Mon matelas fuit. Je me retrouve avec le matelas à plat à 6h30. Ça ne sert à rien de tenter de se rendormir. Je me prépare et réveille doucement mon binôme de garçons.
Ce matin, nous savons que dans 4 jours, nous serons à Prague. Quelle belle perspective !
Nous sommes prêts à 9h. Nous avons prévu de passer la frontière. Il fait déjà chaud.
Nous suivrons l’Elbe toute la journée.
La piste est plutôt facile et roulante. Nous avançons bien.
Joli ville de Pirna. Ici il y eu Napoléon. Il est vraiment allé très à l’Est. L’Elbe est souvent sortie de son lit.
On continue tranquillement. Objectif avoir fait les 2 tiers du kilométrage avant de déjeuner.
Nous avons été bluffés quand on a vu les gens là haut.
On continue à chercher les jolies maisons, les rigolades ou les insolites.
La piste nous permet de laisser Osiris relativement libre. Elle adore être ainsi à nos côtés.
Il y a très peu de pont sur l’Elbe. Ce fleuve était classé au patrimoine mondial de l’Unesco mais en a été retiré suite à la construction d’un pont en Allemagne. Le débit du fleuve est rapide mais le tirant très bas. On ne voit pas de bateau de commerce ni de péniche sur cette partie. En tout cas c’est magnifique et encore très sauvage.
Pas de pont donc plein de petits bateaux pour passer d’un côté à l’autre. Et des bateaux à roue aussi.
Raphaël est en alerte. Il cherche à quel moment il sera passé en Tchéquie. Il a compté, cela sera notre 12ème pays européen à vélo.
De l’autre côté c’est la Tchéquie mais nous sommes encore en Allemagne
Enfin nous y sommes.
Des restes historiques
Il reste moins de 10 km à faire. Il ne vont pas être très agréables car nous devons faire face à des nuées de moucherons. Pascal en sortira le corps tout tacheté. J’en ai plein les bras, le teeshirt, la bouche aussi. Beurk.
On y est !
On tire de sous, faisons nos premières conversions car ici pas d’euros, des couronnes.
Un joli pont pour finir
Et on y est. Nous sommes un peu sonnés de voir où est le camping…. Pire que Vienne.
Sous une autoroute ! Si si.
Mais bon, c’est propre, les gens du restaurant sont super sympas, la bière ne coûte rien et nous mangeons pour une toute petite somme.
Nous aurons encore eu une belle journée de vélo avec des paysages magiques, du calme et beaucoup de plaisir. Alors tout va bien.
Nous avons besoin de nous poser un peu. Réveil sans réveil.
Baignade à deux dans la piscine rien que pour nous. L’eau à 20 degré. J’aurai encore plus apprécié avec un ou deux degrés de moins. 😜
Repos au camping.
Pascal est parti à la gare pour se renseigner. Les annulations continuent, son train au départ de Prague a été annulé et donc ses correspondances ne fonctionnent plus.
Nous nous retrouvons plus tard dans la ville pour visiter.
C’est notre dernier jour avec la poupée. Elle a choisit de repartir plus vite. Elle prendra le bus ce soir.
En chemin nous admirons la fresque du « Chemin du drapeau rouge ».
Alors à vous de jouer. Lénine, l’étoile rouge, la faucille et le marteau, Staline…. Et vos trouvailles par commentaire 😋Sur le toit du château.
Après avoir vu les gros édifices à voir, nous traversons toute la ville pour aller voir un passage dans lequel il y a plein de décorations murales.
Dernier cocktail tous ensemble, dernier repas à 4.
Maï-Taï et Gin Garden. Virgin Pinacolada.
Nous n’avons jamais été aussi à l’est en Allemagne.
Demain nous ferons une journée repos total donc pas d’article. 🤪
Départ neuf heures sans avoir petit déjeuner, nous nous rendons en ville dans une Bäckerei pour prendre notre café.
Nous repartons à notre horaire habituel, 10h. Teaser objectif atteindre Dresde.
L’Elbe, toute la matinée, nous allons suivre. C’est extrêmement paisible, reposant, calme.
Arrêt pour remplir les bouteilles d’eau, nous avons déjà bu plus de 1,5 l d’eau chacun. Il est à peine 11h15.
Il fait chaud, et la piste est rarement ombragée.
Nous traversons de très petits villages avec à peine quelques maisons et parfois des petits animaux à quatre pattes.
Il faut garder les yeux ouverts pour voir les choses insolites qui se présentent sur la piste.
Nous arrivons à la ville de Meissen, qui semble extrêmement jolie.
Pascal et moi choisissons qu’on peut monter la côte pour aller voir le Centre de ce gros Bourg, pendant que Solène et Raphael, ont choisi d’aller acheter de quoi pique-niquer ce midi.
Le château
La mosaïque de pavés représente le plan de la vielle ville de Meissen et constitue un point de repère original. les rues et les places sont représentées par des petits pavés rouges, les pentes de la colline du château par de l’ardoise gris clair et l’Elbe par de l’ardoise bleu-gris. Les principaux monuments historiques de la ville sont incrustés dans des plaques de bronze. C’est très joli et cela permet bien de se représenter la ville.
En sortant de la ville, je ne peux m’empêcher de rire en voyant à quel point les allemands sont en avance sur les combinaisons de transports doux. Vous voulez allez un peu loin et pédaler à l’arrivée ? Pas de souci.
Un bus intercommunal s’il vous plaît.
Picnic et ça repart. Il fait de plus en plus chaud.
Admirez le rythme de Raphaël. Des cornes immenses. Comme les zébus. C’est un seul même arbre ! Énorme. Regardez le tronc dans la première photo. Encore un beau moulin.
Nous sommes bientôt arrivés à Dresde.
Un bateau à roue pour une petite excursion sur le lac.
Il est 16h. Nous voilà à Dresde. La ville est animée.
On était sur l’autre rive quand on est arrivé à Budapest mais j’y ai pensé.
Il faut traverser toute la ville pour se rendre au camping.
On reviendra sans les sacoches pour visiter.
C’est toujours une galère. Entre les voitures, les bus, les feux… il nous faudra une heure.
À l’arrivée, il y a une piscine en eau naturelle. Bon, moi les algues je n’aime pas trop ; mais ils ont tous apprécié. Solène a mis les lunettes de piscine et dit « c’est juste vert ! »
On s’est fait une curry wurst au bord de l’eau en dînant à l’heure allemande. Parfait.
Soirée tranquille pour prendre le frais. On en a vraiment besoin.
Ce matin nous avons vu Pascal partir à 8h50 avec une roue cassée sur son vélo et il est revenu à 10 h avec une roue toute neuve pour Solène !
Donc on peut repartir.
Et on reprend donc la chasse aux insolites.
Nous n’avons pas trouvé à quoi cet énorme moteur diesel pouvait bien servir. Ah ben voilà ! C’est notre église 😜Le petit bout de paradis au fond du jardin. Tellement local ! Tellement kitsch. Trouvez le perroquet.
Nous retrouvons l’Elbe que nous ne voyons pas assez à notre goût.
Une vue magique. Avec Pascal on s’est dit que c’était tellement beau et paisible qu’on n’osait faire plus que chuchoter. Pause déjeuner au bord d’un petit étang.
Depuis le début de ce voyage, nous avons vu de drôle d’animaux. Lama, bison, ragondin (ça c’est normal). Aujourd’hui nous passons dans une autre dimension.
Un wapitiOui oui … des autruches. 4
Le coup d l’Autriche, ça m’a fait un drôle d’effet quand même. 😂
Encore l’Elbe. Bonjour les chevaux ❤️Mais la sirène c’est à Copenhague ! Il y a 2 ans déjà. Impressionnant de voir ainsi un géant qui casse.
Nous nous arrêtons pour voir pourquoi il y a ainsi des drapeaux. C’est le cercle de l’amitié. Commémoration de la rencontre des armées et de l’union des forces ayant permis de battre le nazisme. Bon j’avoue on est perdu puisqu’on nous a dit la même chose il y a quelques kilomètres. 🤔
Nous sommes presque arrivés à Riesa.
Je n’ai plus peur et pourtant je suis très haut. J’ai encore une pensée pour Véronique. Ces gros tuyaux font du bruit… bizarre. Ils racontent l’histoire du quartier.
Nous avons pédalé sous un soleil de plomb toute la journée. Nous nous offrons une glace avant d’aller planter la tente dans un tout petit camping.
Il faut appeler pour que le propriétaire vienne nous enregistrer à vélo. Ambiance simplicité et confiance absolues.
Pascal va chercher des pizzas. On a plus rien à manger.
Hier encore j’ai eu des problèmes de photos. J’espère que vous aurez la mise à jour que je viens de faire et que j’aurai assez de réseau aujourd’hui.
Dimanche…. Dernier jour des JO. Final de basket féminin pour Pascal, suivi du marathon aussi. La journée commence doucement. Nous partons tranquille de lotte camping un peu plus tard que d’accoutumée.
Au programme, 56 km. Raphaël prend la carriole.
Osiris est perplexe. Sa voiture n’est pas derrière son chauffeur habituel.
Il fait doux, le ciel est légèrement voilé mais nous sentons le soleil va bientôt sortir. Indice UV encore plus élevé qu’hier.
Solène met une grand jupe et un teeshirt, elle a pris de gros coup de soleil hier.
Et ce n’est que le début de ses ennuis du jour 🥺
La piste est à nouveau dans la campagne. Nous avançons tranquillement. J’adore voir des petits détails.
Un magnifique scarabée vert que je mettrai à l’abri. Il lui manque une patte. Celui-ci s’est déguisé en zèbre. 😂Un Belle arbre avec les kilométrages
Alors que j’avance tranquillement, je fais un stop car je suis passée devant une maison incroyable. Des dizaines d’animaux sont là.
Allez je vous laisse compter et chercher. Et la meilleure !
Alors que je suis en train de faire la photo, un monsieur sort de la maison et rigole quand je lui dis que sa maison est trop drôle et sympa. Il me dit que c’est celle de son père et que celui-ci a fait tous les animaux LUI-MÊME !
Une station-service de vélo. Ça prend moins de place que pour les voitures 😜
Nous sommes tous un peu loin les uns des autres car Pascal essaie d’identifier l’origine des bruits que fait le vélo de Solène.
Dans le joli village de Dommitzsch, il y a un café ! On se regroupe.
Osiris retrouve son chauffeur.
Pascal admire la carte et la passe dans Deeple. Cela donne effectivement faim !
Et moi j’ai vu ma sœur 😂
Et on répare. Nous avons le plaisir de voir plus d’animaux qu’au début de notre voyage.
Il faut noter l’alimentation de la clôture à l’énergie solaire. Elles sont juste adorables !
En entrant dans un village, Pascal m’arrête. Il faut faire une bonne action.
Ils veulent s’offrir une poule. Allez on achète une limonade !
Mais le plus beau fut un champ de cigognes ! Oui un champ ! Elles sont plus de 30 ! Pascal et moi sommes estomaqués ! Alors que le paysan passe son tracteur, elles picorent dans le herbes.
Elles décollent toutes ensemble ! MagiqueQue dire !
Moi j’ai eu la chair de poule. J’ai ri ! Je n’en revenais pas. Le paysan était tout aussi ébahi que nous. Il s’est arrêté pour nous le dire ! Elles étaient tout simplement majestueuses. Nous les avons observées monter très haut sans bouger une aile, juste en profitant des ascendants chauds. C’était hypnotique.
Et la Solène nous appelle. Elle est en train de perdre sa roue. 😱
On repart mais les nouvelles ne sont pas bonnes. C’est l’axe de sa roue avant. En fait, les bruits que l’on entend depuis Berlin, c’est le roulement qui est en train de mourir.
Elle repart très d’où le t et surtout en faisant beaucoup de bruit. On dirait que le vélo pleure. Je n’ai pas eu droit de faire une vidéo. « Parce que ce n’est pas drôle 🥺
Je vois alors 3 personnes sortir d’une grande maison. J’ose ! Savez vous comment je peux acheter une roue UN DIMANCHE ! Parce que bien-sûr nous sommes dimanche 😩😤. C’est à chaque fois pareil, quand nous avons une casse, c’est systématiquement un dimanche. On a même réussi à faire une fois un dimanche 13 août… donc les magasins fermés le lundi et le mardi fermé car férié ! 😱🤯. Le monsieur et trop sympa et a piétiné, il appelle un ami ! On a rendez-vous à Torgau.
2 km à faire et on espère réparer.
Un lama alpaga Un toboggan géant
Nous avons rendez-vous sur la grande place du marché. Cela nous oblige à rentrer dans la ville et c’est tant mieux. Elle est magnifique.
Nous sommes dans la ville où se sont rejoins les armées Alliés et les troupes russes lors de la deuxième guerre mondiale.
On a rendez vous sur cette place !
Mais malheureusement cela n’aura pas fonctionné. Le monsieur qui nous retrouve n’a pas la pièce. Il va falloir attendre demain pour réparer.
Nous prenons le temps d’une glace et de chercher un camping.
Pascal part avec le vélo de Solène et celle ci prend un autre vélo 😜
Et oui ! Elle prend le vélo de Raphaël et la toutoune ! Elle est trop contente !
Nous nous posons tranquillement. Piscine, lecture, repos et finale de basket féminine.
Et ce soir, cérémonie de clôture des JO. Avec couverture sur les jambes et pull il fait frisqué !
Il faut que chacun de vous croise les doigts et penser à nous pour que demain nous puissions réparer le vélo de Solène.
Merci à Solène pour la belle photo !
Merci de votre fidélité et de votre lecture. Belle fin de soirée.
Ma soirée fut contrariée par des problèmes avec le site pour vous transmettre les photos. Et ça continue ce matin. Je ne sais pas si vous avez eu les photos d’hier. Je croise les doigts pour aujourd’hui.
Nous décollons à ce qui est devenue notre heure. 10h
On commence par traverser à nouveau des champs, des forêts, des champs, des forêts. Ok. Ça ne change pas beaucoup. Mais c’est paisible et beau. Je n regardant les champs, je repense aux impressionnistes.
Comment vous transmettre l’émotion à voir les couleurs changeantes d’un simple champ. Les couleurs variantes allant du jaune, à l’orange avec des touches de bleu, de rouge.
Et cette lumière. La photo ne donne rien. Il faudrait que vous puissiez voir. Pour cela, aller voir les tableaux Landscape de Monet ou Van Gogh.
La route est bordé d’arbres. Mais pas de platinas, ni des chênes. Non des arbres fruitiers.
Au sortir d’une forêt, Solène tombe sur une drôle de performance.
Surtout qu’on peu plus loin, elle voit ça.
Du coup elle s’interroge.
Est-ce-que je regarde trop de série ou est-ce que c’est vraiment trop bizarre d’accrocher ainsi des doudous ? 🥺😂
Moi c’est le fait de voir une éolienne en dessous de mon niveau qui m’intrigue.
Cela n’annonce donc une descente.
Lorsque nous passons par des villages, force est de constater que nous sommes seuls au monde.
Pas un chat et pas de café 🥺
De toute façon en Allemagne, le café est une denrée de luxe. Boire un bière ne vaut rien mais il nous arrive de payer plus de 10€ nos 4 cafés.
On voit plein de petites mares avec de beaux nénuphars.
On arrive dans une ville. Il faut manger
Après les pâtes asiatiques la pastèque.
En fait, nous n’avons pas fait attention mais nous ne sommes pas n’importe où ! Nous sommes à Wittenberg. C’est la ville dans laquelle Luther a fait cession avec l’église catholique.
La ville est très jolie. Classée au patrimoine de l’Unesco.
Et plein de gens connus y sont nés, dont Wagner.
On repart sur la piste. On a encore beaucoup de kilomètres à faire et il est 15h.
Il n’y a qu’en Allemagne que j’ai vu un feu spécial vélo sur une double voix 😳
Nous changeons de piste. Après la Berlin-Copenhague, puis la …., nous empruntons maintenant la Elbe radweg.
Facile à voir lors des bifurcations.
Nous longeons l’Elbe. J’ai l’impression de me retrouver le long de la Loire. Trop beau !
Un vieux moulin. On s’est cru en Hollande 5 minutes en le voyant au loin. Il s’agit d’hibiscus géant des marais
Encore une fois je suis ébahie par des arbres splendides, qu’ils soient morts ou en train de mourir ou plein de vie. Certains sont jumeaux.
Depuis ce matin nous luttons contre le vent. C’est toujours aussi difficile.
Solène essaie de gagner en aérodynamismeCelui là je traduis car on a bien ri. « Attention, attaque de chenille. Risque d’allergie » Encore nid avec des jeunes cigogneaux. Il y a tellement de vent que ma montre me dit que je suis dans un environnement bruyant alors que c’est le calme absolu.
Il est 17h et voilà, à point nommé, un fabricant de glace. C’est idéal ! 🍦
Osiris aurait bien voulu avoir la sienne.
Il faut traverser l’Elbe. Nous prenons un petit bac.
Le monsieur trop gentil, nous fait un prix. 😜
Le paysage reste magnifique. Il reste 6 km.
Deux cigognes au bord de l’eau. Trop belles et magiques.
Nous arrivons au camping. Il est 18h45. C’est la fête ! Le camping fête ses 10 ans. Nous espérons réussir à dormir. Mais surtout à surporter la musique car elle n’est vraiment pas de notre style 😂.
Je vais rester sur mon impression du jour. Avoir pédalé dans des tableaux impressionnistes. Avoir eu le bonheur de la quiétude et de la lumière. Avoir ressenti la beauté simple de ces paysages. C’est à la fois peu et tant à la fois.
Avant de repartir, nous nous offrons une petite pause. Chacun à sa manière
Les amoureuxCherchez Raphaël
Et nous repartons. Il reste environ 35 kilomètres. La piste nous offre à nouveau de jolis images.
Il est 15h00. Il nous reste 20 km.
Mais depuis ce matin, le vent est contre nous. De face et il souffle de plus en plus fort. On avance mais moins vite qu’on ne le souhaiterait.
Dans le village Bad Belzig, les enfants nous lâchent et choisissent la route. Pascal, Osiris et moi restons sur la piste.
La plus vielle maison du villageJ’adore ça mais il est trop tôt.
C’est ainsi que sont les pistes pour vélo en Allemagne en plein campagne !
Un panneau inconnu de notre Code la la route français.
Nous quittons notre eurovelo7 pour nous rendre vers le camping. Plus que 5 km. Nous sommes sur une piste sableuse.
Il n’y a qu’à vélo que l’on voit ce qui je vous montre.
Des arbres magiques. Qui vous appellent de loin et se révèlent quand on est à leur niveau.
Tiens ici aussi ils ont un gros caillou, comme à la Croix-Rousse.
Nous entrons dans la ville de Rädicke.
Osiris est très intriguée. Elle se retrouve face a des muflones. Non Pascal, ça ne fait pas de muffala. 😂
Nous voilà arrivés. Il est 17h. Le camping est tout petit mais tant qu’on peut avoir une bière à l’arrivée, Pascal est content. La pluie menace. Nous dînons très tôt. Vous écrire. Chercher du réseau pour les photos et publier.
Ce matin nous partons vers Prague. Enfin pas d’un coup vous vous en doutez, on a environ 600 km à faire. Alors en route.
On quitte notre logement et faisons…. 300 mètres … Le pneu de la roue arrière de Solène a une bosse.
Première réparation.
Une fois les affaires remises sur le vélo, on repart. Et cette fois ci, on y croit.
Il est joli celui là.
Et bam, on a à peine fait 2 km, on vient de repasser devant le Reichstag et Solène est à nouveau à plat.
Deuxième réparation. Cherchez les différences.
En fait la chambre à air était pincée. En en mettant une nouvelle, on peut vraiment repartir ! Go.
Plus qu’à sortir de la ville. Ce qui est toujours compliqué quand il s’agit d’une grande agglomération. Ça prend un temps fou.
Dernières photos prises en coup de vent. Ils foncent devant.
Nous voilà dans la forêt en direction de Postdam. La route est calme et la forêt encore plus. Ça monte un peu mais sans difficulté.
Et nous revoilà à longer des lacs. Si on m’avait dit que je verrai autant d’eau en me rendant en Allemagne, je ne l’aurai jamais cru.
Nous arrivons à Postdam. Picnic au bord du lac. Il est immense. C’est une petite mer intérieure en fait.
Voyez vous le joli donjon au fond ?
Osiris et moi avons avancé ensemble tranquille. Elle en profite pour se baigner. 4 jours enfermée à Berlin, elle savoure la liberté et la course retrouvées.
En chemin.
Nous ne sommes plus loin de la ville. Je suis rattrapée par Raphaël et Solène.
Pascal a repéré un lieu classé au patrimoine mondial. Je découvre les photos en même temps que vous.
Moi j’ai avancé et la vue du pont sur cette mer intérieur est incroyable.
À Postdam, il y a le musée Barberini et la collection privée de l’entrepreneur et mécène allemand Hasso Plattner. 103 tableaux de matières impressionnistes : Renoir, Caillebotte, Picasso, Pissaro, Seurat, Sisley et j’en passe… et surtout 34 Monet !!!! Hors de question de passer à côté et de ne pas m’arrêter.
Il y a en plus actuellement une exposition Modigliani. Je réussis à m’imposer. Pas facile. En 2017, il avait fallu que je renonce à une exposition exceptionnelle de Van Gogh à Bâle. J’y pense encore.
Cette fois-ci j’ai la solution : je m’arrête, vous avancez, je vous rejoindrai ce soir ! Cela aide que les enfants aient grandi ! 😜
Solène, Raphaël et Osiris avance. Pascal est derrière.
Direction le musée. Déjà la place sur laquelle il est est un grand moment en lui même !
Je vous ai mis les 4 côtés ! 🤩
Finalement Pascal choisit de venir avec moi. Je suis impatiente.
Alors voilà. Je vous dis en quelques mots ce que la peinture impressionniste me fait…. Elle me donne la chair de poule. Tout simplement.
C’est tellement beau. Réussir à transcrire la lumière, l’émotion ressenti devant un paysage, la beauté de l’instant. Je suis à chaque fois époustouflée, transportée.
C’est un pur bonheur. Je pourrais passer ma vie dans les musées à regarder les tableaux des maîtres.
Le sourire se devine. Mon préféré !
Et là, j’ai le tournis tellement il y en a. C’est euphorisant.
Un Caillebotte de toute beauté !
Et l’exposition Modigliani est tout aussi incroyable.
Les deux derniers sont en recto-verso.
Je ne peux pas vous faire des photos de tout mais c’est hallucinant. Mais il faut repartir.
Juste avant de quitter la ville. Une jolie mosquée.
Nous reprenons les bords de lac.
Il y a restaurant et plage de sable.
Et là vous remarquez que Pascal a une carriole vide. Évidement car les enfants ont pris Osiris avec eux. Du coup ce soir elle aura fait au moins 12 km !
Effet panoramique 😂
Nous quittons la piste officielle pour rejoindre un petit camping signalé sur internet.
Pour notre dernier jour à Berlin, nous voulons aller voir les dernier lieux à mettre sur notre liste. On prend les vélos et en selle.
Postdamer Platz
Après ce haut lieu de la reconstruction post réunification, direction l’église du souvenir.
Beaucoup d’émotions ! Je ne peux en dire plus.
Le zoo.
J’aurai bien voulu aller voir les pandas mais ce ne sera pas pour cette fois-ci
Nous reprenons les vélos et nous rendons tout au bout de Berlin au château de Charlottenburg.
Pascal toujours aussi joyeux !
Solène et moi allons voir les bois et le mausolée de la reine Charlotte.
C’est joli mais n’est pas Versailles qui veut. Même s’il y a une tentative de ressemblance car la partie des jardins à la française fut à l’origine faite par un élève de Le Notre. Lors de la reconstruction, on a repris le modèle d’origine.
J’admire les ibiscus et j’ai une pensée pour ma chère tatie Jeanne qui les adorait et ma chère Mamie qui savait si bien les entretenir.
L’intrus est une Érythrine crête de coq
Petite pause pour regarder les quarts de finale de baskets. Pascal est dégoûté.
On repart voir la maison du président et sa magnifique pelouse
Elle est super moelleuse
Nous avons envie de nous poser. On rentre.
De loin on dirait bien la place de la Nation quand même. Paris et ses JO nous manquerait il ?Quand à cette porte, les têtes m’ont bien fascinée. À la fois un air viking et de loin un air mexicain. Bizarre.
Encore une petite promenade dans notre quartier.
Dans la cour du Musée contemporain Une traboule berlinoise 😂
Un peu de bricolage, un peu de farniente, un peu de rangement.
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