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sixavelo

La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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sixavelo

Une famille de six qui passent leur temps à vélo et voyage à travers l'Europe avec nos chères bicyclettes. Suivez nous aventures ....

Dannenwalde – Spandau. 85 km ou 100 km, c’est selon.

On avait prévu de se lever à 7h00 car nous avons beaucoup de kilomètres à faire aujourd’hui… mais on a pas entendu le réveil. Du coup 7h40. C’est tranquille.

Lorsque nous étions arrivé au camping hier soir, nous apprenant que nous avions un chien, le responsable nous avait placé tout en bas de l’espace public, au bord du lac. Si cela nous avait un peu agacé, nous a vins profité du calme et de la tranquillité. Chose incroyable, pas de rosée le matin, nos affaires sont sèches.

Le lac au réveil. Calme absolu

Nous plions rapidement et partons le ventre vide. Objectif se trouver une bonne boulangerie.

Raphaël s’est installé une nouvelle selle

Il fait frais, le ciel est couvert. C’est le temps idéal pour avancer. Les kilomètres défilent.

Vu sur le chemin.

Le paysage est conforme à celui des autres. Des lacs, des champs et des moments de forêt .

Beaucoup de chevaux et d’écuries aussi.
Cette maison là est énorme et semble vielle.
Les fleurs sont sublimes, il faut dire que la météo aide.
Le musée de l’industrie. Histoire de se souvenir du passé industriel de cette zone de l’Allemagne.
Mais moi je préfère les petits lacs.

Juste avant d’arrivé à Silbenik, je vis un moment de grâce.

Dès centaines d’oies cendrées sont posées dans un champ. Elles décollent par petits groupes pour aller plus loin et revenir. Au dessus d’elles, 2 rapaces tournent. Et au milieu, tranquillement une cigogne.

Difficile de vous faire voir. Mais c’était magique.

À 11h, superbe boulangerie qui nous permettra de nous régaler. Nous avons déjà fait plus de 25 km.

On choisit son pain selon les jours.

Après nous être bien rassasiés, nous reprenons nos montures. Il reste du kilométrage à faire.

On passe quand même à la fleischerei. Trouvez l’intrus.
Encore une majesté !
Une vielle église transformée en galerie.

Nous voilà le long d’un canal.

J’adore ces moments de paix et de tranquillité.

Qui dit canal, dit écluse.

Cela me rappelle notre premier voyage, le long du canal du midi, c’était en 2011. Cette année là que nous avions été conquis par ce type de voyage. Nous n’avons plus arrêté.

On vous embrasse

Une fois la pause picnic passée, les kilomètres vont s’enchaîner simplement. Les garçons sont partis loin devant, on ne les verra plus de l’après-midi.

Qui me réserve une surprise.

Pascal ayant une sacoche à réparer, j’avance toute seule avec Osiris. Fait rare en Allemagne, un panneau est caché et je ne vais pas le voir.

Du coup je vais me perdre…. Complètement.

Pas de gps, une carte qui ne me permet pas de me situer car pas assez détaillée, des indications pas toujours claires. Pendant une heure Osiris et moi allons avancer au petit bonheur la chance tant bien que mal. Heureusement que j’ai le sens de l’orientation.

Tiens, une maison ronde comme nos amis Raphaële et David. Est-ce à ce moment là que je ne vois pas le panneau ?
Osiris demande son chemin à ce drôle d’animal qui ne l’aide pas vraiment.

Pendant ce temps, les garçons sont sortis de la piste et ont décidé de se rendre dansun camping avec de meilleurs avis que Google que celui sur la piste. Comment vous dire…. Je leur explique gentiment que je me fiche des avis et que je n’ai pas envie de faire demi-tour pour les retrouver. Ils se prennent 15 km de plus. Vive la jeunesse !

Mais ils voient aussi des trucs chouette. Merci à Baptiste pour les photos.

Un peu d’histoire
Une tour de garde du mur de Berlin
Monument à la mémoire de l’amitié russo- allemande. 😳

À 19h00, Pascal que j’ai réussi à retrouver, et moi arrivons au camping… et les garçons 5 minutes derrière. Pour vous dire leur force physique.

Ce soir c’est la tradition saucisse-purée… même mon correcteur connaît le principe et me le propose dès que je commence à écrire saucisses. 😂 C’est Baptiste qui se colle à la purée et la réussit haut la même.

Petit article pour vous raconter notre journée. Je vais rejoindre mon sac de couchage.

Demain nous entrerons dans Berlin. Je pense que ce sera une énorme émotion !

Belle soirée à vous.

Amicalement

Anne-Laure

De Useriner Muhle à Dannenwalde. 64 km. Encore des lacs et de beaux paysages.

Départ tranquille après une nuit encore plus tranquille. Décollage à 9h30. On s’améliore comme chaque année au bout de quelques jours.

La piste démarre comme les jours précédents, par un partage de petites routes très tranquilles.

Puis d’un coup …..

Des champs de maïs à gauche, des forêts de pins au bout, petit tour de passe-passe …ce matin j’ai décidé de pédaler sur les bords de l’atlantique. Vous ne trouvez pas ?

Et pourtant je suis bien en Allemagne.

Également, comme les jours précédents, nous passons d’un lac à un autre lac. Cela donne un sentiment paisible, et ainsi qu’une certaine fraîcheur dans l’air.

 nous avons failli nous arrêter en face de ce joli village

Car il est déjà midi et nous commençons à avoir un peu faim. Nous nous pouvons nous choisissons néanmoins de poursuivre un peu plus loin pour avoir à faire moins de kilomètres l’après-midi que nous n’en faisons le matin.

C’est donc dans un petit coin caché que nous allons nous poser pour prendre notre pique-nique. Pascal et moi nous offrons le plaisir de nous baigner et paons avec une franco italienne, charmante.

Un banc, un lac… que demander de plus pour pouvoir manger.

Nous reprenons la piste en sachant qu’il nous reste 26 km à faire avant d’arriver à notre objectif du jour. Aujourd’hui j’ai mis un défi à Pascal, pédaler sans cesse juste derrière moi, essayer de ne pas me laisser laisser tomber un seul instant. Pas facile du tout pour lui. 😂

Du coup, il faudrait récompenser sa patience. Voilà une fabrique de glace locale qui va permettre de s’offrir un petit plaisir.

Mojito-orange sanguine pour nous.

Lorsque nous partons, les garçons arrivent à prendre un autre chemin que nous, alors qu’il suffisait d’aller toujours tout droit.

Dans ce cas là, commence à se retrouver, chercher un clocher !

On est juste devant !

La jolie petite ville de Fur a un très joli parc et donne bien évidemment sur un lac. 10 minutes de pause à l’ombre, ça fait toujours du bien.

J’adore les nymphéas
Jeu d’échecs, géant et scène de spectacles dans le parc

Et on repart avec sur la route avec quelques interpellations qui nous font penser, nous rappeler la chance que nous avons, de vivre en paix.

Monumental monument aux morts
Il parle de lui-même
Route des Nations. Monument à la mémoire des hommes que les SS ont contraint à construire cette route qui en sont morts.

Car nous sommes à côté d’un sinistre lieu.

Il ne se visite plus, mais son nom parle de lui-même

Ravensberger !

La piste se poursuit dans la forêt, puis la campagne, puis à nouveau la forêt et toujours des lacs à gauche ou à droite.

Nous enchaînez les petits villages avec parfois des monuments insolites.

Crèche
Dans l’église
Franciscain
à mon avis
J’avoue, on a pas fait le labyrinthe, trop de textes à traduire
Une jolie écluse
Ce clocher était magnifique, avec toujours un arbre gigantesque devant

Un moment nous arrivons, un drôle de rond-point, à gauche en quasi château, et regarder donc ce que je trouve au milieu.

Château des crépi 
Et oui ! Une église au milieu du rond-point

Lorsque le propriétaire voit que nous sommes avec un chien, il va nous mettre tout au fond. Juste au bord du lac. 

Si cela l’avantage que nous sommes tranquilles, cela a aussi d’autres inconvénients que je vous laisse imaginer.

Il est l’heure pour moi de vous souhaiter une bonne nuit, de vous remercier de votre lecture et de rejoindre morphée.

Avec amitié.

Anne-Laure

Warren nach Useriner Muhle. 55 km. Pédaler seule mais tranquille !

Ce matin, nous nous sommes levés très tôt, 7h, car Pascal a une obligation professionnelle et nous voulons arriver très tôt au camping.

Tout est plié en une heure, petit déjeuner sur les tables du restaurant avec les délicieux Brötchen habituels, nous décollons à 9h30.

Nous sommes décidément, dans une zone très touristique et à la fois très paisible du nord, de l’Allemagne.

Et elle fonctionne !
Nous sommes dans le parc naturel du Müritz

Nous passons d’un petit village à un autre petit village, enchaînant les passages dans la forêt. Il règne un calme absolu.

Pascal ira même jusqu’à dire, « C’est tellement calme que ça en deviendrait inquiétant ! ».

À un moment, j’arrive à un embranchement. Je ne vois que la direction de droite et prend donc à droite. Sauf qu’un kilomètre plus loin, je tombe sur un autre panneau qui me dit que ma destination… est derrière moi. Demi-tour. Je viens de me rajouter 2 km. Et lorsque je me retrouve à nouveau au panneau, je comprend mon erreur. 🤪

Ankershagen à gauche et à droite. Il fallait prendre à gauche, j’ai pris à droite 🤪

Un peu plus loin, j’ai la chance d’apercevoir, malheureusement de loin, des grues cendrées. Désolée, la photo n’est pas extra.

Elles étaient 4.

La pause déjeuner se fait à Troie. Oui oui, l’antique ville de Troie.

En fait, nous sommes dans le village de Ankershagen qui est le village natal de Heinrich Schliemann. Celui-ci, archéologue de son état, est celui qui a découvert la ville de Troie. D’où le cheval en toboggan géant.

Et hop voilà Achille… ah non c’est Baptiste 😂

Nous prenons le repas, dans ce cadre si paisible.

Pascal part ensuite seul devant pour être sûr d’être arrivé très en avance pour son rendez-vous professionnel. C’est donc Raphaël qui prend la carriole d’Orisis qui a mal à une patte. Elle ne court pas du tout aujourd’hui.

Raphaël se débrouille comme un chef. Une fois encore il m’impressionne par sa technique vélo, sa force et son endurance !

Si au début, les garçons pédalent avec moi, je les laisse très rapidement filer devant et choisis de pédaler à mon rythme. Je vais donc passer toute l’après-midi seule, sans stress, à pouvoir faire les photos que vous voyez, et avancer à mon rythme.

Une belle allée d’Orme.
Il y avait presque tous les animaux de l’arche 🤪

Je m’offre même une petite pause café en oubliant de préciser « expresso » et me retrouve avec un immense bol de café… 🥺 Infâme.

Ce n’est pas grave, c’est un endroit délicieux pour se poser.

Elle est pas belle la vie ?

Je trouve même un drôle de mode de couchage.

Dormir dans un tonneau de vin ! Pensée pour Sylvain.

Un peu plus loin, un artisan verrier. Encore une fois, j’adore les vacances à vélo, sauf quand j’ai envie d’acheter des choses et encore plus des choses fragiles 🥺

Petit stand devant une maison. La caisse est adorable.
Je n’ai pas vu les chevaux.
Par contre, j’ai bien vu des petits cigogneaux 😍
Ces deux arbres majestueux m’ont éblouis 🤩
Petit rappel de notre piste. Cela permet de se situer

Un peu plus loin je tombe sur un chargeur incroyable. Nous sommes en pleine campagne, dans un hameau et que vois-je ? ….

Vous voyez ce qu’il est possible de charger ici ?

Il faut dire que nous voyons énormément de gens en vélos électrique. Même des cycle-randonneurs au long cour.

Il me reste à peine 5 km et je réalise que j’ai une passagère. Elle ira avec moi jusqu’à camping. C’était trop drôle et mignon de la voir se promener et sur mon guidon et sur mon compteur.

Il est 16h. Je retrouve les garçons. Montage de tente puis lessive.

On a même une table ce soir !

Je peux aller baigner Osiris. Elle se régale.

La vue est magnifique.

Je vais passer une belle soirée tranquille.

J’espère que vous allez aussi bien que moi, que nous.

Amitié

Anne-Laure

Krakow-am See nach Waren. 58 km. D’un lac à l’autre.

Nous quittons notre camping à 10h. Après une bonne nuit de 10h, nous sommes en pleine forme et la météo est idyllique.

Quel drôle de lieu pour dormir.

Je pédale seule, les garçons sont loin devant dans le calme absolu. J’adore !

Un peu plus loin un golf 18 trous. Cela doit être dingue dans cet endroit de rêve.
Une maison et son petit lac comme je les aime.

La piste continue au milieu des champs et m’amène devant ce magnifique géant. Le chêne des bergers. Je vous laisse lire son histoire.

Le hêtre le plus fort du Mecklembourg. Le hêtre des bergers près de Neu Dobbin a été classé monument naturel en 1987, car sa forme remarquable et sa couronne formée par le vent en font un emblème particulier dans la campagne. Avec une circonférence de tronc de plus de 8 m, c’est le hêtre le plus fort connu en Mecklembourg. Début des années 1990, un ingénieur forestier suisse a estimé l’âge du hêtre à environ 200 ans.

Ces dernières années, l’arbre a perdu à plusieurs reprises de grosses branches. En juin 2011 une partie de la couronne s’est détachée avec un tronc ; pour les connaisseurs d’arbres, c’est le signe du début de la fin :

Le hêtre se meurt !

Dans son état actuel, l’arbre n’est plus sûr. Afin qu’il ne doive pas être abattu, mais qu’il puisse mourir dans la dignité à son emplacement, le chemin qui se trouvait à l’origine juste en dessous du hêtre a été détourné sur le haut ce qui le permet de passer devant et d’être totalement éblouie par sa majestueuse ramure.

Un peu plus loin, je tombe sur l’antithèse de mon style de vacances. Un immense hôtel au bord de l’autoroute. Berk !

Nous avons faim mais pas de commerce sur notre chemin. Nous nous mettons à l’abri des chênes devant un monument en souvenir de la guerre contre Napoléon. La sacoche nous sauve avec du pain, des pois chiches et des sardines. Sur le chemin j’avais pu récupérer de délicieuses pommes offertes. Un picnic sympathique comme tout finalement.

Nous repartons tranquillement. Nous sommes dans une forêt de pins.

Il ne manque que l’odeur car il fait moins chaud et donc les pins ne diffusent pas leur délicieux parfum.

À 14h30 Pierre-Louis nous appelle pour nous apprendre une grande joie. Il est pris à l’ENS de Lyon ! 🤩 🥳🍾👏🎉Bravo bonhomme, après toutes ces années de galère, d’injustice, tu peux être fière de toi ! Tu es un champion.

Nous reprenons nos montures avec le cœur gonflé de joie pour lui.

En plein milieu de la forêt …. Un bâtiment surprenant. Je vous laisse lire les photos pour comprendre. Ce n’est pas de l’époque avant rideau de fer mais bien avant.

Vive Deeple

J’adore cette application. Vous prenez le texte en photo et en deux secondes vous avez toute la traduction.

La piste continue toujours dans la forêt et débouche ensuite sur quelques maisons perdues au milieu de nul part. L’une d’elle attire mon regard.

Nous voici presque arrivé à Waren. On devine le grand lac et la ville au fond.

Les garçons m’attendent devant cette énorme hélice de bateau. Verte as sont bien cachés 🤪
La ville est construite en bordure de lac avec des maisons en restanque.

Nous nous offrons une énorme glace pour fêter la réussite de Pierre-Louis.

Visite de la ville qui est charmante. Des vielles maisons donnent un air coloré à la ville.

La vielle école.

Une fois sortis de la ville nous nous retrouvons à nouveau dans la forêt et de vielles maisons longent le lac.

Voici son histoire.
Quant à celle-ci, la tête de serre au fronton est impressionnante

Des petits oies me font penser à une des scènes préférées des enfants chez Disney.

Nous avons souvent marché « oies » avec eux.

18h. Nous sommes au camping.

Baignade délicieusement fraîche dans le lac avant de se manger une pizza, de vous écrire et d’aller dormir.

Pas mal non 😊

Merci de votre lecture.

Amicalement.

Anne-Laure

Swann -Krakow am See. 68 km.

Adios la familia

Nos voisins espagnols part et dans le sens inverse vers le Danemark. Ils ont bien raison, c’est un pays magnifique pour le vélo.

Plaisir de partir à la découverte. La clash e est si clame. Les jardins si propres, si bien rangés. C’est tellement apaisant.

Jolie maison à Gutsow

Nous avançons tranquillement.

Départ à 10h après d’un bon petit déjeuner et un premier pliage plutôt rapide.

Il devrait être énorme quand il était encore entier.

Nous longeons une petite rivière. Cela me rappelle notre premier voyage à vélo le long du canal du midi. Pédaler le long de l’eau est un régal. Apaisant et vivifiant t à la fois.

Arrivés à Gutsow, nous faisons des courses pour déjeuner.

Ça ne nous aura pas donné envie.

La visite de la ville se fait rapidement t tout est en travaux et impraticable. Nous repartons rapidement.

Notre destination n’est plus qu’à 28km. Il est 15h00. Nous espérons pouvoir nous baigner. Chacun part pédaler à son rythme. Donc moi en dernier.

Histoire du monastère qui était auparavant ici

Nous voilà arrivés à la gare. Bientôt la surprise …

Baignade délicieusement fraîche.

Le camping est comme nous les aimons. Simple, propre, calme. Le bonheur. Encore une belle journée de vélo.

Belle nuit à vous.

Anne-Laure

Rostock – Swann. Premier jour de vélo. 28 km

Ce matin c’est enfin le départ à vélo !

Nous quittons Hendrik après avoir passé de bons moments de rigolades et d’amitié. L’accueil fut une fois de plus sensationnel. Merci pour tout.

Le train est à 10h38. Nous quittons la maison bien en avance et nous rendons tranquillement à la gare.

Le train est bondé, qu’y a t’il donc à voir à Rostock ? Nous le saurons dans 2h30.

Bon pour le moment c’est une gare 🤪

Nous commençons par nous offrir le premier picnic. C’est le retour des tranches de charcuterie allemande, miam.

Il fait beau ! Mais pas chaud.

Petit tour en ville. C’est charmant

Une glose toute basse
Rathause. La plus vielle maison de la ville.
C’est super beau
Notez les colonnes torsadées
Une église transformée en immeuble d’appartement. Elle date du 18ieme siècle, transformée après la guère
J’adore ces maison si colorées.
Au bout de la rue piétonne.

Nous sortons enfin de la ville et nous retrouvons dans la campagne allemande. Le silence règne. C’est d’une tranquillité absolue. J’adore.

Une cigogne !
Un autre mode de transport
Vous entendez ? Rien ? C’est normal c’est ça qui est bon ? 😂

Le long de la piste des arbres creux, mais énormes. Beaux. Un autre type d’allée que nos platanes habituels.

Il s’agit de peupliers noirs. Ils sont énormes.
Des sorbiers mais en arbres… pas en buisson 😳
Et cette campagne si belle.

À 17h30 nous arrivons au village de Swann. J’ai repéré un camping un peu à l’extérieur de la piste. Nous hésitons 2 montures entre continuer un peu et nous arrêter, la raison l’emporte.

Première installation, premier repas sur le tapis. Échange avec une famille de 4 enfants qui font eux aussi du vélo. Ils viennent d’Espagne et vont au Danemark. Ça me rappelle des souvenirs.

Ils regardent les JO. La dernière fois nous étions sur l’Atlantique

Retrouver la routine des sacoches du plaisir d’être dehors. De pédaler. Tranquille.

Que c’est bon !

Mon livre m’attend. Merci de m’avoir lu.

Anne-Laure

Retrouvailles, repos et préparatifs

Je vous avais laissé après avoir fini de vous raconter notre trajet en bus.

Arrive jeudi matin à Hambourg, nous avons profité de la journée tranquille de jeudi pour nous remettre du voyage.

Au réveil de vendredi, le ciel est gris. Et les muscles encore endolori des heures passées en bus. Voir pire que la veille.

Nous choisissons de prendre notre temps. J’avoue être en pièce détachée.

Les garçons étant plus jeunes donc plus en forme, ils décident de se rendre à Hambourg. Raphaël connaît suffisamment la ville pour la faire découvrir à Baptiste. Ils s’organisent même une visite de Miniword pour la journée de samedi à 8h.

Moi je choisis de me reposer encore, de dormir pour attendre Pascal.

Car Pascal a pris le train à 10h30. Il a eu beaucoup de chance, son train n’a pas fait parti de ceux annulé par l’attaque sur le réseaux SNCF. Il réussira même à avoir sa correspondance à Manheim malgré le retard.

À 20h30, nous récupérons Pascal et Osiris à la gare. Hendrik nous a rejoint.

Près avoir remonté sommairement le vélo de Pascal, les garçons repartent avec Osiris, les affaires de Pascal pour la maison alors que nous rejoignons Anya pour une soirée concert rock.

C’est détente, bière, gin tonic et Rhabarbaschorle. Tout ça jusqu’à 3h du matin.

À la vôtre !

Du coup dimanche c’est grasse matinée pour Pascal et moi. Les garçons se sont débrouillés seuls et vont passer 7h dans Miniworld. Pour nous c’est repos, remontage du vélo de Pascal, réorganisation des sacoches et un peu de JO.

Nous sommes prêts pour partir demain vers Rostock et enfin démarrer notre voyage à vélo.

Le VRAI début du voyage est donc pour demain

J’espère que personne ne s’est inquiété de ces deux jours sans articles. Mais tout va bien.

Avec amitié.

Anne-Laure

Journée repos après l’enfer des FlixBus.

Je vous avais laissé dormir alors que nous attendions deuxième bus à Francfort. Laissez moi vous raconter la fin du voyage.

Après 4h20 d’attente, notre FlixBus est arrivée déjà bien rempli à la gare routière. L’un des deux chauffeurs att chent les vélos derrière après que Raphaël ai enlevé un porte cadenas qui gêne. Les sacs vont dans la soute sans histoire. Le hic c’est de trouver de la place dans un bus bien rempli, où les passagers dorment sur 2 fauteuils et où nous n’avons pas de place attribuées.

J’arrive à nous caser ensemble sur la banquett du fond. Raphaël tombe de fatigue et ne fait pas un plis. Plus dur pour Baptiste.

À Hanovre, beaucoup de monde descend et nous arrivons à nous récupérer chacun deux places.

A 5h30, je n’arrive plus à me reposer et profites du soleil levant. Une brume nappe le paysage, la campagne est calme ; l’envie d’être dehors et de profiter est là.

C’est féerique

À quelques minutes de 7h00, soit une ponctualité incroyable au vu des distances faites, le bus nous dépose à la gare routière de Hambourg ! Avoir fini est déjà une victoire !

Avant

Il faut maintenant passer l’ensemble des affaires des sacs aux vélos 🤪😳.

Histoire de vous permettre de réaliser, il y a non seulement nos propres faites mais aussi celles de Pascal qui arrivera vendredi soir.

En 1 heure c’est fait ! Raphaël et moi avons bien ri. Car le dire, c’est une chose, le faire une autre, mais le réaliser est encore mieux 😂

Après ! 😳. Et voilà.

Eh oui tout est en place. 3 sacoches qui sont normalement sur le vélo de Pascal dans la carriole d’Osiris et c’est parti.

Oui choisissons de pédaler jusqu’à Bergedorf car nous avons besoin de nous dérouiller et de prendre l’air après toutes ces heures dans un bus.

Nous retrouvons le chemin pris avec Hendrik il y a 2 ans et profitons enfin de la campagne.

Je sais la photo est moche mais il y avait plein de petits lapins.
Notre premier héron de l’été.

Nous arrivons au Bult à 10h30 où Ida nous a préparé un super petit déjeuner. Papotis, douche et retrouvailles avec Ida. Je regrette de n’avoir pas pris de photo.

Le jardin est toujours aussi beau.

Car après ma douche je m’effondre sur le lit d’un coup. Et à mon réveil, la belle Ida est partie… mais Karl est arrivé.

Même sourire, même yeux pétillants, même joie de vivre. Quel bonheur de les voir ne serait-ce qu’un court instant .. car Karl repart lui aussi…. Et lui aussi je zappe la photo.

C’est l’effet fatigue du FlixBus. 🥺

L’après-midi s’étire tranquillement. Les garçons se reposent. Je les réveille vers 16h30 pour faire quelques rangements dans les sacoches et surtout aller faire les courses.

Dîner à 19h.

Ils vont se finir un Harry Potter et aller dormir. C’est une demande de leur part.

Demain nous irons sans doute faire découvrir Hambourg à Baptiste avant de récupérer Pascal et d’aller à un concert avec Hendrik.

C’est un début de voyage tranquille, dans la douceur de vivre. Après une année si difficile, nous en avons bien besoin.

Merci de m’avoir lu.

Bonne soirée à tous.

Anne-Laure

Et c’est parti. Un voyage à vélo… ça se mérite.

Et voilà c’est le départ. Nous avions tout bien préparé avec Raphaël depuis lundi. Dernière petits détails. On mets les sacoches vélo dans les sacs “du Bled”. Réveil à 5h pour aller attraper notre FlixBus à Perrache.

Pascal descend les sacs en voiture et nous pédalons. Il ne faut plus qu’attendre le bus et croiser les doigts pour ne pas avoir de souci avec nos petits bagages.

Ça c’est les vélos

Je sors mon plus beau sourire…. Et ça passe. Raphaël en déduit « En fait quand on demande gentiment et avec le sourire, ça passe toujours 😊 » … j’aime la perspicacité de mon fiston.

Les sacs dans la soute.
Les vélos derrière le bus
Les garçons dans le bus.

C’est parti pour 14h de bus jusqu’à Frankfurt. Là je m’interroge. Article intermédiaire ou article journalier. 🤪

Premier arrêt à Genève, comment garantir de pouvoir aller me trouver un café et que le bus ne reparte pas sans moi 🤔. En proposer un au chauffeur 🤭. Et un petit café pour moi. C’est reparti, direction Lausanne.

Je confirme. J’ai payé mon café à prix d’or. 3 CHF 😩☕️

Après Genève, arrêt rapide à Lausanne avant de longer le Lac Léman.

Toujours aussi majestueux. Un tour de Lac que nous devons faire d’ailleurs.

La route se poursuit et nous avons la chance d’avoir de la place dans le bus. Peut être que je ne serai pas trop cassée en mille morceaux à l’arrivée. 🤞🤞

Que le lac Léman est beau !

À midi, petite pause déjeuner au bord du Lac Gruyère. Si si ça existe. Le lieu est charmant et abrite le musée du…. Évidement. Nous avons adoré les multiples vaches plus belles et originales les unes que les autres. 35 minutes de pause seulement et c’est reparti.

Elles vous disent meuh
Ma tatie chérie et ma maman réunies dans la « vache zèbre ». Beaucoup d’émotions

Les villes s’enchaînent. Berne, Bâle… Un peu de bouchons pour améliorer la sup e. Changement de chauffeur, ce qui me rassure je l’avoue.

16h30. Ça commence à être long. Un film, j’essaie un deuxième mais saturé. Les garçons en sont au troisième. Raphaël réussit à dormir un peu, Baptiste fait de la résistance. Il commence à avoir les yeux un peu rouges 😵‍💫.

A 20h04 soit à peine 4 minutes de retard, nous arrivons à Francfort.

Nous sortons les sacoches, descendons les vélos. Notre espoir est de trouver des casiers de consignes. Raphaël et moi avions déjà utilisé cette solution lors de notre voyage de Lyon à Hamburg via Berlin.

C’est à dire que nous avons un peu de matos 😳

Parce que nous avons 4h30 à tirer avant notre prochain bus et j’aurai bien aimé faire un petit tour de vélo dans la ville. Malheureusement, il n’y aucune consigne. Impossible de laisser nos sacs. L’hôtel où nous mangeons ne veut pas non plus les garder. Bon j’avoue, j’oublie de me dire que je peux attendre à l’intérieur dans un bon fauteuil. Et je fais tout ramener vers les quais aux garçons s. Là, franchement je me déçois.

Car du coup ….

Je me retrouve à attendre là pendant que les garçons vont faire un tour de ville.

C’est clair. Je n’ai vraiment pas assuré. J’espère que je ne vais pas prendre froid. 2h à attendre ça risque d’être long.

À peine 20 minutes après leur départ les garçons reviennent un peu déconfits. Ils se sont fait arrêter par la police car il manque des lumières sur leurs vélos.

Voilà la seule photo que Baptiste a pu prendre

Nous voilà donc à 3 à attendre au même endroit. Plus que 2h.

Sachant que certains de mes lecteurs ont besoin de dormir, je vous poste cet article écrit au fur et à mesure de ma journée en bus.

Nous allons nous faire un petit film pour finir d’attendre sans nous endormir par terre.

Harry Potter sur iPad et avec une enceinte 🤪

Demain je vous raconterai la fin du voyage et l’arrivée chez les Keller.

Même si certains pensent le contraire, je vous assure que tout ceci fait partie du voyage et même du plaisir. Et cela développe tellement la débrouillardise et l’esprit d’aventure de nos enfants.

Merci de m’avoir lu.

Amicalement

Anne-Laure

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