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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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Aeru -Kolland. La suite. C’était vraiment dur et long. 19/08/22

Bon vous voulez la suite ? Allez je vous la donne.

Je m’étais donc arrêtée au moment où nous avions embarqué sur ce super bateau électrique.

Là je commence l’article depuis le pont extérieur.
Au revoir Aeru
Vous voyez nos chers vélos ?

1h00 de traversée sur un bateau très d’île cieux, normal, électrique.

Ayant petit déjeuné très tôt, nous décidons de prendre notre déjeuner pendant cette traversée. Cela permet également de gagner du temps car il reste beaucoup de kilomètres à faire.

Bon eux ils font quoi ???

Voilà. Nous sommes de l’autre côté.

Cette fois ci on est sur une sorte de têtard. Non ? On arrive à Fynshav et on va vers Sønderborg. 

On est accueilli par un chevalier en armure. Il a même mis une cape. À vous de le trouver.
Après la première montée, et pas la dernière 😔. Des menhirs
Un têtard ou un embryon. A vous de voir 😛

La piste nous fait enchaîner montées et descentes sans cesse. Depuis la descente du bateau chaque village a sa porcherie. Je vous raconte pas l’odeur quand on passe à côté.

Vu que ça monte, je suis larguée par les garçons. Je n’essaie même pas de rester à leur rythme. Je n’ai plus les genoux pour ça. Je préfère avancer tranquille, à mon rythme et assurer la distance.

Cela me permet aussi de bien me marrer parfois. Vous voyez pourquoi ? Jamais pu imaginer aune si petite ville soit célèbre, en tout cas pas pour ces plantations là

Nous arrivons à Høruphav. Si vous retournez sur la carte, vous verrez que nous faisons le tour de l’île. On ne trace pas tout droit. On est vendredi. Il y a école. Nous arrivons vers 14h. Sortie d’école. La tête des adolescents nous voyant passer est intéressante. Osiris dans sa cariole a du succès.

Cette maison rouge était superbe.

Vous avez que nous suivons des petits panneaux tout du long ? A cause intersection, on regarde. Y en a-t-il un ou pas ? Quelle direction prendre ?

Ce genre de panneau !et souvent, il n’y a que le petit. Il faut avoir l’œil.

Or en sortie de Høruphav, j’en vois un qui m’interpelle. Je l’ai souvent vu sur chacune de nos pistes. Car tous les chemins y mènent. Il y a plusieurs Caminos en Europe. Mais je ne la ai pas vu une seule fois au Danemark. C’est maintenant chose faite.

C’est donc ainsi qu’on dit Compostelle en Danois.
On quitte la ville. Cet arbre nous étonne.

On retrouve enfin un peu de campagne e après avoir fait 15 km de partage de route. Tant mieux. C’est plus calme. Et puis il y a des mûres. Et devinez qui aime ça ???

Rassurez-vous on a vérifié, c’est bon pour elle. Elle adore !

Il est plus de 14h30. Il fait chaud, humide et nous avons déjà fait pas mal de kilomètres dans les jambes, mais surtout BEAUCOUP de montées. J’ai besoin d’une pause. Une vraie pause ou je descends du vélo et me repose un peu.

Heureusement, nous rentrons dans une belle forêt qui longe la côte. On mets les pulls car d’un coup il fait froid et on cherche un endroit pour s’arrêter.

Bon je côtoie qu’on a trouvé.

Si la vue est magnifique, moi j’ai besoin de dormir.

Voilà mon ciel pour dormir.

Nous arrivons à Sonderborg. L’entrée de ville est superbe. La mer, les quais, les bateaux. Et toujours le calme.

De loin, j’ai cru que c’était un drakkar mais non 🥺
Il y des jolis phoques.
Bon je sens que je vais en voir un 🤞

La ville a été au centre des informations cette année en France. Pourquoi ?

Et oui le Tour de France est passé ici !
Enfin un drakkar !
Ce sont des passionnés ! Ils l’ont restauré et tout y est.

Il y a en fait une grande fête ce soir dans la ville. Tout le long des quais, il y a des stands. Certains sont très classiques mais d’autres assez bizarres.

Eux, leur passion c’est le whisky … et la musique écossaise
Au Danemark aussi il y a des scouts

Nous quittons la ville et surtout l’île. Nous allons enfin rejoindre le continent. Cela fait maintenant 14 jours que nous sommes sur les îles danoises. Dernier pont ?

Je me suis arrêtée au milieu pour faire la photo. Oui oui , arrêt, sortir portable, faire photo et repartir ! 💪🤪🥳

La sortie de ville commence encore par des montées. Encore et encore. Quand ça monte, on ne compte plus en distance mais en temps.

Et encore des indices sur la passion de ce pays pour le vélo.

Alors aujourd’hui c’était vraiment le maillot à pois 🥵
Là ça fait 35 minutes que l’on monte et nous atteignons le point culminant de la journée 67 mètres de haut 🤪😂😳. Mais on est parti d’en dessous de 0.

Nous sommes sur le lieux d’un ancien fort. Peut être même d’un dolmen.

Voilà les explications 😛
Osiris au sommet de sa joie. La journée lui sied à merveille.
Trop beau

Et de l’autre côté de la route, il y a un fort. De l’époque de la guerre de 1869. Nous ne ferons pas la visite. Les grcibs n’ont pas vraiment envie et toujours ce kilomètrage à faire….

Une photo volée de ce qu’il y avait à voir.

Et nous repartons. Il y a encore 35 km à faire pour atteindre Flennsburg. Il est 16h30. Cela s’annonce de plus en plus difficile d’y parvenir ce soir.

Alors on avance. On verra bien jusqu’où on peut aller.

Encore un beau clocher au loin.

Nous allons réussir à faire 20 km. Nous nous arrêtons à Kulland. La dame du camping est adorable. Elle a pitié de moi t m’offre un bonbon à la réglisse pour me requinquer quand elle me voit arriver.

Ce soir c’est pizza. Bon les plus chères de ma vie et pas les meilleures. J’en oublie de faire une photo. Mais quand on a faim… on n mange.

Petite anecdote, nous n’arrivons pas à les finir. Elles feront le bonheur d’un cycliste qui arrive à 20h50 au camping.

Voilà. Vous avez eu la fin de cette si longue journée de vélo. Nos cuisses sont comme du béton ! Nous avons passé notre journée à monter et descendre.

Moi qui regrette souvent que le vélo n’agisse pas sur mon tour de taille, je peux vous garantir qu’aujourd’hui, j’ai senti la graisse fondre 🤣🥺.

Au lit. Demain réveil 6h. Objectif : prendre le train de 8h15 à Flennsburg pour rejoindre Hamburg .

Merci de votre patience et à très vite pour la fin de vos aventures.

Anne-Laure

Visiter Copenhague, 7/08/22

Ce matin nous nous levons pour aller visiter Copenhague. Visiter une si grande ville avec autant de monuments en seulement 2 jours est impossible. Il faut choisir. Renoncer.

Nous optons pour le château et le musée d’art.

Nous qu’iTools s notre camping après un bon petit déjeuner. Osiris reste encore seule. Elle nous voit partir désespérée.

Notre campement

Nous passons devant l’hôtel de ville. Il faudra se contenter de l’extérieur. Nous sommes Dimanche.

Un vieil immeuble sur le chemin du château.
J’aime saisir les détails 🙂

Nous commençons par la tour du château. Pour moi c’est une grande victoire. Mon vérité maladif s’aggrave avec les années. J’ai fait de l’hypnose pour m’en sortir. Et ça marche !!!! Après une grosse panique et l’aide de Veronique qui m’appelle de la France, je réussis à remonter et à apprécier la vue, à sourire. Je suis super fière de moi mais épuisée.

J’étais tout là haut 😳

Nous vous continuons par nous promener dans la ville, admirer ses façades, constater que les magasins de luxe sont ouverts.

En route vers l’emblème de la ville nous passons devant le canal le plus célèbre de la ville après avoir visité la partie autonome de la ville.

Les belles façades du canal
Je ne vous la présente pas. Elle a l’air si triste.
Les anciens quartiers ouvriers en pleine réhabilitation

Après une journée où nous avons beaucoup marché et beaucoup pédalé, j’accuse la fatigue des émotions du matin. Nous rentrons par une très belle balade à vélo qui nous permet de voir la ville et de nous émerveiller encore des aménagements pour les vélos.

Sur le côté, ce n’est pas une barrière, c’est pour poser des centaines de vélos. Nous sommes vers les universités

Merci de votre lecture et belle nuit à vous.

Anne-Laure

Tivoli, le Mickey danois 6/08/22.

Comme d’habitude depuis maintenant 12 ans – avec une exception près en 2012 – nous fêtons l’anniversaire de Raphaël en voyage à vélo. Alors pour une journée spéciale, il faut un programme spécial. Aujourd’hui nous allons dans le plus vieux parc d’attraction d’Europe, nous allons à Tivoli.

Le parc d’attraction est juste en face de la gare. Un parc en plein centre ville, c’est assez unique. Le parc a été inauguré en 1843. Certaines attractions sont d’origine.

C’est aussi un endroit chic. J’adore. 😉. Trop long pour elle, trop court pour lui. Compensation de la taille dans les pantalons

Les gens de Copenhague y viennent pour la journée pour profiter du parc et ses restaurants. Le parc est très arboré avec de belles fleurs partout.

Bon le titre de l’article n’est pas choisi au hasard car ici comme chez Mickey il faut faire … la queue.

Les garçons s’offrent les chaises volantes.

Le parc est en fait très bon enfant. Fanfare classique, famille en sortie en attractions en tout genre.

Celui là j’avais envie de le faire mais une fois mon tour arrivé, j’ai renoncé. Mon vertige n’est pas encore totalement guéri 🥺
Grosse frustration de Pascal. Il regrette l’absence Solène et Pierre-Louis
Par contre les petits bateaux qui vont super vite aucun souci
J’ai adoré tourner dans tous les sens 🤩

En fait tant que je reste sur terre… tout va bien. Je vais même convaincre les 3 garçons de faire un manège qui les rebutaient. Rien que pour le plaisir de devoir les voir se forcer alors que d’habitude c’est moi cela valait le coup. Mais en plus, aucune peur. Même du rire ! Vive l’hypnose !

Nous terminons la journée par le quartier de la viande … si si. Ça s’appelle comme ça. Il s’agit des anciens abattoirs reconvertis en restaurant de viande en tout genre.

Déco géniale !
Ici ils exposent les de rées de luxe française.

Retour au camping pour savourer la joie d’Osiris de nous retrouver. Demain ce sera visite des monuments !

Merci pour votre lecture et bonne nuit

Anne-Laure

Jour 2 Atteindre Copenhague. 5/06/22

Après une très courte nuit, car une excellente soirée voir début de nuit 🍸🍸🍸 …. il faut bien se lever pour attraper le train en direction de Copenhague. Nous avons décidé avec Hendrik que nous rejoindrions la gare centrale de Hambourg à vélo.

Réveil à 6h30 du matin et après avoir remis toutes les sacoches sur les vélos et un rapide petit déjeuner nous réussissons, fait incroyable, à quitter la maison exactement à l’heure prévue à savoir 7h30.

Hendrik nous annonce une quinzaine de kilomètres, nous découvrirons qu’il y en a aux alentours de 22.

Osiris est ravie ; elle peut enfin courir, se dégourdir les pâtes .

Elle a bien sûr compris que nous étions à nouveau en voyage.

Il est fort agréable de réaliser qu’elle n’a perdu aucun de ses automatismes. Elle cours près de la ligne, nous attend pour traverser et monte, avec facilité au départ puis un peu moins après, dans la carriole. Par contre, elle est toujours aussi attachée à être la première.

Nous arrivons à la gare centrale à 9h14 pour un train à 9h48.

Heureusement car il va être pris d’assaut.

Je suis bien contente d’avoir été la première à monter et à installer mes vélos.

A cet instant il y a encore de la place, ce ne sera bientôt plus le cas

Il est impossible de dormir ou se reposer tellement le train est plein et bruyant. Notre courte nuit commence à ses faire sentir.

A l’arrivée à Finsburg, tout le monde descend. Une heure pour se restaurer et boire un café.

Et là encore, partir une heure plus tôt fut la bonne décision !!!

Nous avons des places réservées pour nous et pour les vélos et c’est tant mieux !!! Le train est bondé dès le départ et cela va empirer tout du long

A chaque arrêt, comme dit Pascal… « ça monte sans cesse mais personne ne descend »

Sauf qu’à Fredericia nous n’avons que 9 minutes pour changer !

Une gentille jeune femme nous aide à sortir le matériel, à passer les vélos d’un quai à un autre. Une dame de la SNCF danoise prévient de nous attendre. Et heureusement car sans cela nous n’y serions pas parvenue. Vive la gente féminine 😉

Raphaël – prénom qui désignera Raphaël Rousset, notre Raphaël sera Rafifou en hommage à sa grande sœur – réussi son baptême de changement de train !

Notre Rafifou lui dit que là c’était cool…. Il y avait des ascenseurs et nous n’avons pas eu à mettre un pied sur le quai et l’autre sur le train pour empêcher le départ ( voir notre voyage Vienne Belgrade 😱)

Nous arrivons enfin à Copenhague après avoir vu des paysages magiques

Si la gare nous émerveille par sa coupole en forme de bateau renversé, le ciel nous offre la pluie.

La guerre est présente ici. De manière très visible.

8 km pour rejoindre le camping.

En ville, des pistes de chaque côté, des feux spéciaux pour les vélos, c’est juste tellement agréable !

La ville est animée mais les abords d’un calme bien appréciable.

Il fait à nouveau beau ! Et les arbres sont magiques !

Nous arrivons vers 19h.

Premier campement à monter, et pérîtes courses. On trouve même des petits rares ici.

Qui n’en veut 🤪

premier dîner avant de rejoindre la tente.

Après 2 nuits trop courtes nous sommes ravis de trouver nos tapis de sol.

Demain nous irons visiter la ville et en plus c’est un jour spécial …. Pour qui…. Pour quoi ???? Je vous laisse chercher.

Belle nuit à vous. Merci de votre lecture.

Anne-Laure

Pédaler au Paradis

Bonjour à vous chers lecteurs.

Un article de février ? Bizarre je vous l’accorde. Mais comment ne pas faire un article quand on pédale aussi loin de chez soi.

Je vous explique. Pascal et moi sommes partis en Polynésie française en février. 15 jours de vacances en amoureux. Un bonheur total de dépaysement et de décompression.

Ici le programme c’est plage, snorkeling, détente et bateau. Forcément 😉

Mais bon, on reste quand mêmes des cyclistes. Alors quand j’ai vu que nous pouvions louer des vélos et faire le tour de l’île de Moorea avec notre moyen de locomotion préféré, j’ai sauté sur l’affaire.

Du coup, nous avons récupéré 2 vélos électriques en arrivant dans l’île jumelle de Tahiti et en route pour une journée de pédalage. Nous garderons des vélos pour nos 3 jours de présence sur l’île. Cela nous permettra de nous déplacer, d’aller visiter et de retrouver prendre le bateau à la fin du séjour sur cet île.

Je vous livre juste les photos et mon bonheur de pédaler au bout du monde.

Moorea est l’île parfait pour le vélo. Elle se fait que 68km de tour. Il y a une route qui permet de passer également par l’intérieur et de monter voir les champs d’ananas.

Avec les vélos, nous sommes encore et toujours libres d’aller où nous voulons sans contrainte, à notre rythme, en étant au plus prêt de la nature.

Le panorama magique en se rendant au lycée agricole
Les plantations d’ananas
La baie de Cook
Les plantations de manguiers sur la montagne magique
La vue depuis la montagne magique

C’était une belle occasion de vélo. Elle nous a encore confirmé notre choix de déplacement. Même au bout du monde. Même si ici, pas de vélo la nuit car aucune lumière sur la route.

Je ne pouvais pas ne pas vous transmettre notre joie d’avoir pédaler au Paradis. 😉Merci de m’avoir lu.

Anne-Laure

Bilan d’un été.

Chers lecteurs. Depuis maintenant des mois, je me dis que je vous ai lâchement laissé sur votre faim. Pas d’article de fin, une clôture qui n’en pas une, une fin en eau de boudin.

Ce jour je veux venir conclure ce voyage et réparer ma faiblesse. Avant d’attaquer le nouveau.

Car il est important de conclure. Pour savourer la fin mais aussi revenir sur ce qui fut bon comme ce qui le fut moins. Savourer la fin pour passer à autre chose et rêver à la suite. Alors voici ma conclusion.

Nous voici donc au matin de notre départ. Florian, l’ancien collègue de Pascal a gentiment accepté de m’enmenner à Bayonne pour que je récupère le camion de location que nous avons réserver. HEUREUSEMENT ! Je n’ose imaginer comment j’aurai fait sans son aide. Il faut se rendre dans une zone industrielle très excentrée de Bayonne. Sans lui j’aurai galéré pour y parvenir. Alors encore merci Florian, pour le super picnic, pour le surf et pour m’avoir emmener. Vraiment !

Je repars vers Bidart où Pascal et Raphaël ont plié tout le campement. Il ne reste plus qu’à tout l’être dans le camion. Sachant que j’avais réserver un 3mcube et que je me retrouve ave fin 9mcube, le problème n’est pas de faire rentrer mais de faire tenir sans que cela bouge nos vélos.

On est large en place 🥰
Et c’est parti.

La route sera longue mais tranquille car nous avons chois de prendre les petites routes qui évitent les bouchons. C’est sûr que les départementales c’est moins rapide mais au moins on roule.

Et on trouve des belles églises aussi
Des peintures murales magnifiques
Et des prêtres plein d’humour 🤣

Bref c’était une route longue mais sympa.

En arrivant il aura fallu tout vider et lancer les 1000 machines habituelles. Mais cela fait parti du rituel. Et puis, on retrouve notre lit 😍.

L’Atlantique nous aura montré tout son potentiel. Froid, humide, venteux, ensoleillé, arboré, des criques, des vagues, des grandes plages, beaucoup de moules et beaucoup de plaisir à pédaler.

Le voyage fut parfois difficile mais avec le temps, il ne reste que du bon. Et de belles photos. Surtout l’envie ne passe pas. Elle augmente même tout au long de l’année.

Vivement l’été prochain qu’on remette ça ! Voilà ce qu’on se dit. Malgré les galères , malgré la fatigue, malgré la météo, marotte tout …. Car il y a tout le reste. Toute la découverte. Tout le bonheur de liberté et d’évasion. Toute la satisfaction de l’avoir fait. Tout ce temps où je ne pense à rien car je pédale. C’est tellement précieux. Alors oui…. Je ne peux pas m’en passer. Vive les voyages à vélos.

Essayez au moins une fois 😉🤩😋

Merci pour votre fidélité

Anne-Laure

Pinsec vers Lacanau. Pinède, lac et piscine. 45 km. 9/08/21

Je commence à avoir mal aux reins. Le camping c’est chouette mais même avec les supers matelas que nous nous sommes achetés, je prendrai bien un bonne nuit de sommeil dans un vrai lit. Il n’empêche que cette nuit, pour la première fois depuis notre départ, il n’a pas plu ! C’est donc l’océan qui me réveille et non la pluie.

Nous plions rapidement en nous faisans pousser vers la sortie par un groupe de surfeurs qui veulent récupérer notre emplacement. Décollage à 10h20.

Raphaël, Osiris et moi partons en premier. Pascal nous rattrapera.

La piste est entre la route et les dunes couvertes de pin, de bruyère et de fleurs multiples. Ca sent bon et ca roule bien.

Des immortelles pour ma maman

La piste nous offre deux possibilités, nous allons choisir la plus ancienne. Qui passe en pleine forêt. On suit les chemins de Compostelle.

Vous voyez le petit logo ?
La piste est une petite bande de béton

Moi ce que j’adore c’est le tapis de bruyère. C’est tellement beau. Et depuis ce matin, j’ai soit le silence soit les cigales.

Puis la piste devient très roulante. Une très large route uniquement pour les vélos. On va suivre ça jusqu’à notre pause déjeuner.

La piste nous mène au Lac d’Hourtin -Carcans. Un lac naturel qui s’est créé suite à la formation des dunes. Cela a empêché les eaux de ruissellement de rejoindre l’océan en créant ce type de lac. Il y a ce grand Lac et celui de Lacanau que nous n’irons pas voir.

Le lac d’Hourtin

Osiris se regale, pour une fois qu’elle peut se baigner et se rafraîchir. Depuis hier, elle a bien dû courir plus de 30 km. Annick, je te promets qu’elle va bien. N’appelle pas la SPA. 😉

Osiris s’est fait des copains.

Nous repartons vers 15h. Il reste 15km. Et toujours ces mêmes tapis.

La bruyère dans toute sa splendeur !

La piste nous mène jusqu’à Lacanau Océan. Nous passons devant un immense camping. Ils ont la bonne idée de faire un tarif spécial « étape Vélodysée ». 50% du tarif…. à nous le camping 5 étoiles 🤩

On monte les tentes et c’est parti pour les piscines à vagues et autres plaisirs

Ces vagues là …. je ne les crains pas 🤣
La petite rivière qui délasse bien après le vélo

Après tout ça nous reprenons le road book. Comme a dit Pascal : « c’est la grande classe cette année le road book » c’est un set de table pris à la Fromentine 🤣🥺

Adorez le road book et les marques. La grande classe

Pour trouver de l’électricité et vous écrire cet article, un petit tour à la laverie. Un vrai plaisir.

La soirée étant finie, je vous souhaite une belle nuit.

Merci de votre lecture.

Amicalement

Anne-Laure

Soulac vers Hourtin. 35 km. 8/08/21

Un réveil en entendant la pluie. Zut. Y’en a marre. Je traîne dans la tente. De toutes façons Pascal et Raphaël veulent regarder la finale de Hand. Alors je ne m’active pas.

Mais il faut bien finir pas se lever et s’activer. Pascal a fait le café donc allons-y. Et puis les filles gagnent en handball ! Ça mets de bonne humeur.

Après un pliage rapide et un bon petit déjeuner, je quitte le camping avant les garçons avec Osiris. J’avance tranquille à son rythme. De toutes façons ils me rattraperont vite.

Sauf que je me trompe et me retrouve déportée loin de la piste à devoir faire un demi-tour.

Osiris et moi allons donc avancer pendant 20 km à son rythme. Tout doucement. Et ça me va très bien.

J’adore !

La lande m’offre du calme et des petits bijoux de poésie.

Des tapis de bruyère au milieu de pins

Les couleurs sont magiques. Et il fait beau. Alors je profite du rythme de cette petite balade avec ma chienne.

Voyez vous la lettre ?

Bon alors petite devinette pour vous. À votre avis, qu’y a-t-il là ?

Et c’était indiqué depuis plus de 2 kilomètres.

Et attention, c’est du lourd. Je vais suivre les palissades pendant un long moment !

Nous nous retrouvons à Motalivet avec les garçons. Ils ont fait les courses pour le déjeuner. Picnic devant l’océan déchaîné.

Un petit café au bar…. À 2€15 le café sans même un petit gâteau, on se croirait à Paris !!!! Et c’est reparti pour 20 km.

La piste passe entre lez pins, puis suis la route des plages. Nous sommes loin de l’océan. Le soleil tape fort. Je ne me méfie pas. J’en payerai le prix ce soir. Contrairement à ce que prévoyait la panthère préférée, je vais les avoir les coups de soleil et les traces de bronzage 🌞

En logeant les forêts, j’observe ce drôle de panneau. De quelle carte s’agit-il Gus ?

Je me ferai pourtant bien une fricassée moi… même si ce n’est pas la saison

Nous sommes presque arrivées et je tombe sur une super station de réparation en auto service ! On voit qu’on est sur une piste très fréquentée même si nous n’avons pas croisé tant de monde.

Le caping est immense. Gros point de spot pour les surfeurs. Beaucoup d’allemands et de néerlandais. Direction la plage. Pascal piaffe pour se baigner.

L’océan est vraiment très agité. Pas de baignade pour moi

Après un petit apéro devant la plage et un bon repas, dodo sous la tente.

La bière traditionnelle de Pascal. Pour moi ce soir c’est Aperol. Je pense à ma Lulu.

Enfin quand j’arriverai à m’endormir car l’océan fait un boucan de dingue. J’avoue que ur cela me fait penser à un grand adolescent incapable de s’arrêter de bouger ou de faire du bruit. J’ai envie de lui dire “chut, tout va bien. Calme toi un moment”

Pas de réseau du tout. L’article partira demain.

Merci pour votre lecture.

Anne-Laure

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