Départ neuf heures sans avoir petit déjeuner, nous nous rendons en ville dans une Bäckerei pour prendre notre café.

Nous repartons Ă  notre horaire habituel, 10h. Teaser objectif atteindre Dresde.

L’Elbe, toute la matinée, nous allons suivre. C’est extrêmement paisible, reposant, calme.

Arrêt pour remplir les bouteilles d’eau, nous avons déjà bu plus de 1,5 l d’eau chacun. Il est à peine 11h15.

Il fait chaud, et la piste est rarement ombragée.

Nous traversons de très petits villages avec à peine quelques maisons et parfois des petits animaux à quatre pattes.

Il faut garder les yeux ouverts pour voir les choses insolites qui se présentent sur la piste.

Nous arrivons Ă  la ville de Meissen, qui semble extrĂŞmement jolie.

Pascal et moi choisissons qu’on peut monter la côte pour aller voir le Centre de ce gros Bourg, pendant que Solène et Raphael, ont choisi d’aller acheter de quoi pique-niquer ce midi.

Le château

La mosaïque de pavés représente le plan de la vielle ville de Meissen et constitue un point de repère original. les rues et les places sont représentées par des petits pavés rouges, les pentes de la colline du château par de l’ardoise gris clair et l’Elbe par de l’ardoise bleu-gris. Les principaux monuments historiques de la ville sont incrustés dans des plaques de bronze. C’est très joli et cela permet bien de se représenter la ville.

En sortant de la ville, je ne peux m’empêcher de rire en voyant à quel point les allemands sont en avance sur les combinaisons de transports doux. Vous voulez allez un peu loin et pédaler à l’arrivée ? Pas de souci.

Un bus intercommunal s’il vous plaît.

Picnic et ça repart. Il fait de plus en plus chaud.

Admirez le rythme de Raphaël.
Des cornes immenses. Comme les zébus.
Encore un beau moulin.

Nous sommes bientôt arrivés à Dresde.

Un bateau Ă  roue pour une petite excursion sur le lac.

Il est 16h. Nous voilà à Dresde. La ville est animée.

On était sur l’autre rive quand on est arrivé à Budapest mais j’y ai pensé.

Il faut traverser toute la ville pour se rendre au camping.

C’est toujours une galère. Entre les voitures, les bus, les feux… il nous faudra une heure.

Ă€ l’arrivĂ©e, il y a une piscine en eau naturelle. Bon, moi les algues je n’aime pas trop ; mais ils ont tous apprĂ©ciĂ©. Solène a mis les lunettes de piscine et dit « c’est juste vert ! Â»

On s’est fait une curry wurst au bord de l’eau en dînant à l’heure allemande. Parfait.

Soirée tranquille pour prendre le frais. On en a vraiment besoin.

Merci de votre lecture.

Anne-Laure