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sixavelo

La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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sixavelo

Une famille de six qui passent leur temps à vélo et voyage à travers l'Europe avec nos chères bicyclettes. Suivez nous aventures ....

Étape galère encore. Petits moments sympas mais pas assez à mon goût. Direction Odeixe. 50 km et D+ 650 mètres

Ce matin nous avons eu un super petit déjeuner avec toute cette équipe de surfeurs. Départ tardif car les surfeurs sont à la cool. Yoga pour tout le monde avant.

Pascal m’annonce « seulement » quelques 45 km et l’idée de passer deux jours à Odeixe.

On en a bavé dur dur.

Alors que je pousse à pied, un cycliste avec un magnifique Moustache n’en revient pas de ma monture. André est français et vit au Portugal. On l’épate. Il pousse mon vélo un moment.

On continue sur la piste. Pascal choisit de la suivre méticuleusement pour profiter d’une belle vue. Moi je coupe et m’économise 5 km.

Voilà. Il a eu raison c’était beau. 🤩. Je me contenterai de la photo sans aucun regret . 😂

On se retrouve à Aljezur pour déjeuner à l’ombre. Osiris pourra même se baigner dans la rivière à côté.

Et après on est passé de dur à affreux.

Pour commencer on a eu droit à un raccourci Google. J’aurai dû me souvenir du raccourci chasseur en 2013. Les enfants devraient se souvenir.

On a fait demi tour.

On continue sous le soleil qui tape fort. J’en ai marre car le paysage ne me ravit pas autant que d’habitude et la piste est difficile.

Il m’est déjà arrivé de râler mais là en fait j’en ai marre. Drôle de sensation. Pas de moi.

On arrive dans le joli village d’Odeixe.

Direction le camping…. Qui nous refuse à cause de notre Orisis adorée.

Nous revoilà en plan galère.

Je nous trouve un restaurant sympa qui nous permet de nous rassasier d’un délicieux plat de riz aux fruits de mer et au crabe et qui en plus nous offre aussi de pouvoir planter notre tente au dessus de son établissement. Nous avons un lieu de couchage autorisé.

Ally, notre sauveur super sympa.

Je vous recommande son restaurant Assomar à Odeixe. On s’est régalé !

J’espère que la nuit me permettra de me remettre car là je dirai bien « Niapron »

Ah pour couronner le tout, voiture en fourrière, on a vu qu’elle bougeait. Demain je vais la chercher. Au pire c’était de toute façon moins cher que les parkings.

Bref aujourd’hui mon Chachou a eu 17 ans et n’aura pas fêté son anniversaire avec nous. On aurait dû respecter la règle du repos le 6 août. Je m’en souviendrai !

Là il avait 9 ans ! 😍🤩🥳

Belle nuit à vous.

Anne-Laure

Dur dur aujourd’hui ! Sagres-Carrapateira. 45 km

Une bonne nuit fraîche sous les étoiles. J’adore ! Si seulement je pouvais vous faire une photo du ciel la nuit. Il faudra me croire sur parole.

Après un petit déjeuner ,nous levons le camp à 9h.

Ce fut sans doute une de mes pires journées de vélo. Mais comme toujours je n’en garderai que le meilleur.

Du soleil fort sur la tête, des pentes terribles, du sable par terre ou des chemins si cabossés que je n’ose avancer. Bref, ce fut dur dur.

On pédale presque en zone désertique.

C’est quoi ça ? Pour les extraterrestres ?

On est tout en haut de falaises avec vu sur l’océan.

À midi pause à la plage. Il y a plein de surfeur et plein de vagues. Pascal est heureux, je regrette déjà la Méditerranée.

C’est après que c’est devenu carrément dur. Avant j’avais eu chaud et faim… après je vais vraiment en avoir marre. C’est rarissime !!!!

À 16h30 nous sommes à destination et je suis cramée. Après un petit moment d’angoisse je nous trouve une solution pour dormir.

Un surf camp = des tentes montées, un espace cuisine partagé, plein de jeunes sympas qui nous offrent de quoi dîner car nous sommes à vide.

Tomas ( Johannes en vrai 😂🤪) nous permettra de compléter les pâtes offertes avec de la roquette, de la mozzarella et des tomates cerises. C’était super bon ! Et en dessert du melon vert délicieux.

Merci à lui. Chouette moment d’échange en plus !

Je file me coucher, j’en ai besoin.

Lagos-Sagres, 45 km, D+ 560, on s’acclimate.

Notre deuxième journée démarre tranquillement à 7h. Nous quittons le camping miteux mais calme à 8h. Objectif rejoindre Sagres, le bout du Portugal.

On trouve enfin des panneaux EuroVelo.

Aujourd’hui c’était acclimatation à la température et à la piste.

En gros nous pédalons soit sur du partage de route soit sur des chemins TRÈS DÉTOURNÉS.

Le Portugal nous offre de beaux paysages mais aussi de très fortes montées. C’est parfois tellement dur qu’il faut pousser.

À midi, nous nous offrons une petite baignade pour faire tomber la température de nos corps. La mer est délicieuse. Bien fraîche.

Rassasiés et rafraîchis nous repartons. Cette journée nous fait réaliser que nous ferons sans doute la moitié de ce que nous avions prévu mais cela n’a pas d’importance. L’idée c’est de profiter.

À un moment c’est tellement dur, qu’alors que je pousse avec Pascal son vélo, il m’envoie son coude super fort dans le front.

La piste nous offre aussi de beaux paysages, de jolis clins d’œil et quelques rigolades.

Nous arrivons dans un camping avec plein d’arbres. Pascal envisage le hamac alors que je choisie la bâche sur le sable.

Là, ce qu’il fait voir c’est qu’Osiris a coupé sa laisse. Pas envie d’être attachée.
Et quand on lui demande ce qu’elle a fait, elle va se coucher sur sa bêtise 😂

Nous partons allégés voir le phare de saint Vincent. Pas de saucisse de Francfort les Fournier, mais un super moment sur la plage.

Belle nuit à vous.

Amicalement

Anne-Laure

Enfin ! On démarre doucement. Mais avec plaisir.

Ce matin enfin… nous partons à vélo.

Après une semaine de formation, Pascal m’a rejoint.

Nous avons passé une petite journée à trafiquer nos montures et ce matin c’est parti. A nous la côte portugaise. De Portimao à Porto.

Un petit tour dans la ville pour attraper un train, direction Portimao.

On a même pas eu besoin de tout démonter mais il a fallu monter dans le wagon.

Arrivés sans souci à destination, nous démarrons sous un soleil de plomb.

Le paysage est vallonné et nous avons quelques soucis de gps mais on avance tranquille.

Nous croisons des cyclotouristes. D’abord des jeunes impressionnés par Osiris et sa carriole.

Puis Pierre et Nadia qui ont pédalé depuis Valencia et termine demain à Faro. On échange un peu sur nos voyages et j’espère avoir deux nouveaux abonnés 🤪.

Juste avant j’avais eu la chance de voir tout plein de cigognes et d’avoir une pensée pour ma petite maman qui avait ce souvenir du Portugal.

Avec votre petit œil vous devriez en voir plus de 25 😳

La piste est beaucoup en partage de route mais nous avons un zone très sécurisée.

Nous débouchons sur une jolie baie qui annonce une petite régalade.

Avez vous devinez le plaisir que nous allons nous faire à 16h30 ?

Des huîtres pour le goûter. Même Osiris a aimé !

Nous arrivons à Lagos.

Nous n’en ferons pas plus mais sommes bien contents de nos 25 km par 35 degrés ressentis 38. (Plus les 11 km dans Lisbonne)

Le camping est pourri mais on s’en fiche. La seule chose qui compte est d’avoir une douche. Direction la plage sans Osiris malheureusement mais c’est ainsi.

Des vagues. Pascal est trop content !

Une grosse pizza pour finir la journée, un bon cocktail et au dodo.

Demain on espère partir tôt pour ne pas avoir trop chaud.

Merci de m’avoir lu et belle nuit à vous.

Ici il y a une heure de décalage et il fait encore jour alors que je sais ceux qui sont en France déjà dans la nuit. 😜

À demain pour de nouvelles aventures.

Anne-Laure

Et c’est reparti. Mais à deux 😳

Bonjour à vous chers lecteurs. Votre feuilleton sportif et touristique de l’été reprend.

Cet été : Pastel de Nata, de la Méditerranée et de l’Atlantique… donc le Portugal.

Nous avons prévu de pédaler de Portimao à Sagres puis de remonter jusqu’à Porto le long de l’Atlantique.

Pas mal de kilomètres avec des dénivelés raisonnables.

La nouveauté c’est que nous partons à 2. Enfin non à trois mais 2 humains et un chien. Donc pas d’enfants. C’est la première fois. 🤪

Afin de pouvoir faire ce trajet, je suis partie en avance avec la voiture et les vélos et Pascal me rejoindra car il n’a que 2 petites semaines de vacances.

Je suis donc parti jeudi dernier de Lyon, suis passée chercher ma petite Maman chérie et nous avons fait un road trop passant par Pau, Bilbao et Coimbra.

La pause de Bilbao nous a permis de visiter un peu la ville mais surtout le musée pour moi.

Après nous sommes allées à Coimbra. C’était un veux souvenir pour Maman. La ville est super jolie et très touristique.

Et enfin nous sommes arrivés à Lisbonne.

Je suivrai une formation le matin et nous visiterons la ville l’après-midi.

On bosse 🤪

Donc je vous ferai un petit article cette semaine pour vous raconter les visites puis il faudra attendre dimanche pour le vélo.

Impatiente de lire vos commentaires, je vous salue et vous souhaite un bel été.

Amicalement

Anne-Laure

Prague-Lyon. Visites d’une ville magnifique, impressions de voyage et clôture de la saison.

Je vous ai laissés à notre arrivée à Prague avec l’annonce d’encore un peu de nouvelles. Alors je tiens ma promesse.

Nous avons visité Prague pendant 3 jours. Il en faudrait bien plus pour pouvoir profiter de toutes ses merveilles. Nous avons choisi de beaucoup marcher, de prendre notre temps, de faire quelques lieux fondamentaux et…. de certainement revenir.

Nous avons vraiment beaucoup aimé la beauté de la ville. Ses bâtiments qui n’ont subi ni de bombardements ( un seul par accident ), ni de saccages de révolutions religieuses, ni de destructions fanatiques. Une ville préservée et entretenue.

Donc magnifique !

À Prague , il faut marcher le nez en l’air et admirer les façades…. sauf que les pavés sont un peu pernicieux 🤭

À Prague, il faut garder l’esprit ouvert à la surprise et à la découverte.

Mais il faut faire face aux hordes de touristes. Après 3 semaines à vélo, ce n’est pas toujours évident.

À Prague il y a de beaux musées mais ce n’est pas facile d’y traîner ses hommes. 😜

À Prague nous n’avons pas été voir le musée Kafka, mais nous avons senti sa présence partout. Au Dox, une super expo sur son influence avec des dessins de Lynch dont je ne connaissais pas le talent de dessinateur.

À Prague nous avons fait les magasins de seconde main et on s’est bien amusé.

Et nous sommes repartis car il le faut bien. Encore en FlixBus pour Raphaël et moi, mais c’est direct. En train pour Pascal et Osiris avec 3 changements. On se retrouvera tous ce soir à Lyon.

De ce voyage je garde comme impression la facilité. Bon après la Croatie c’est normal. Je garde une sensation de paix. La Croatie m’avait apporté l’immensité avec les vues sur la mer et les côtes terribles. Ce voyage nous a donné un sensation de paisible, de « landscape ». Être dans un tableau impressionniste tout du long.

Les lacs allemands, la campagne fraîche et relativement déserte mais pas trop. Nous passions d’un petit village à un autre environ tous les 5 km maximum. Pas de grandes zones désertes.

La première partie du voyage fut fraîche grâce aux lacs.

La deuxième plus chaude mais adoucie par les bords de fleuve.

Je garde la vision de tous ces arbres immenses qui ont bordé ma route tout du long. Ils auraient tant à dire et à raconter.

Je garde encore et toujours ce plaisir d’avancer à mon rythme, avec le regard à l’affût du détail comme de l’immensité.

En relisant les blogs anciens, je réalise la quantité de kilomètres parcourus, les enfants qui grandissent et choisissent de venir ou pas, les invités, les rencontres.

Toujours l’envie.

Alors à l’année prochaine pour de nouvelles aventures.

Merci de votre fidélité et de votre lecture.

Amicalement.

Anne-Laure, Pascal et Raphaël

Litomerice à Prague. 60 km. Arriver à Prague. Fin du voyage à vélo.

Il a plu une bonne partie de la nuit. À notre réveil, un accalmie nous permet de tout plier et partir prendre un petit déjeuner. On décolle à 9h45.

Pascal est équipé

Il fait frais, humide. Ça roule bien, sauf le vent de face que nous subissons par moment.

Le pont-levis est impressionnant.

Je constate une fois de plus la beauté des arbres mais je ne peux m’empêcher de m’attrister du nombre important d’arbres arrachés et à terre. Ils sont énormes et pourtant ils ont été déracinés. Après renseignement, il y eu une forte tornade en été 2021 mais également une forte tempête avec des vent à plus de 120 km/h au début du mois de juillet 2024.

Voir tous ces arbres à terre est si triste.

Nous pédalons plutôt bien. Les conditions sont bonnes et la piste très roulante.

L’orage et le vent d’hier ont laissé des traces dans la campagne.

Champ de maïs couchés

La piste nous amène droit dans un château. Il est fermé. Les garçons sont ravis d’échapper à la visite.

On avance encore. On continue à voir des choses très baroque.

Le palais de Nelahozeves

La piste nous amène à être sous la forêt, très prêt de l’eau mais aussi de formations rocheuses que je ne peux m’empêcher de saisir. Impression extra terrestre.

Du calcaire non ?

Nous voilà au bout de l’eau.

Il va falloir attaquer la seule difficulté de la journée. Un dénivelé de 324 mètres. L’application nous avait annoncé une journée experte. En fait, nous allons monter tranquillement pendant 7 km. Mais après la Croatie… Cela nous a paru d’une facilité déconcertante.

Et arrivés en haut, Prague est à portée de main.

Mon œil toujours ouvert ne peut passer à côté d’un clocher immense en haut de la colline.

Il s’agit d’un couvent de Carmelites.

L’église m’a éblouie.

La pureté et la lumière.

J’ai retrouvé les garçons. Nous attaquons une immense descente pour retrouver le fleuve de la Vitava que nous suivons depuis Melnik.

On se rapproche.

Derniers kilomètres. Dernier tour de pédales. Dernier plaisir.

Et voilà on y est tous les 4 !

Une capitale de plus à notre actif. Une de plus que nous rejoignons en vélo. C’est un vrai bonheur. Nous traversons la ville et sommes déjà éblouis par tout ce que nous voyons.

Pascal et moi sommes assortis pour arriver ici. 🤩
Nous avons fait 1031 km en tout! 💪💪

On pose tout à l’appart. On se douche et on repart en vadrouille.

Homme heureux
Tous heureux !

On déambule, on s’éblouit, on programme notre journée de demain.

Vous aurez droit encore à un article demain. Mais le vélo, c’est fini pour cette année. On réfléchi déjà au voyage de l’an prochain. Sans doute d’autres capitales … je laisse planer le mystère.

Merci à tous de m’avoir lu encore cet été.

Merci de vos commentaires et de votre soutien.

Avec amitié.

Anne-Laure

Litomerice jusqu’à Melnik. 58 km faciles et rapides sur des pistes très aménagées.

Réveil facile et pliage rapide. Quand on ne cuisine pas, ça va plus vite. Décidément on apprécie.

On dit au revoir à nos gentils voisins. Car hier soir, nous avons passés une super soirée avec Mark et Elisabeth.

On a bien rit et réussi à discuter malgré les chanteurs tchèques derrière nous.

Mark et Elisabeth voyagent en tandem. Ils habitent à Amsterdam. Ils font la piste dans l’autre sens mais pas jusqu’à Berlin car pour eux c’est Prague-Amsterdam ! Champions !

Leur monture.

Nous allons petit déjeuner en ville où nous avons repéré une super adresse.

On part à 10h après un petit déjeuner extraordinaire.

Nous commençons par passer par la ville de Terezin. Elle fut le lieu d’un Ghetto-camp pendant la deuxième guerre mondiale. Pas de visite pour nous encore cette fois. Nous n’avons pas compris l’importance du lieu. Sans doute car nous sommes passés très tôt et qu’en Tchèquie, les bâtiment et autres, même les petits cafés, ouvrent plutôt vers 11h.

J’avance doucement car j’ai mal au genou depuis hier soir. Je veux pouvoir tenir jusqu’à Prague. Du coup je ne force pas du tout. Cela me permet de profiter encore plus de paysage.

L’Elbe se pare de couleurs magnifiques.

Nous passons par le village de Dobrinsky. Village natal de Joseph Hofa, célèbre poète tchèque.

Sa maison

Tout le long de la piste, les habitants vendent leur production du jardin.

Eux savent se faire voir.

Un peu plus loin, nous longeons pendant longtemps un bassin caché par la forêt. Je me doute de l’usage de ce bassin mais j’attends une confirmation.

Je ne me lasse pas.
Des arbres magiques non plus. 🤩

Le paysage est fantastique. Avec en plus des vols de hérons, de rapaces et d’hirondelles. Je me régale.

Toujours et encore

Nous arrivons en vu de notre destination. On nous avait promis une terrible montée, nous avons dû manquer un petit panneau car nous arrivons sans souci à notre camping.

On a bien cru qu’on allait devoir monter tout en haut 😱

Nous retrouvons d’autres cyclistes déjà vu plusieurs fois et prévoyons une petite bière ensemble mais…. L’orage gronde.

Le camping fleure bon l’époque collectiviste. Ça nous rappelle furieusement notre voyage en Hongrie.

Juste le temps de monter les tentes et de tout mettre à l’abri ….

Il pleut

Cela va durer un bon moment. Sous la tente avec mon livre. J’adore.

Demain nous arriverons à Prague, point final de notre voyage.

On vous embrasse

À demain donc.

Anne-Laure

Dečin jusqu’à Litomerice. 50 km. Partir tôt et arriver tôt.

Nous sommes en Techquie. Pouvoir d’achat 25% moins élevé. Après la Saxe nous voici avec une sensation de richesse. Tout est beaucoup moins cher.

Du coup hier soir restaurant et ce matin petit déjeuner en buffet au camping. 6€ le petit-déjeuner. Il n’y a pas de raison de se priver.

Du coup nous partons à 9h15 sans avoir eu à faire trop de rangement.

Nous sommes toujours sur les bords de l’Elbe. Qui dit suivre un fleuve dit pas de grosse montée. Depuis le temps, n le sait.

J’adore les bords de fleuve.Cest paisible et frais. Heureusement car aujourd’hui encore il fait chaud.

Nous arrivons dans les abords de la ville d’Usti. Et nous allons faire face a une originalité.

Car nous nous retrouvons à longer notre premier barrage. Et pour le passer, nous avons eu droit à cette petite rigolade. Pascal a lui choisit de faire le tour.

Tout là haut … château ? Hotel ? Mystère.

Qui dit barrage, dit plus de tirant d’eau. L’Elbe est plus gros.

Et nous retrouvons des petits bateaux.

Je me suis arrêtée 2 minutes sous le panache de ce prodigieux saule-pleureur.

Pause déjeuner pour goûter les spécialités locales et changement de chauffeur pour Osiris.

Le truc noir c’est un bain d’huile 😳
Ceux là allaient faire la fête !
Distributeur de boisson à pièce sur la piste. 😂

Nous pédalons sur différents types de sol. Gravier, bitume, plaque de béton, terre. L’un deux nous a quand même interpelé avec Pascal.

Des kilomètres de piste en auto-bloquants.

Nous ne pouvons nous empêcher de penser que cela date d’une autre époque où la main d’œuvre était à occuper.

Une fête sur les bords de l’Elbe
Qui n’est pas toujours aussi sage. Regarde la hauteur de la crue en 2002.

À 15h10 nous sommes à notre camping. Nous avons fait nos 50 km super vite.

Nos voisins sont en tandem.

Nous nous rendons en ville pour dîner dans meilleurs restaurant de la ville. Youpi. Bon on ne s’affole pas pour autant. Les prix sont vraiment très attractifs.

Ça c’est du parking à vélo !

Ce qui est drôle c’est que nous tombons sur ce bike Park au moment où Amandine me demande si les infrastructures pour vélos sont bonnes.

Depuis hier nous avons eu un fléchage parfait, des pistes agréables, vu plein de magasin et de gens à vélos. La Tchéquie semble être bien cycliste et cyclable.

Petit tour dans la ville. Elle est plutôt jolie. Depuis notre entrée en Tchéquie, je trouve que les bâtiments ont un style qui mélange celui de l’Allemagne avec un peu d’Italie.

Une bonne salade pour moi, je suis en manque de légumes frais. Une petite glace et nous pourrons rentrer au camping.

Je reste sur une impression de calme et paysages verts.

Merci de votre fidélité.

Anne-Laure

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