Cher lecteurs, bonjour,
Aujourd’hui je pique un peu la vedette à votre chère blogueuse.
Si vous avez bien suivi vous saurez avant même que je signe, qui est l’auteur de cet article. J’espère que je serai à la hauteur du maître Anne-Laure plus communément appelée maman.
Commençons par le post-départ. Sachez que mes futurs compagnons de route sont pas mal tête en l’air. J’ai donc préparé mes affaires avec bonus, oublis et pertes du début de voyage qui se rajoutaient chaque matin. Je tiens à le préciser car ça en est devenue presque drôle, comme un rituel. Chaque matin j’avais un message de maman qui ajoutait une nouvelle chose à la liste. Bref affaires fin prêtes, tout est mis sur mon vélo (qui était entrain de prendre la poussière), prête pour un départ à 8h15 à Perrache.
Lever 6h40- départ de la maison 7h10- arrivée Perrache 7h30- 45 min d’attente- je suis un peu trop prévoyante …
Au revoir aux yeux mouillés et c’est partie pour… 24H DE CAR

Côté fenêtre et deux places pour moi suite à un changement de programme, c’est presque confortable 🙂
Les premières heures passent plutôt vite, Genève puis Lausanne, la Suisse m’offre une route agréable à suivre avec un fond musical. Dur dur de renouveler sa playlist sur un aussi long trajet.


15h40- déjà 7h30 de car, c’est long, « plus que » 14h30 environ… bon je me plains mais j’espère dormir de 22h à 6h30 soit dans le deuxième et dernier car de Munich à Berlin. Pour cela j’essaye tant bien que mal de pas dormir avant à l’exception d’une petite sieste après le déjeuner, quand même !

Objet volant non identifié ! En réalité, je vous avoue que j’ai eu du mal à retrouver le nom. Zeppelin, ou plus communément appelé ballon dirigeable. Un peu désuet mais ça fait toujours son effet.
Arrivée à Munich, 1h15 de correspondance, parfait pour manger un petit bout et trouver mon quai. L’organisation un peu stricte des allemands ne fera que m’aider. Contrairement à Perrache et sa gare routière comment dire… les lyonnais sauront de quoi je parle ; à Munich il y a des quais avec des numéros et un tableau de bord. Le quai était déjà prévu 1h en avance, j’avais plus qu’à attendre devant.
Hop hop vélo à l’arrière du car, je m’installe au même endroit que le premier car et au dodo, en tout cas je vais essayer. (Ma place c’est celle avec les escaliers derrière= siège baissé au max sans gêner personne ;))

Après une nuit divisée par les différents arrêts, je suis bien arrivée, en avance de 15 min à la gare routière de Berlin. Mais le trajet n’est pas fini, 10 km pour rejoindre tout le monde. Les yeux encore un peu fermés, je m’équipe et je monte en selle.

Pas trop de risque de se perdre, c’est tout droit !

Les rues sont vides, les oiseaux chantent, Berlin se lève plus doucement que moi.

J’arrive tranquillement à ma destination, maman vient m’ouvrir. Ce sont les retrouvailles, vingts jours que je ne les avais pas vus.
Osiris ne comprend pas comment je peux être là mais elle n’en est plus que ravie.

Sur ces belles paroles, je vous souhaite à tous une agréable journée, en espérant que vous avez passé une bonne lecture.
À bientôt peut être.
Votre envoyée spéciale,
Solène 😉
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