Cette nuit, Raphaël a testé notre mode de couchage. Il en a profité pour avoir Osiris à ses côtés.
Câlins du matin
Aujourd’hui c’est à nouveau repos, mais le vrai ! A la plage, dormir, nager, lire, écrire.
Alors juste quelques photos du lieu.
C’est populaire, plein de familles, de jeunes. Pas trop de musique, on entend les cigales. Plein d’arbres pour accrocher les hamacs. La moindre petite place est utilisée, nous ne sommes pas seuls.
Je profite du calme, de l’odeur des pins et de l’eau transparente à souhait.
Les garçons admirent les petits poissons et se la coulent douce.
Réveil tôt car le programme s’annonce costaud. Nous décollons à 9h45. Direction Makarska. Pascal nous a annoncé un peu plus de 50 km mais beaucoup de dénivelé. Objectif rejoindre un belle baie et s’y poser demain en mode farniente.
La piste commence par nous offrir le plaisir de suivre une petite rivière. J’adore cette impression de fraîcheur, les saules pleureurs, l’ombre apaisante et le chant de l’eau.
Il Bon malheureusement, cela nous emmène dans une jolie galère puisque le chemin n’est bientôt plus praticable à vélo. Il faut slalomer entre un terrain de foot et un parking pour retrouver la route.
La sortie, c’est par là.
A partir de là, nous allons monter pendant 1h30 et 10 km. Mais ce n’est pas difficile. Le problème reste le soleil. Et accepter de prendre son temps.
Pierre-Louis a mal au genou depuis quelques jours. Il faut dire qu’il n’avait pas pédalé avec nous depuis 2 ans. Il a perdu l’art du voyage de longue distance. Tout à sa joie d’avoir un nouveau vélo et de pouvoir tirer notre toutoune, il nous a fait une « Mathias ». Les habitués se rappelleront peut être que nous avions emmené un copain de Raphaël en 2017. Mathias n’ayant pas notre expérience du vélo, il avait pédalé en force au lieu de pédaler en douceur et en rythme. Pierre-Louis a fait pareil 🤣 Depuis, il va doucement. Je ne suis plus systématiquement la dernière 😉
On était tout en bas !
Vers 13h, nous sommes au sommet et avons droit une belle descente vers Omis. La vue est bluffante.
En bas, la rivière CetinaJuste avant d’attaquer la descente
En bas c’est magique aussi. La rivière Cetina se jette dans la mer à Omis. Du coup l’eau est fraîche.
C’est ce que j’appelle un bel ouvrage
Il faut la circulation !
En rentrant dans la ville j’ai droit à un joli moment de passionnés d’une autre époque 👮🏻
Nous pique-niquons au bord de la mer. Pascal et moi nous baignons avec joie malgré la foule. Pas les garçons. A 14h, on repart. On est loin d’être arrivés.
Jolie maison à Omis
Notre après-midi commence par longer la rivière. On voit des gens faire du Paddle d’un côté et de l’autre des gens faire de l’escalade sur des voies aménagées.
Rapidement la rivière nous offre le bruit d’un torrent. C’est un lieu de canyoning. On voit les gens qui montent dans des camions pour aller au départ. Et sur le bord un joli panneau 10% de montée ! Nous, on mouline.
Notre montée va durer plus d’une heure. Mais cela monte encore une fois tranquillement et surtout À L’OMBRE ! Même pas dur ! Prendre encore une fois son temps. Respecter son corps et trouver le bon rythme. C’est ça le secret !
Un magnifique pêcher … la dame a voulu les vendre 5€/kg à Pascal 🤣
Après une montée, il y a une descente. Toujours beaucoup plus rapide. Et vu que nous devons passer de l’autre côté…. Une autre grande montée. Franchement aujourd’hui c’était cool. Car les paysages étaient incroyables ! Et nous n’avions que peu de voitures !
Et puis regardez sur quoi on a débouché !!!!
Ça monte. Mais c’est BEAU. Et on va tout au bout. Le départ du rafting. On était tout au fond ! J’adore ces chardons bleus. Quand je vous dis que la vue était incroyable au bout !On est tout en haut. Il faut re descendre !On arrive Pascal !A couper le souffle La baie de Makarska
Après le Gps nous fait une petite entourloupe. Nous nous retrouvons au milieu des pietons le long de la promenade de la mer. Dur dur de se faufiler.
Dring dring L’eau donne vraiment envie. Demain !
On aura finalement fait 57 km et un dénivelé de malade mais sans souffrir ni galérer . Et Raphaël m’a épaté. Il monte comme un chef !
Ce soir nous nous offrons une pizza. On l’a bien mérité. Nous avons tous adoré la journée. C’était sportif mais tellement valorisant, tellement magique et tellement beau. Vive le vélo ! ❤️
Aujourd’hui c’est visite touristique et pas de vélo. Nous nous réveillons doucement et prenons tranquillement notre p’tit déjeuner.
Petite rigolade. Pascal a acheté de la confiture d’églantine. Du coup cela donne « Passes moi ma cousine stp. « Est-ce que je peux avoir une tartine à ma cousine ». « Elle est bonne ma cousine mais un peu acide » 🤣🤪. Ça fait 5 jours que ça dure.
C’est délicieux. Comme la poupette ❤️❤️❤️
On prend le bus pour aller visiter la vielle ville. Il y a beaucoup de monde. Au secours. Ma remarque « On se croirait à Rome ».
Les plus beaux !
Les garçons partent pour un peu d’escalade, moi je m’offre un café tranquille.
Ils vont tout là-haut. Bises à vous.
Une fois de nouveau ensemble, il faut remplir les estomacs des garçons. Nous voulons manger du poisson. On se rend donc au fish market en espérant être chanceux. Il n’y a plus rien sur les étales, mais on nous indique une petite cantine. Juste ce qu’on voulait.
Il faut faire la queue. Mais ça valait vraiment l’attente. Nous nous sommes régalés Pascal cherche la sortie 🤓
Nous partons explorer et nous perdre dans les petites rues de Split
On se perd, se retrouve, s’émerveille. C’est la joie de la visite.
Dédicace à ma cousine préférée. Ici aussi de belles portes. Au loin le départ de notre promenade. Nous revoilà en bas. Impression italienne Ici aussi Saint Georges compteLa ville a été la capitale d’un empereur romain. Cela se sent !
Nous rentrons tranquillement au camping. Baignade, sieste, farniente. Cela dépend des personnes.
Après le repas nous rechargeons nos montures pour être le plus rapide possible demain. Nous espérons atteindre un autre endroit de repos paradisiaque.
C’était une belle journée. Sans vélo mais pleine de délices.
Réveil tôt pour espérer arriver tôt à Split. Le programme s’annonce cool. Nous voulons profiter d’une vraie après-midi au bord de la plage.
Nous décollons 9h30. Notre record. Pour commencer notre journée, nous entrons dans Trogir. La ville est charmante, très touristique. Je pense à l’Italie. Florilège de photos pour vous.
Le marché La porte d’entrée de la vielle ville L’église et son clocher. Dédales de petites rues L’hôtel de ville La place centrale et ses cafés.
Nous quittons le centre ville et rejoignons l’itinéraire.
Au loin la mer et les îles.
Après un petit partage de route, la piste nous fait longer la piste de l’aéroport. J’ai bien crû que j’allais même prendre un avion sur la tête lorsqu’un s’approche pour se poser. J’ai malheureusement loupé ma photo.
Les hommes sortent leurs appareils pour tenter de capturer le take off. Joli moment de rigolade entre eux.
Moi j’ai eu le nez seulement 🤪
Après cet interlude mécanique, nous avançons tranquillement le long de la mer. C’est trop beau !
On s’offre un café !
Le tracé de l’euro vélo 8 est quand même surprenant. Nous sommes parfois envoyés dans des endroits impossibles. Par exemple après notre petit jus, nous sommes sensés continuer sur la plage puis prendre à gauche pour retrouver la route. Sauf que pour tourner à gauche…. 4 marches 😳😩
Un groupe de jeunes de Roanne aura la gentillesse de nous aider à monter nos montures si lourdes.
Ils ont moins rigolé quand ils ont soupesé les vélos 😉💪. Merci à eux ! Le long des plages on trouve ces emplacements. C’est pour se changer discrètement. Je trouve ça génial
La piste nous offre la mer et le passage d’un village à l’autre. Après la campagne hier toute la journée c’est bucolique et charmant.
Chouette non pour pédaler 🤩Et c’est comme ça tout le longJ’ai adoré ces deux guitaristes tout en récupération de motos On en aurait bien acheté. Direct de la pêche du matin ! Encore une jolie création. L’architecture me réjouie. On cherche le pont levis 🤣
Pascal m’avait mis au défi depuis notre arrivée en Croatie. Trouver une voiture serbe
Défi relevé. Il fallait avoir l’œil Après avoir vu tant de figuiers, nous voyons maintenant des mandariniers. Mais il faudra revenir plus tard pour en manger. Là elles sont vertes. Encore une jolie maison. Impression d’Auvergne
Au loin la ville de Split se devine. Elle semble énorme. Mais pour le moment, nous sommes encore un peu dans la quiétude. Je m’offre enfin ma première figue de la journée. Il est presque midi. Pas de pause déjeuné? Nous voulons arriver tôt. Nous espérons y être avant 13h30. Il reste 15 km, cela semble facile.
Un sauterelle magnifique
La piste nous envoie directement dans un site archéologique. Drôle de situation
Ils cherchent le site archéologique..,C’est un peu plus loin. Un très beau cirque
Bon après ce sera beaucoup plus escarpé mais on aura vu des jolis cailloux 🤣
On espère toujours tenir notre timing. Sauf que les entrées de ville sont toujours compliquées.
On se retrouve dans une circulation folle qui nous oblige à prendre des chemins détournés pour accéder au camping. Alors que la journée avait été plutôt agréable… on va se prendre 10 km de montées terribles. Un parcours à la Waze dans lesquels les voitures ne croisent pas et où nous sommes priés de bien voir laisser la place aux chauffards.
Mais on voit aussi des serres de fleurs.
Objectif raté mais nous sommes néanmoins à 14h30 au camping. Nous allons profiter de la piscine et nous poser tranquillement.
Réveil tranquille. Pascal nous a annoncé une journée cool. On s’en souviendra !
On a bien dormi à la belle étoile ! Hamac de RaphaëlPierre-Louis est caché dans celui-là 😜
Énorme petit déjeuné avec melon, fromage, bacon, pain … heureusement….
On part à 10h40. Il faut rattraper la piste.
Toujours majoritairement du partage de route mais aussi des petits détours le long de l’eau et dans les villages. C’est toujours un plaisir.
La vue de la côte sur les îles en face est une merveille. Celui-là n’a pas de feuille que des toutes petites figues.
La route nous permet d’admirer le paysage avec des îles au loin et une mer si belle. Nous nous régalons pendant environ 1h30. Des montées mais rien de dingue
Mais tout à coup,, Pascal nous arrête. Demi tour. Nous avons perdu la trace. Voilà que s’annonce les difficultés.
Et ce ne sera pas la seule de la journée.
Nous allons monter pendant 45 minutes. Le dénivelé est important. Long. Et nous sommes au milieu d’une forêt qui a brûlé. C’est triste.
En fait nous passons d’un côté de la côte à l’autre mais par l’intérieur. Oliviers à perte de vue, chant des cigales et figuiers tout le long. Je pense en avoir mangé au moins 2 kilos aujourd’hui. Ce fut d’ailleurs notre seul repas de la journée. La carriole est vide et nous ne croisons aucun commerce. C’est la nature qui nous régale.
Une jolie église au milieu de la campagne. J’en ai vu 3 authentiques dans le même village.
Côte en faux plat, côte en tout genre. Nous passons notre temps à monter, parfois une petite descente. En tout cas, moi je n’ai eu l’impression que de monter aujourd’hui. 🥺
Les oliviers sont majestueux ! Énormes !Enfin un panneau dans le bon sens !
Nous voici arrivés à notre destination. Hamacs et bâche. Le campement est rapide à installer.
Il a fait chaud. On a bien sué . Une bonne bière, un bon repas et au lit. C’était une journée intense. Même Osiris est fatiguée et a des courbatures. Elle s’étire tout ce qu’elle peut ! Il faut dire que plus ça monte, plus elle trottine ou court. Elle fait tout de même 18kg. Alors la garder dans la carriole une journée pareille … c’est dur dur !
Belle nuit à vous. Tout le monde dort déjà. Je rejoins Morphée qui m’appelle.
Quel plaisir de se réveiller en face de la mer et de pouvoir s’y baigner dès le lever ! Je me régale.
Ce matin nous traînons un peu car il faut faire sécher le linge. Le départ a lieu à 11h00. Le programme semble tranquille 48 km pour rejoindre notre prochain point de chute.
Nous partons tranquillement pour atteindre la ville de Siblenik. La piste nous offre le plaisir de rouler sur des petites routes latérales, du chant des cigales. Le prix à payer, c’est le revêtement. Du cailloux. On avance pas vite mais c’est tellement mieux que le partage de route.
Car les Croates n’ont pas la culture du vélo. Mais alors pas du tout. Ils nous doublent à des vitesses hallucinantes, frôlent nos vélos, sans parler des insultes parce que nous prenons un peu de leur précieux asphalte.
Aujourd’hui nous avons eu seulement quelques moments sur la route et à chaque fois que nous avons pu nous en échapper c’était un vrai soulagement.
La vue au réveil
Nous pédalons tranquillement. On s’offre le plaisir de la lenteur. Du silence. De la paix.
L’église du village de Pakostan Ils ont l’air heureux non ! Nous longeons la rive droite du plus grand lac de Croatie. Quiétude absolu. Raphaël fait le plein de carburant 🤣J’adore 🤣
Nous passons de partage de route en petite route caillouteuse, et le temps file. Les estomacs crient famine. On se trouve un coin à la plage puisque nous avons rejoint l’eau.
Un petit coin d’ombre nous suffit.
C’est aussi l’occasion de se baigner et de se rafraîchir.
Nous arrivons ensuite dans la charmante ville de Vodice . Elle nous enchante par son côté authentique et la beauté des maisons.
L’église est coincée entre les maisons
L’histoire de la ville.
La source du village. Quand je vous dis que c’est charmant 😁
Nous revoici rapidement dans la campagne. Nous montons à travers les oliviers. Arrivée en haut, la vue nous régale.
Au loin la ville de Siblenik.
Nous traversons le pont en se faisant frôler par les voitures et les camions. Un enfer. 🤬
Une dernière côte, une jolie descente et nous voilà arrivés à Siblenik. C’est magnifique.
Silvenik est une ville sacrée. Nous n’avons pas compris pourquoi. La ville est bâtie de la mer en montant sur la colline.
Alors que nous flânons sur le port, nous avons une pensée pour notre croate préférée ❤️
Des bisous plein à elle !
Par contre, à Siblenik… aucun réseau pour chercher un camping et quand on demande à l’office du tourisme… aucun camping tout court 😩. Il faut continuer.
Nous trouvons un lieu.. hors de prix, mais nous sommes en zone très touristique à 10km. L’important c’est d’avoir une douche.
Une bâche, deux hamacs et hop notre campement est installé. C’était une belle journée de vélo !
Merci de votre patience. Comme je vous l’ai dit … aucun réseau sur cette zone.
Lorsque nous sommes rentrés de notre super restaurant, la pluie s’est mise à tomber. Puis des trombes d’eau. Moi qui avait fait la lessive et l’avait étendue, je suis dégoûtée. Tout est trempé.
Nous nous réfugions tout aussi mouillés sous nos tentes pour une nuit agitée par la pluie et le vent. Au matin nous constatons les dégâts. Il faut embarquer le linge ainsi. C’est lourd. Nous plions et partons prendre un ferry pour notre dernière île.
Nous allons pédaler sur l’île à droite de la photo
Nous profitons des 15 minutes de traversée pour manger nos tartines de pain beurre. Pour l’anecdote, j’ai acheté le beurre dans un café 🤪.
A l’arrivée, Poséïdon veille, mais l’orage menace.
Nous pédalons le long de la mer. C’est idyllique. Malheureusement, nous le pouvons pas nous attarder car nous tentons d’échapper à l’orage qui menace derrière nous.
Celle là est à au moins 15%. Il a fallu pousser les vélos.
Nous tentons tout notre possible pour échapper à la pluie sans y parvenir. D’un coup le ciel se déchire et nous sommes assommés de pluie puis de grêle.
Les petits points blancs…. C’est des grêlons.
Cela va tomber fort pendant plus de 10 minutes. Les garçons sont à l’abri dans des wc, nous dans un magasin 🤪
Pour vous rendre compte 😳🌧️
Nous sommes trempés et nous offrons un restaurant pour manger des pâtes chaudes pour nous réchauffer et on repart sous le soleil.
La piste nous offre le plaisir des petites routes, des oliviers, du chant des cigales.
Paradoxe de dingue. Les figues et les grêlons, tout ça avec le chant des cigales qui a repris dès la fin de l’orage. Figue éclatée. Magnifique.
Nous nous régalons de figues bien mûres, de quelques raisins, de mûres aussi. Le bonheur des voyages à vélo.
Des mandarines encore vertes. En Croatie aussi il y a des motus. Mais pas de palmiers… des pins parasols.
La piste nous fait aussi parfois bien rire avec quelques anecdotes mignonnes, d’autres désolantes. (Tellement de déchets 😩)
Un joli panneau avec les distances. Les garçons ont adoré l’idée d’aller à ce village là 🤣Celles là m’ont désespérée. 6 maisons individuelles avec 6 piscines Et leurs parasols privatifs. Le luxe mauvais goût dévastateur pour la planète.
Arrivée au village de Tkon, nous embarquons pour notre dernier ferry.
On attend le bateau 🛥️
Pascal profite de la traversée pour enfin régler mon compteur correctement. Pierre-Louis avait enregistré les mauvaises dimensions. 🤔.
Du coup j’ai fait plus de kilomètres qu’eux 🤪🤣💪
De retour sur le continent, il nous reste 10 km pour arriver au camping. On retrouve des chemins de campagne sans voiture. Ca fait du bien.
On s’est dit avec Pierre-Louis qu’on avait l’impression d’être dans la Sainte Victoire.
Panorama de dingue avec la mer au fond
On arrive au camping à 17h30. Pour nous c’est un truc de fou. Immédiatement, étendage de linge humide. J’oublie de faire la photo fétiche de maman 🤣.
C’est un petit camping avec des emplacements sous les oliviers pour les tentes. La vue est incroyable et directe sur la mer.
La plage est un pur bonheur. L’eau est si claire Et au fond de l’eau… des petites choses que j’aurai bien mis dans mon assiette 😋
Alors que nous avions prévu de dormir sur la bâche sous les oliviers, le ciel s’obscurcit, le vent se lève et l’orage menace à nouveau. Nous montons vite les tentes.
C’était une belle journée de vélo avec des paysages magiques, pas trop de cotes et des sensations de liberté absolue.
Nous nous sommes régalés de figues. Nous avons bien ri. Nos yeux pétillent. Et nous avons fait 50 km. Que du bonheur.
Et oui, comme tous les ans, nous fêtons l’anniversaire de notre Raphaël en étant en voyage.
Le roi de la journée !
Pierre-Louis a même expliqué à son frère sa chance… attendez vous allez voir, c’est drôle.
« C’est toi qui a la meilleure date d’anniversaire ! Amandine c’est juste après Noël et avant le nouvel an, dur dur d’avoir ses copains. Solène c’est en plein hiver et elle est à l’école. Moi pareil. Je travaille toujours le jour de mon anniversaire ! Toi, chaque année on est dans un pays différent, chaque année on va au restaurant ! Alors je te le dis. Tu as la meilleure date ! » 🤣🤣🤣🤣
Moi je rajouterai qu’il a un article pour chacun de ses voyages depuis 10 ans 😉 nous en sommes à notre 12ème voyage. J’en suis à 10 ans de blog 😉.
Je rajouterai aussi que c’est un jour de repos.
Donc aujourd’hui grasse matinée. Sieste au bord de la plage. Re sieste après le repas.
On est là ! 😁
Bon lessive obligée.
A 19 heures, nous prenons un taxi pour nous rendre à Zadar. La ville est charmante.
La porte d’entrée
Les fameux pavés brillants !
Pascal nous dégote un super restaurant.
Demain nous remontons sur nos montures.
Belle nuit à vous et bon anniversaire mon Chachou. Quel fidèle abonné me dit son âge en commentaire ?
Nous nous levons à 6h30 alors que l’orage menace. Je commence par m’offrir un bain de mer quand il commence à tomber quelques gouttes…. Qui se transforment rapidement en torrents d’eau alors que Pascal et moi avons presque tout sécurisé à part notre tente et celles des garçons qui dorment toujours.
Une heure à attendre que cela passe !
Une fois la pluie calmée, nous plions le tout, petit déjeuner sous un auvent et nous arrivons à décoller à 10h.
C’est rageant de s’être levé si tôt pour rien. Surtout que le programme s’annonce costaud… rejoindre Zadar à 85km selon le guide.
On aime ce genre d’emplacement quand on est à vélo.
Nous avons appris que c’est un jour férié qui célèbre une victoire contre la Serbie lors de la guerre des Balkans. Tout est fermé ! Il y a de la musique très fort partout. Des drapeaux flottent à presque toutes les maisons.
Sauf que le drapeau croate retourné par le vent… ben ça donne le nôtre 🤣🤣
Nous longeons la mer. C’est très joli. Une succession de petites côtes et de petites descentes.
Je me suis demandée pourquoi ces plots. Il s’agit de piquets à moules.
Nous faisons le tour de la côte. Mais il faut en sortir. Et donc ça monte dur.
Voilà. On a fait tout le tour et on est en haut ! On a le choix…. Mais on va rester raisonnable.
Prendre à gauche va nous coûter une autre montée terrible. Les voitures qui viennent en face, font la queue sur des kilomètres pour rejoindre l’autoroute. Autant dire que nous faisons l’attraction. On a droit à quelques applaudissements. Pierre-Louis et Osiris sont pris en photo.
Un joli pont à l’arrivée. Je n’ai plus peur ! 💪😁
Nous avons enfin le plaisir de voir des petits panneaux que nous cherchons désespérément depuis 6 jours !
Il est 11h40. Il en reste tant à faire.
Faire du vélo ça affame. Sauf que jour férié équivaut à aucun commerce. Même pas une boulangerie. Et c’est là que la « carriole »… c’est aujourd’hui une sacoche mais elle gardé ce nom de l’époque où je tirais une cariole à deux roues avec toute la nourriture ….prend toute sa valeur. Il y a toujours quelque chose à manger dedans.
Ce sera haricots blancs achetés à vélo à Bidard 😂. On s’est régalé et la carriole est beaucoup plus légère.
On repart. Depuis le petit panneau, j’ai enfin l’impression d’être sur une EuroVelo route. On est dans la campagne, moins de voiture. J’entends les cigales et même ENFIN le chant de mon vélo.
Osiris a changé de chauffeur. Pierre-Louis fatigue un peu.
A 17h30, nous sommes à Nin. Le village est ravissant. Impression de carte postale.
Le photographe se prépare. Verrez-vous notre toutoune. Le village de Nin.
En sortant du village, nous désespérons de trouver une indication sur le chemin à prendre. Dans un rond point, alors que je cherche vers où aller, ma sacoche a vant droite touche le trottoir et je chute. Sévèrement. En plein rond-point. J’avoue que là, j’ai vu les roues de la voiture. Mais heureusement pas de dégâts ni pour moi ni pour le vélo. Juste une grosse frayeur Il reste 20 km à faire.
C’est là que je chute A la sortie de Nin. Un joli monument. Une belle histoire.
Nous avançons doucement mais sûrement. Nous voilà enfin à Zadar. Il est 19h00.
Pierre-Louis tente le premier camping et revient avec des yeux comme ça …😳🤬. 140€ la nuit. Hors de question. Pierre-Louis est offusqué et se met immédiatement à en chercher un autre à un tarif qu’il considèrerait raisonnable. Pascal aussi et part en repérage.
Quand je vous dis que c’est une fête importante ! Des drapeaux partout.
Pierre-Louis est trop fort… il dégote une solution mais il faut encore faire 12 km.
Pascal cherche un camping. Osiris attend et Raphaël est sur son portable.
On repart et nous arrivons à 20h30 sur place. On cherche un emplacement. On monte les tentes pour qu’elles sèchent de la pluie de ce matin et on part manger sur le port.
C’est la fête, les chants, les pétards, et surtout une super daube de biche qui nous régale.
Une crêpe au nutella et au dodo.
On aura fait 90 km. Demain repos. Parce que c’est….. qui a la réponse 😉
Désolée pour le retard et merci de la patience. Mais hier il fallait dormir.
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