Une bonne nuit fraîche sous les étoiles. J’adore ! Si seulement je pouvais vous faire une photo du ciel la nuit. Il faudra me croire sur parole.
Après un petit déjeuner ,nous levons le camp à 9h.
Ce fut sans doute une de mes pires journées de vélo. Mais comme toujours je n’en garderai que le meilleur.
Du soleil fort sur la tête, des pentes terribles, du sable par terre ou des chemins si cabossés que je n’ose avancer. Bref, ce fut dur dur.
On pédale presque en zone désertique.
C’est quoi ça ? Pour les extraterrestres ?
On est tout en haut de falaises avec vu sur l’océan.
À midi pause à la plage. Il y a plein de surfeur et plein de vagues. Pascal est heureux, je regrette déjà la Méditerranée.
C’est après que c’est devenu carrément dur. Avant j’avais eu chaud et faim… après je vais vraiment en avoir marre. C’est rarissime !!!!
Paysage de film
À 16h30 nous sommes à destination et je suis cramée. Après un petit moment d’angoisse je nous trouve une solution pour dormir.
Un surf camp = des tentes montées, un espace cuisine partagé, plein de jeunes sympas qui nous offrent de quoi dîner car nous sommes à vide.
Tomas ( Johannes en vrai 😂🤪) nous permettra de compléter les pâtes offertes avec de la roquette, de la mozzarella et des tomates cerises. C’était super bon ! Et en dessert du melon vert délicieux.
Notre deuxième journée démarre tranquillement à 7h. Nous quittons le camping miteux mais calme à 8h. Objectif rejoindre Sagres, le bout du Portugal.
On trouve enfin des panneaux EuroVelo.
Aujourd’hui c’était acclimatation à la température et à la piste.
En gros nous pédalons soit sur du partage de route soit sur des chemins TRÈS DÉTOURNÉS.
Le Portugal nous offre de beaux paysages mais aussi de très fortes montées. C’est parfois tellement dur qu’il faut pousser.
Nous avons échappé aux 20% en faisant un joli détour. Heureusement
À midi, nous nous offrons une petite baignade pour faire tomber la température de nos corps. La mer est délicieuse. Bien fraîche.
Osiris s’éclate Traces de dinosaures Il a fallu descendre tout en bas
Rassasiés et rafraîchis nous repartons. Cette journée nous fait réaliser que nous ferons sans doute la moitié de ce que nous avions prévu mais cela n’a pas d’importance. L’idée c’est de profiter.
À un moment c’est tellement dur, qu’alors que je pousse avec Pascal son vélo, il m’envoie son coude super fort dans le front.
Me voilà avec un œuf
La piste nous offre aussi de beaux paysages, de jolis clins d’œil et quelques rigolades.
Nous arrivons dans un camping avec plein d’arbres. Pascal envisage le hamac alors que je choisie la bâche sur le sable.
Là, ce qu’il fait voir c’est qu’Osiris a coupé sa laisse. Pas envie d’être attachée. Et quand on lui demande ce qu’elle a fait, elle va se coucher sur sa bêtise 😂
Nous partons allégés voir le phare de saint Vincent. Pas de saucisse de Francfort les Fournier, mais un super moment sur la plage.
C’est beau ! À couper le souffleOn voit la ligne de mélange de la Méditerranée et de l’Océan
Nos voisins espagnols part et dans le sens inverse vers le Danemark. Ils ont bien raison, c’est un pays magnifique pour le vélo.
Plaisir de partir à la découverte. La clash e est si clame. Les jardins si propres, si bien rangés. C’est tellement apaisant.
Jolie maison à Gutsow
Nous avançons tranquillement.
Départ à 10h après d’un bon petit déjeuner et un premier pliage plutôt rapide.
Il devrait être énorme quand il était encore entier.
Nous longeons une petite rivière. Cela me rappelle notre premier voyage à vélo le long du canal du midi. Pédaler le long de l’eau est un régal. Apaisant et vivifiant t à la fois.
Arrivés à Gutsow, nous faisons des courses pour déjeuner.
Ça ne nous aura pas donné envie.
La visite de la ville se fait rapidement t tout est en travaux et impraticable. Nous repartons rapidement.
Notre destination n’est plus qu’à 28km. Il est 15h00. Nous espérons pouvoir nous baigner. Chacun part pédaler à son rythme. Donc moi en dernier.
Histoire du monastère qui était auparavant ici
Nous voilà arrivés à la gare. Bientôt la surprise …
Baignade délicieusement fraîche.
Le camping est comme nous les aimons. Simple, propre, calme. Le bonheur. Encore une belle journée de vélo.
Arrivée jeudi après-midi, nous n’avions pas envie de faire autre chose que nous détendre.
Or nous avons un souci majeur, trouver une solution pour revenir. C’est la mission que nous avons dès notre réveil vendredi matin.
Pascal s’y colle à pied, Pierre-Louis sur ordinateur, moi je prend mon vélo.
Aucune voiture pour mettre nos 4 vélos. Ça commence à stresser dur. Notre logeuse nous trouve un transfert à 750€ 😱. Pas possible.
N’ayant aucune perspective et Pascal ayant la contrainte de la reprise, on lui prend un billet d’avion. Au moins, lui c’est géré et me voilà tranquille. C’est pas bien mais on a vraiment essayé et cette solution n’est prise qu’à 16h !
Alors que je patiente devant un loueur, un autre loueur me propose un transfert à 550€. Je prend ! Finalement cela ne marche pas, mais il m’a trouvé une solution. Un 5008 dans lequel j’espère mettre 4 vélos, 1 cariole, 16 sacoches vélos, 8 sacs, 2 enfants et un chien 🫣🤪😩😳
Allez, on y croit. Direction la plage
La plage Belle vue. Prisée des habitants.
Après cela Pascal et moi nous offrons un dernier cocktail. Moments de vacances en amoureux.
Mina pour moiArthur pour lui.
Réveil pour être à 8h00 chez le loueur. Et c’est là que ça devient drôle.
Le coffre vide ! 🤞🤞Ils démontent Le coffre plein 😳Depuis la portière passager
Mais plus de place pour personne derrière. Du coup je pars seule avec Raphaël et Pierre-Louis prend le bus. J’irai le chercher à 4 heures am à Rijeka.
La route nous éblouit avec Raphaël et nous fait bien rire.
Regardes on était là ! Ah mais on est déjà là alors qu’il nous a fallu 1 jour et demi ? Eh, mais en fait c’est impressionnant ce qu’on a fait ! Et pourquoi on a pas vu ça ? Parce qu’on était dans la montagne chéri.
Ah ben je comprends pourquoi on a pris le bateau ! Il est long, haut et interdit aux vélos Ah mais là on a pas été ! C’est beau là aussi !
Après 9 heures de voiture, plein de blind test et de supers discussions, Raphaël et moi sommes de retour à notre point de départ.
Dernier montage de tente. On vide la voiture à rendre. Manger !
Demain plage pour se reposer avant de rentrer à Lyon. Drôle de traverser la Croatie dans un sens avec lenteur, chaleur et les détails de l’instant contre un retour véhiculé qui va vite, dans la Clim et la circulation. Décidément je préfère le vélo 😜
Et voilà. C’est notre dernier jour de vélo. Enfin normalement. Car nous devrons peut-être remonter sur nos machines mais cela dépend de comment on récupère la voiture. Pour le moment, il faut rejoindre notre destination finale… Dubrovnik.
En kilomètres, cela ne s’annonce pas énorme. C’est en dénivelé que cela se joue. Depuis le départ, nous savions que nous aurions un gros challenge pour finir, cela va se révéler exact.
Départ vers 9h00, nous attaquons direct par 7,4 km de montée. On mettra 2h. Cela vous donne une idée du dénivelé et de la vitesse moyenne. Bon Pascal a mis 1h20 puis il a attendu qui ? Ben moi, la plus lente. Forcément 😔🐌
Malgré les litres d’eau perdus en transpiration, les milliers de tours de pédaliers, les zigzags incalculables pour diminuer la pente… nous apprécions toujours autant de nous voir partir de si bas pour arriver si haut.
On était tout en bas. Et on est loin d’être en haut. Va falloir que je demande à Pierre-Louis de quoi il s’agit Encore plus haut mais toujours pas en haut 🤪Faux plat au milieu. Toujours pas en haut. 🫣GoyavierCoings Figues et paysages entre les deux montagnes mais toujours pas en haut Belle maison … toujours pasEnfin en haut ? Non mais quel panorama 🤩Vous voyez les beaux chardons bleus ? Magiques. Toujours pas 😩Et oui… ça continue 🫣
Voilà deux heures que je monte et enfin…. Le sommet. Je vous laisse admirer la vue. C’est indescriptible.
Impression d’immensité Il y a même un banc pour mieux contempler Je vous en mets une deuxième va ! 🤩
On peut alors se mettre à descendre. 6,6 km. C’est toujours plus rapide de descendre que de monter 😉. Les garçons filent, moi je flâne, mange des figues (je pense en avoir mangé au moins 1kg par jour. Large), admire la vue et profite de la climatisation après le sauna 🤣
En cinq minutes je suis loin de mon point culminant qui est à la flèche. Impressionnant
Nous voilà à Trstona. Nous ne visiterons pas l’arboretum malheureusement.
Ce chêne m’a impressionné Et cet arbre là aussi
Ce jardin date du 16 ième siècle. Mais bon, on a trop chaud pour rajouter du temps et il reste du kilométrage à faire. On s’achète à manger et on part chercher de l’ombre pour notre pause.
Mais d’abord… ça monte.
Avez-vous noté que Pascal pousse. C’est suffisamment rare pour être signalé. Cela indique un peu la pente 🫣💪
Voilà. On a trouvé. Sous les oliviers Osiris profite de chaque pose pour se mettre à l’abri aussi.
Après le repas c’est d’abord beaucoup de descente. Puis notre hantise, le partage de route. Pendant 10 km nous sommes sur la nationale qui rejoint Dubrovnik. C’est horrible. Et pour finir… une surprise pour moi
😩😱🫣
J’use de mon charme … oui oui… même en cuissard avec le casque sur la tête 🤪 et demande à un chauffeur de bus touristique de bien vouloir se mettre derrière moi pour ralentir et contenir un peu les chauffards croates. Il est d’accord et nous donne l’espoir de trouver un ferry de nuit entre Dubrovnik et Rijeka.
Mon sauveur
Je traverse sans problème car je reste bien au milieu et appuie comme une malade sur les pédales. Encore merci à Véronique.
Nous nous rendons immédiatement au comptoir de la compagnie de ferry mais malheureusement cette ligne n’existe plus.
Direction notre logement avant de partir visiter la ville.
Ce que je vous propose, c’est mes impressions et des photos.
Du monde, des touristes, mais pas trop. Un style italien pour des bâtiments magnifiques et bien rénovés après la guerre. Encore ce sol qui brillent tellement il a été patiné par le passage de milliers de personnes. Des petites ruelles charmantes. Du linge qui pend aux fenêtres, donc une ville qui vie. Une promenade somme toute agréable.
Seul bémol…. Beaucoup trop de restaurants avec racolage du passant.
Au détour d’une petite rue L’entrée des remparts La fontaine couverte du 16 ième siècle Quelle belle pietà Voyez-vous le calendrier lunaire ?J’ai aimé ce vitrail dans une église baroque L’arbre et le restaurant Entrée de l’aquarium 🤩J’aime ces moments volés ❤️Comment réutiliser un lieu sacré Un peu d’histoire et de culture Les petites ruelles Juliette en vacances à Dubrovnik ?
Pascal rêve d’un Mai-Taï depuis trop longtemps. Il a sorti son téléphone et cherche le bon bar …. C’est une priorité ! 🤣
Voilà un homme heureux 🤪
Après cette belle promenade, nous rentrons nous restaurer et nous coucher DANS UN VRAI LIT 🤪😁🤩.
Nous quittons tardivement notre camping. Notre équipage a généré de l’attraction. Isabella a pris note des EuroVelo et j’espère être à nouveau en contact avec elle. Nos vemos en Barcelona !
Isabella est clown et son sourire lumineux. Nathalie et Frédéric ( si je ne me trompe pas) ont adoré Osiris dans sa cariole 🐕
La journée commence par une montée de 4 km. Et pour la première fois… j’arrive en premier 🤪. Bon ok, j’ai triché, je suis partie avant 🤣. Néanmoins, je me suis accrochée pour ne pas être rattrapée et Raphaël est arrivé 5 minutes après moi. Donc c’est une victoire pour moi 😉💪
Celui là attend la montée des eaux Moi j’ai vu une gargouille assise qui surveille l’entrée de la vallée avec ses ailes repliées dans le dos 😳🤪
Arrive en haut, on a une pensée pour Sylvain. Ici aussi il y a du vin. Pascal aurait bien fait quelques achats
On ne visitera pas le musée. Juste bu un café Pour ceux qui veulent savoir Qu’est-ce que j’achète 🤔
Bon vu qu’on est en vélo…. Il repart bredouille. Et on attaque de belles descentes, suivies de montées… of course mais tranquille.
Je me demande ce qui attend dans ces bonbonnesAu loin les marais salins de StonLa ville et ses fortifications
A 13h30 nous sommes à Ston. Ville classée au patrimoine mondial, La ville a pour surnom la grande muraille de chine d’Europe. Elle a pour spécialité culinaire les huîtres. Donc on en mange ! On se régale également avec des coquillages à la Buzara. Pas de photos car ici ce n’est pas Instagram 🤣
J’ai eu une passagère pour finir la route. La ville à l’intérieur. J’aime bien ces maquettes
Nous repartons en sachant ce qui nous attend…. À nouveau monter la Tour Eiffel. Car ce matin nous avons eu plus de 350 mètres de dénivelé, nous devrions en avoir autant voir plus cet après-midi.
Et nous montons, et nous montons. Sans cesse. A notre rythme. Pascal toujours devant. Raphaël le suivant. Moi en dernier et donc au milieu Pierre-Louis qui a la gentillesse de m’attendre. Et de me faire des cours de SVT tout du long. Il me dira même « je reste avec toi car tu m’écoutes sans rien dire vu que tu es trop fatiguée pour ça ». J’adore l’humour de mon fils. 😜 J’apprends la formation des vallées, un cours sur la photosynthèse, un autre sur la création de l’argile, et même sur l’hydrolyse. 🤪🤣. Et derrière il vérifie si j’ai retenu 🫣
C’est fou ce qu’il sait …. Incroyable. 🤓🤯
La vue du haut vaut l’effort pour l’atteindre. Je ne me lasse pas. D’un peu plus haut.
Une fois tout en haut… nous pouvons redescendre. Je laisse toujours les garçons partir avant car ils vont trop vite à mon goût. Je préfère ne pas les voir. Et eux ils s’éclatent à battre des records de vitesse. Du coup je les regarde d’en haut 😳😱
Alors si vous voulez jouer il y a les deux garçons dans cette photos.
A moi d’y aller. Je préfère attendre et ne pas les voir aller aussi vite !
Nous arrivons à notre destination vers 19h. Premier refus dans un camping avant de trouver le plus petit emplacement que nous aurons eu !
En fait on est sur le chemin. 🤪
Les montagnes se teintent d’un beau rose du soleil couchant.
Depuis le début de notre voyage, nous avons grimpé l’équivalent de l’Everest et aujourd’hui 2 fois La Tour Eiffel. Pierre-Louis a dit qu’il était devenu montée-proof. 🤣. Demain sera notre dernier jour. Il nous reste 31 km avant Dubrovnik mais ils s’annoncent à la hauteur (🤣🤣) de l’ensemble du voyage. Histoire de nous laisser des souvenirs mémorables.
La nuit a été un peu agitée par les moustiques et le froid. On se réveille à 6h45 et on quitte le camping à 8h00. Record battu. Mais on n’a pas pris le petit déjeuner.
C’était un petit camping comme on les aime. De l’herbe, des arbres fruitiers, des sanitaires simples mais propres, une famille adorable qui a même fait des courses pour nous permettre de manger. Et tout ça pour une somme ridicule.
On se rend vers la ville de Ploce pour prendre notre dernier bateau. Alors que nous cherchons un commerce ouvert et une boulangerie ouverte désespérément, nous réalisons que nous sommes le 15 août. J’ai une pensée pour ma petite Mamie chérie dont c’est la fête aujourd’hui.
Notre arrivée sur la presqu’île est d’ailleurs le lieu d’une belle célébration avec des beaux chants et les bateaux qui attendent la bénédiction.
Raphaël ne se sent pas très bien aujourd’hui et Osiris boîte méchamment. J’essaie de leur trouver une voiture pour monter la côte. Marco et sa gentille famille essaie de nous aider mais il n’y a pas de place pour le vélo. On papote un moment et après on se met en route.
Trop gentils !
Aujourd’hui c’était dur. Très dur ! Ça montait beaucoup et nous n’avons quasiment pas eu d’ombre. C’est d’ailleurs le soleil qui nous fait du mal. Car pour le reste, nous sommes aguerris. Et aujourd’hui Pascal a porté Osiris quasiment toute la journée parce qu’elle boîte.
Donc on va vous laisser regarder les photos pour comprendre et imaginer. Et une fois que c’est dit on peut passer à autre chose.
Parce que aujourd’hui c’était aussi magnifique ! On a vu des paysages de malades. Parce que monter, cela veut aussi dire avoir des vues magnifiques. Je vous laisse juger par vous même.
Le départ sous les arbres. Après il n’y en aura plus. Et aussi une petite rigolade. Le chemin est étroit. On va tout là haut. On était tout en bas. Nous on la faite en montée. 1h30
La seule chose a ajouter sur cette côte terrible c’est que notre chaton ne l’a pas faite. Grosse fatigue. J’ai encore usé de mon charme pour lui trouver un sauveur.
Un peu d’ombre pour essayer de retrouver des forces. Il dort 🥺
Du coup il a le temps de se reposer avant que nous arrivions tout en haut et cela ira sur le reste de la journée
Après la montée la descente et un peu d’ombre 😁Quand je vous dis que c’est beau !
Alors que nous avons déjà plus de 20 km ( mais c’est rien ça normalement vous dites vous 🤣🤣🤣… oui mais là on a chaud 🤪🥵;)je vois un panneau qui nous a vraiment fait douter avec Pierre-Louis. On ose pas y croire !
Pourvu que le croate ne nous face pas une fausse joie 🤞
Parce que bien sur nous sommes redescendus et qu’il faut aller de l’autre côté d’une autre montagne.
Un tunnel ! De 400 mètres.
Un tunnel cela veut dire passer SOUS la montagne ! Pas par au dessus ! Je vous jure que j’ai adoré celui-là moi qui généralement ne suis pas fan du concept d’être sous terre. C’était le meilleur moment physique de la journée. Du frais et de la descente.
Et une vue de folie à la sortie. Une impression d’être sur la proue du Titanic 🤪On voit de la brume en face La carte du jour.
La piste continue en plein soleil mais on en prend plein les yeux.
Savoir se retourner pour voir au loin. Raphaël admire le paysage en attendant Et en bas l’eau cristalline. On est dans une zone viticole
Je remarque depuis ce matin que les vignes sont basses. Comme laissées à l’abandon. Mais ce n’est pas le cas car on voit quelles sont traitées. Je me dis que la vendange ne soit pas être facile entre la chaleur, la pente et le fait de devoir se baisser autant.
Le raisin mûrit presque à même la terre. Et on continue à descendre. En sachant qu’il faudra remonter. Au port cet arbre m’éblouie par sa splendeur
Arrivée compliquée au village de Zuljana car le premier camping nous refoule mais nous trouvons finalement un lieu pour nous poser.
Baignade puis douche avant une grosse pizza. Demain il faudra remonter tout en haut. Maintenant on est habitué 🤪🤪🤪
Les garçons jouent en attendant la pizza. Un coucher de soleil magique.
Réveil tôt pour essayer d’échapper à la chaleur. On quitte le camping pour 8h55. Notre record.
Bon pour la chaleur c’est foutu. Ça cogne déjà sévère et cela ne va pas s’arranger de la journée. La chose est entendue ! Faudra faire avec.
Première côte pour quitter notre petit havre et premier partage de route. En fait aujourd’hui, on va monter sur la route quand pas de piste, redescendre en bas dès que possible. D’où le nom de l’article. 😉
On était tout en bas. On prend la pose 😁Le photographe 🤣
Et on continue. Première traversée de village. Pour le moment pas trop de monde.
C’est charmant Les montagnes que l’ont suit depuis hier.
La sortie du village nous fait tourner en rond avant de nous amener sur un chemin de randonnée que nous allons suivre pendant environ 1h. C’était hyper technique, ne pas tomber, ne pas glisser … mais c’était juste magnifique. Pédaler au milieu des pins parasols en ayant une eau cristalline en dessous de nous. On a adoré ! Tellement beau.
La pisteLes garçons en action La vue 🤩Parfois on glisse 🤪En haut c’est à couper le souffle
Petite ode au vélo. 😍. Les voyez vous ? Cueillette de figues On ne s’en lasse pas.
Il faut remplir les estomacs et se rafraîchir. C’est l’autre côté magique de l’idée de Pierre-Louis. Pouvoir se baigner dans une mer, très salée certes, mais tellement belle et tellement agréable.
Un pur bonheur. Et on remonte !
On s’offre une glace pour le goûter. On la mérite bien.
Moi j’ai choisi lavande Hawaï. En plus elle est belle. Laurier énorme !
Encore de la montée et de la route. On entre dans la dernière partie de notre voyage.
Ça c’est juste après. Quand ça devient sévère 💪🥵😱Et on entre dans la zone de Dubrovnik.
La dernier grosse côte nous emmène à l’intérieur des terres. Le paysage change et nous offre une surprise.
Des lacs !
C’est là que nous nous installons pour la nuit. Une grande bâche pour dormir. Des pâtes à la sauce pesto … de la vraie Solène… et au dodo.
Les garçons jouent pendant la cuisson.
C’était une journée de vélo comme on les aime. Si on avait moins de fou sur la route ce serait parfait mais bon… c’est ainsi.
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