Lorsque nous sommes rentrés de notre super restaurant, la pluie s’est mise à tomber. Puis des trombes d’eau. Moi qui avait fait la lessive et l’avait étendue, je suis dégoûtée. Tout est trempé.
Nous nous réfugions tout aussi mouillés sous nos tentes pour une nuit agitée par la pluie et le vent. Au matin nous constatons les dégâts. Il faut embarquer le linge ainsi. C’est lourd. Nous plions et partons prendre un ferry pour notre dernière île.

Nous allons pédaler sur l’île à droite de la photo
Nous profitons des 15 minutes de traversée pour manger nos tartines de pain beurre. Pour l’anecdote, j’ai acheté le beurre dans un café 🤪.

Nous pédalons le long de la mer. C’est idyllique. Malheureusement, nous le pouvons pas nous attarder car nous tentons d’échapper à l’orage qui menace derrière nous.

Nous tentons tout notre possible pour échapper à la pluie sans y parvenir. D’un coup le ciel se déchire et nous sommes assommés de pluie puis de grêle.


Cela va tomber fort pendant plus de 10 minutes. Les garçons sont à l’abri dans des wc, nous dans un magasin 🤪

Nous sommes trempés et nous offrons un restaurant pour manger des pâtes chaudes pour nous réchauffer et on repart sous le soleil.
La piste nous offre le plaisir des petites routes, des oliviers, du chant des cigales.


Nous nous régalons de figues bien mûres, de quelques raisins, de mûres aussi. Le bonheur des voyages à vélo.



La piste nous fait aussi parfois bien rire avec quelques anecdotes mignonnes, d’autres désolantes. (Tellement de déchets 😩)






Arrivée au village de Tkon, nous embarquons pour notre dernier ferry.

Pascal profite de la traversée pour enfin régler mon compteur correctement. Pierre-Louis avait enregistré les mauvaises dimensions. 🤔.

De retour sur le continent, il nous reste 10 km pour arriver au camping. On retrouve des chemins de campagne sans voiture. Ca fait du bien.


On arrive au camping à 17h30. Pour nous c’est un truc de fou. Immédiatement, étendage de linge humide. J’oublie de faire la photo fétiche de maman 🤣.
C’est un petit camping avec des emplacements sous les oliviers pour les tentes. La vue est incroyable et directe sur la mer.


Alors que nous avions prévu de dormir sur la bâche sous les oliviers, le ciel s’obscurcit, le vent se lève et l’orage menace à nouveau. Nous montons vite les tentes.
C’était une belle journée de vélo avec des paysages magiques, pas trop de cotes et des sensations de liberté absolue.
Nous nous sommes régalés de figues. Nous avons bien ri. Nos yeux pétillent. Et nous avons fait 50 km. Que du bonheur.
Vive le vélo et l’aventure.
Belle nuit à vous. Merci de m’avoir lu.
Anne-Laure
8 août 2023 at 11 h 48 min
eh bien dis donc, quelle aventure… Vice le vélo et l’aventure… Mwouai… Moi je dirais l’aventure tout court…
J’aimeAimé par 1 personne