Lorsque nous sommes rentrés de notre super restaurant, la pluie s’est mise à tomber. Puis des trombes d’eau. Moi qui avait fait la lessive et l’avait étendue, je suis dégoûtée. Tout est trempé.

Nous nous réfugions tout aussi mouillés sous nos tentes pour une nuit agitée par la pluie et le vent. Au matin nous constatons les dégâts. Il faut embarquer le linge ainsi. C’est lourd. Nous plions et partons prendre un ferry pour notre dernière île.

Nous allons pédaler sur l’île à droite de la photo

Nous profitons des 15 minutes de traversée pour manger nos tartines de pain beurre. Pour l’anecdote, j’ai acheté le beurre dans un café 🤪.

A l’arrivée, Poséïdon veille, mais l’orage menace.

Nous pédalons le long de la mer. C’est idyllique. Malheureusement, nous le pouvons pas nous attarder car nous tentons d’échapper à l’orage qui menace derrière nous.

Celle là est à au moins 15%. Il a fallu pousser les vélos.

Nous tentons tout notre possible pour échapper à la pluie sans y parvenir. D’un coup le ciel se déchire et nous sommes assommés de pluie puis de grêle.

Les petits points blancs…. C’est des grêlons.

Cela va tomber fort pendant plus de 10 minutes. Les garçons sont à l’abri dans des wc, nous dans un magasin 🤪

Pour vous rendre compte 😳🌧️

Nous sommes trempés et nous offrons un restaurant pour manger des pâtes chaudes pour nous réchauffer et on repart sous le soleil.

La piste nous offre le plaisir des petites routes, des oliviers, du chant des cigales.

Paradoxe de dingue. Les figues et les grêlons, tout ça avec le chant des cigales qui a repris dès la fin de l’orage.
Figue éclatée. Magnifique.

Nous nous régalons de figues bien mûres, de quelques raisins, de mûres aussi. Le bonheur des voyages à vélo.

Des mandarines encore vertes.
En Croatie aussi il y a des motus. Mais pas de palmiers… des pins parasols.

La piste nous fait aussi parfois bien rire avec quelques anecdotes mignonnes, d’autres désolantes. (Tellement de déchets 😩)

Un joli panneau avec les distances.
Les garçons ont adoré l’idée d’aller à ce village là 🤣
Celles là m’ont désespérée. 6 maisons individuelles avec 6 piscines
Et leurs parasols privatifs. Le luxe mauvais goût dévastateur pour la planète.

Arrivée au village de Tkon, nous embarquons pour notre dernier ferry.

On attend le bateau 🛥️

Pascal profite de la traversée pour enfin régler mon compteur correctement. Pierre-Louis avait enregistré les mauvaises dimensions. 🤔.

Du coup j’ai fait plus de kilomètres qu’eux 🤪🤣💪

De retour sur le continent, il nous reste 10 km pour arriver au camping. On retrouve des chemins de campagne sans voiture. Ca fait du bien.

On s’est dit avec Pierre-Louis qu’on avait l’impression d’être dans la Sainte Victoire.
Panorama de dingue avec la mer au fond

On arrive au camping à 17h30. Pour nous c’est un truc de fou. Immédiatement, étendage de linge humide. J’oublie de faire la photo fétiche de maman 🤣.

C’est un petit camping avec des emplacements sous les oliviers pour les tentes. La vue est incroyable et directe sur la mer.

La plage est un pur bonheur. L’eau est si claire
Et au fond de l’eau… des petites choses que j’aurai bien mis dans mon assiette 😋

Alors que nous avions prévu de dormir sur la bâche sous les oliviers, le ciel s’obscurcit, le vent se lève et l’orage menace à nouveau. Nous montons vite les tentes.

C’était une belle journée de vélo avec des paysages magiques, pas trop de cotes et des sensations de liberté absolue.

Nous nous sommes régalés de figues. Nous avons bien ri. Nos yeux pétillent. Et nous avons fait 50 km. Que du bonheur.

Vive le vélo et l’aventure.

Belle nuit à vous. Merci de m’avoir lu.

Anne-Laure