadar à 85km selon le guide.
On aime ce genre d’emplacement quand on est à vélo.
Nous avons appris que c’est un jour férié qui célèbre une victoire contre la Serbie lors de la guerre des Balkans. Tout est fermé ! Il y a de la musique très fort partout. Des drapeaux flottent à presque toutes les maisons.
Sauf que le drapeau croate retourné par le vent… ben ça donne le nôtre 🤣🤣
Nous longeons la mer. C’est très joli. Une succession de petites côtes et de petites descentes.
Je me suis demandée pourquoi ces plots. Il s’agit de piquets à moules.
Nous faisons le tour de la côte. Mais il faut en sortir. Et donc ça monte dur.
Voilà. On a fait tout le tour et on est en haut ! On a le choix…. Mais on va rester raisonnable.
Prendre à gauche va nous coûter une autre montée terrible. Les voitures qui viennent en face, font la queue sur des kilomètres pour rejoindre l’autoroute. Autant dire que nous faisons l’attraction. On a droit à quelques applaudissements. Pierre-Louis et Osiris sont pris en photo.
Un joli pont à l’arrivée. Je n’ai plus peur ! 💪😁
Nous avons enfin le plaisir de voir des petits panneaux que nous cherchons désespérément depuis 6 jours !
Il est 11h40. Il en reste tant à faire.
Faire du vélo ça affame. Sauf que jour férié équivaut à aucun commerce. Même pas une boulangerie. Et c’est là que la « carriole »… c’est aujourd’hui une sacoche mais elle gardé ce nom de l’époque où je tirais une cariole à deux roues avec toute la nourriture ….prend toute sa valeur. Il y a toujours quelque chose à manger dedans.
Ce sera haricots blancs achetés à vélo à Bidard 😂. On s’est régalé et la carriole est beaucoup plus légère.
On repart. Depuis le petit panneau, j’ai enfin l’impression d’être sur une EuroVelo route. On est dans la campagne, moins de voiture. J’entends les cigales et même ENFIN le chant de mon vélo.
Osiris a changé de chauffeur. Pierre-Louis fatigue un peu.
A 17h30, nous sommes à Nin. Le village est ravissant. Impression de carte postale.
Le photographe se prépare. Verrez-vous notre toutoune. Le village de Nin.
En sortant du village, nous désespérons de trouver une indication sur le chemin à prendre. Dans un rond point, alors que je cherche vers où aller, ma sacoche a vant droite touche le trottoir et je chute. Sévèrement. En plein rond-point. J’avoue que là, j’ai vu les roues de la voiture. Mais heureusement pas de dégâts ni pour moi ni pour le vélo. Juste une grosse frayeur Il reste 20 km à faire.
C’est là que je chute A la sortie de Nin. Un joli monument. Une belle histoire.
Nous avançons doucement mais sûrement. Nous voilà enfin à Zadar. Il est 19h00.
Pierre-Louis tente le premier camping et revient avec des yeux comme ça …😳🤬. 140€ la nuit. Hors de question. Pierre-Louis est offusqué et se met immédiatement à en chercher un autre à un tarif qu’il considèrerait raisonnable. Pascal aussi et part en repérage.
Quand je vous dis que c’est une fête importante ! Des drapeaux partout.
Pierre-Louis est trop fort… il dégote une solution mais il faut encore faire 12 km.
Pascal cherche un camping. Osiris attend et Raphaël est sur son portable.
On repart et nous arrivons à 20h30 sur place. On cherche un emplacement. On monte les tentes pour qu’elles sèchent de la pluie de ce matin et on part manger sur le port.
C’est la fête, les chants, les pétards, et surtout une super daube de biche qui nous régale.
Une crêpe au nutella et au dodo.
On aura fait 90 km. Demain repos. Parce que c’est….. qui a la réponse 😉
Désolée pour le retard et merci de la patience. Mais hier il fallait dormir.
Nous sommes d’abord arrivé à notre ferry à 16h et quelques minutes. Le bateau venait de nous partir sous le nez. Alors qu’on nous avait dit qu’il y en avait toutes les 30 minutes….. on apprend que ça c’est vrai jusqu’à 16h. Maintenant c’est toutes les heures 😩. Sauf que finalement, alors que nous buvons une bière…. Les voitures embarquent sur un “extra-boat”. Nous avons réagit juste à temps et avons couru pour l’attraper. Ouf.
Arrivés de l’autre côté, sur le continent, nous avons vécu un peu encore l’enfer. Une côte à au moins 11 degrés sur plus de 3 km et sous un cagnard de dingue.
Le paysage est beau mais Raphaël en a marre !
Raphaël craque. Ras le bol de la Croatie, des montées , du soleil ! Gros gros cracage ! 😭🤬🤯😭. J’en arrête une voiture pour le mettre dedans pour finir les derniers virages.
Cela a plusieurs effets… d’abord il a un peu honte, ensuite il est soutenu et cela lui fait du bien et enfin il retrouve le sourire.
Les sauveurs de Raphaël !Pour vous rendre compte…. On était en bas 🫣
Une fois en haut, nous obtenons de l’eau de gens qui ont pitié de nous et nous traitent de fous … il faut bien le dire !
On repart sans vraiment savoir où nous allons. Il est maintenant plus de 18h00. Nous avons mis 1h à monter cette affreuse côte. On continue pour au moins 1h30.
En arrivant à ce village j’avais espéré que ce serait notre étape mais Pascal n’a pas dû aimer la faute d’orthographe. 🤪
Et on continue jusqu’à un panneau qui indique enfin camping. Sauf que le prix nous fait halluciner alors que le lieu est désespérant.
Je mets en route mes recherches de solution miracle, de plans de sauvetage.
Dans un jardin, je vois deux messieurs qui discutent. Et j’observe surtout que je peux planter mes 2 tentes 🤞 Pourvu qu’ils soient d’accord. On est sauvé ! Une douche, la mer juste en dessous.
On a dormi là !
On s’offre même un bain de nuit. C’est magique. Tellement que ce sera la première chose que nous ferons en nous réveillant à 6h30.
Autant dire qu’à cette heure là on était seuls !Paolina et Louise
Merci à cette gentille famille pour leur accueil et leur simplicité !
On verra bien si un jour …
Il est 8h00. Nous pouvons aller prendre un bon petit déjeuner. Il va être nécessaire. Nous avons 48km à faire et ça va encore monter !!!
Avec mon petit œil… il faut voir x mues de cigales. Réponse à ceux qui le dirons par commentaires 😉Arbre magnifique. Croates dubitatifs devant mon vélo.
Toujours en partage de route, mais ce n’est pas trop dure côté dénivelé. Nous avons par contre un vent de face terrible. Ça nous freine même en descente.
On a trouvé Bob ! Elle veille même s’il n’en reste pas grand chose.
Je suis bien sûr rapidement toute seule derrière. J’en profite pour réfléchir à ce que je vais vous écrire…. Que j’oublie bien sûr. Pour écouter les cigales, avancer à mon rythme. Ça fait longtemps que j’ai accepté le principe. Et ce n’est pas avec la force que les garçons sont en train de développer que cela va s’arranger. C’est aussi pour moi la possibilité de faire quelques photos tranquille.
Je ne saurai jamais pourquoi ce monument est là et je le regrette. Usine de pisciculture !
Il est 12h00. Appel des garçons « Où es-tu ? ». Ça me fait tellement rire que je répond « là ?! ». Parce que vous dire où je suis alors que je n’en ai aucune idée, que je ne sais pas combien de km j’ai encore à faire et que le paysage est avant tout désertique. Ben c’est pas facile.
J’avoue avoir toqué pour avoir de l’eau.
J’avoue avoir mangé des figues … elles sont enfin mûres ma Solène… comme une concurrente de Koh Lanta tellement j’étais faible et fatiguée, j’avoue m’être arrêtée sous un arbre pour éviter un coup de chaud. Mais j’avoue que même avec cela l’arrivée est agréable ! Et que je pense déjà au prochain voyage. 🤣🤪
Celui là n’est pas tout jeune. En face le pont de l’île de Pag où nous n’aurons finalement pas été
A 13h10 je retrouve mes hommes. 48 km en 3h10. C’est pas mal.
Nous montons les tentes dans un sol dur comme du béton et avons fini lorsque nous devons faire face à une sacrée déconvenue ! La propriétaire nous réclame 5€ par vélo en plus de nos tentes, des personnes. Déjà payer pour avoir son vélo …. Le concept est hallucinant. Mais nous faire payer comme une moto ! Nous demander 20€ pour les 4 vélos, je n’en reviens pas. Je lui explique que moto n’est pas égal à vélo… elle décide de nous demander de quitter le camping. 😳🤯🤬🤬🤬
Jamais vu ça ! Mais bon dans le genre têtu et obtu, nous avons affaire à un joli spécimen. Nous allons choisir de prendre tout notre temps pour plier à nouveau nos tentes. En allant se baigner au passage. Nous espérons passer juste à côté, finalement ce sera à 3 km. Lieu au combien sympathique.
En prise direct sur la mer.
Repas au restaurant car nous craignons la pluie. L’orage menace.
Écrire l’article sur la plage en observant les éclairs au loin. Demain encore un gros programme. Rejoindre Zadar.
Une douce nuit sous les étoiles et un réveil à 8h30 par les cigales … qui je vous le rappelle ne commence qu’à 30 degré. CQFD.
Nous avons appris hier que nous n’avons qu’un seul bateau pour rejoindre notre prochaine île. A midi.
Or nous devons faire réparer le vélo de Raphaël qui ne passe plus les plateaux. Heureusement, il est bloqué en petit plateau pas en grand. Au vu des montées, c’est moins pire mais quand même.
On plie, petit déjeuné et départ à 10h30. Et de là commence nos misères. Le réparateur est bloqué dans les bouchons. Nous avons peur de ne pas avoir le temps de réparer. Alors que le monsieur arrive finalement, fait le nécessaire en vitesse ; Pascal nous appelle pour donner une mauvaise nouvelle « Trop de vent donc pas de bateau aujourd’hui » .
😱😳. On fait comment alors ?
On s’adapte. Je pense que c’est le Maitre mot depuis le début du voyage. On s’adapte. On va prendre un autre bateau plus loin qui nous fera faire un saut sur le continent avant de revenir plus bas sur l’île prévue.
On est donc un peu à l’inconnu car on a pas aucune idée de camping pour ce soir mais on verra bien.
On perd un temps fou à acheter notre repas avant d’attaquer les 13 km jusqu’à ferry.
A la sortie de la ville. Souvenir d’un autre voyage
Et il est donc 12h30 ! Plein cagnard. Quoique nous fassions nous nous retrouvons à cette heure terrible sur les montures à devoir monter par une chaleur de forçat. Et en plus aujourd’hui…. Ben du vent. Forcément 💨🌬️
Et de face, sinon c’est pas drôle. On a le pire combo du cycliste. Chaleur, montées et vent !
Ça monte. Et Raphaël me fait coucou. On était en bas !
A 14h les estomacs crient famine et Pierre-Louis repère ce qui lui semblent une plage !
Pause déjeuner au bord de l’eau. Baignade pour se rafraîchir ! Bonheur total.
L’eau est magnifique, la vue idyllique. Le lieu incroyable.
L’eau est un délice Ça m’a rappelé les balançoires à La Réunion
Après… ça s’est compliqué …. Mais vous serez demain.
Un vent de dingue s’est levé à 1h00 nous obligeant à ranger en urgence l’abri sous lequel nous dormions. ( Un morceau d’une nouvelle tente sous laquelle nous avions étalé nos matelas. Histoire d’être le plus à l’air possible… on a été servi 🤪🥺) Puis la pluie.
Sachant que les garçons étaient en hamac et nous sur une bache, il a fallu trouver un abri en urgence. Le auvent du camping car en face de nous fut notre refuge. Nous avons fini notre nuit de manière assez hasardeuse. A rajouter sur la liste de nos plans galères. 🤪
Réveil à 6h. Pliage et petit déjeuner en 2h. Nous enfourchons nos vélos et quittons le camping.
8h30. On est prêts.
On est parti pour 3 km de côté à 8%. On mettra une heure.
Ok ça monte mais c’est beau ! Oliviers à perte de vue
Puis ça devient encore plus pentu !
Il est 9h30. Ça cogne déjà pas mal. Raphaël en pleine action. Il y a des moutons libres partout. Beaucoup ont déjà été tondus.
Arrivée au sommet, je constate que je suis presque à plat ! Zut ! La pompe est loin devant. Du coup pas de descente à 50km/h pour me rafraîchir. Tout doucement car ça vibre. J’arrête un grosse caravane avec vélos pour avoir une pompe. Mais 3 km plus loin même galère. je n’avance pas.
Vu sur le côté ! Trop beaux. Et en plus ça remonte 😩
Finalement j’arrive au ferry en ayant à nouveau arrêté une voiture. Et Raphaël me dit …. « Ben maman, on entend l’air qui fuit » crevaison ! Le bateau étant là, on tente une réparation de fortune qui ne tient pas. On verra de l’autre côté.
On met toutes les sacoches dans la carriole ! Pierre-Louis a enfin un chargement à sa dimension 💪💪💪
Car aujourd’hui le programme c’est de passer de Cres à Rab en faisant un saut sur l’île de Krk. Oui oui …. Ça s’écrit comme ça.
Le bateau nous ruine. A chaque fois 38€. 😳. Et arrivés sur l’île de Krk, pendant que Pascal et Pierre-Louis réparent, je me renseigne sur le bateau suivant.
Mauvaises nouvelles ! Premièrement il faut repayer pour traverser et encore plus cher…. Mais en plus le bateau est à 16h. Il n’y en a qu’un par jour. Or il est 12h10. L’attente va être longue.
Vu dans le bar où je recharge en eau. Je vais m’en faire un pour le jardin 🤩
Du coup on choisit d’aller au village qu’on nous indique à 2 km pour manger et il parait se baigner. Le restaurant nous permet de nous rassasier mais…..
Pascal a trouvé son carburant 😉
La plage est trop loin. Il faudrait encore se faire du gros dénivelé ! Et on ne veut pas prendre le risque de louper le bateau.
Nous retournons au port et nous offrons un petit bain à la limite de l’autorisé mais nous en avons trop besoin.
Il faut embarquer pour 1h30 de bateau.
Malheureusement, les chiens sont interdits dans l’espace climatisé. Nous avions réussi à obtenir une dérogation les autres fois. Pas aujourd’hui.
Pierre-Louis reste avec notre Osiris.Quel beau jeune homme 🤩❤️
Le reste d’entre nous rentre au frais. J’en profite pour dormir. Écrire un peu. Retravailler l’itinéraire avec Pascal.
A la descente, il reste 13 km avant d’arriver à Rab où nous dormons. Encore de la montée mais plutôt cool. Et le paysage est magnifique, magique.
Votre serviteur en action. On est content d’arriver. Le paysage en récompense Des chapelets de petites îles.
Arrivés au camping, nous choisissons de ne pas planter de tente et de dormir sur la bâche. Croisons les doigts qu’il ne repleuve pas.
On va mettre les matelas sur la bâche et dormir à la belle étoile.
On file se baigner pour se rafraîchir avant de manger un grand classique du vélo… saucisses-purée. Même plus de place pour le dessert. Ce sera pour le petit déjeuner 😂
Ça cuit. 😋
Journée avec de la côte, de la crevaison, du bateau, du soleil et de la mer. C’est confirmé… on est à vélo, on est bien en Croatie. 🤪😉☀️
Notre première journée de vélo étant ce qu’elle avait été, nous avons décidé de laisser tout le monde se reposer de ces efforts. Histoire de ne pas nous crever dès le début.
Histoire de reprendre des forces avant de remettre du dénivelé dans les jambes.
Histoire de profiter de la mer et des vacances.
Raphaël s’initie à la photo sous-marine.
Aujourd’hui ce fut donc une journée tranquille sans autre réveil que celui du soleil. Que nous avons cherché à fuir toute la journée.
Dormir à la plage, dormir sous les arbres, se baigner, réparer les vélos qui eux aussi ont subi cette dure journée.
En fin de journée une petite virée sur le port de Cres. C’est très joli. Typique mais très touristique
Le port est très coloré et plein de petits bateauxLes petites ruelles calmes et charmantes. Au fronton l’emblème de la ville de Cres Dédicace à ma poupée. Ton vélo voyage même sans toi. ❤️On joue aux touristes.
Un couché de soleil et hop au lit.
Demain debout à 6h max ! On espère pédaler en ayant un peu moins chaud.
Commentaires récents