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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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Le bonheur du départ. Le plaisir des premiers kilomètres.

Amis lecteurs bonjour.
Voilà le premier article du voyage de cette année.
Comme je l'ai dit plus tôt nous allons tenter de finir la partie française de l'Eurovélo 6.

Nous sommes partis ce matin au train de 7h34. Arrivée prévue à Bâle à 13h50. Puis nous ferons un petit peu de vélo jusqu'à Mulhouse.
Là où c'est drôle, c'est que nous ferons Mulhouse-Bâle en train entre 13h19 et 13h45…… puis il nous faudra un peu plus de 3h pour revenir jusqu'à Mulhouse en vélo. Forcément, nous pédalons moins vite que le train.
Le voyage s'est bien passé avec l'habituel plaisir des changements.
A Belfort beaucoup de chance, même quai, on ne bouge pas et ayant 45 min d'attente nous avons pu manger notre picnic.
Le train pour Mulhouse est petit et il y a 20 vélos qui le prennent. Bref c'est un peu la galère mais on se répartit comme on peut.
À Mulhouse la gare est au dessus des voies. Il faut prendre un ascenseur pour monter puis un long couloir puis à nouveau un ascenseur. Nous avons 30 min….. tendu car les 20 vélos vont tous à Bâle.
Mes souvenirs me poussent à passer de la voie 8 à la voie 1. À chaque fois que nous avons fait cette liaison c'était cette distribution. Bingo. La mémoire, ça sert.
L'ascenseur est à la hauteur de nos souvenirs, les vélos rentrent à peine en longueur et ne parlons pas de celui de Pascal avec la carriole. Il nous faut donc 7 voyages d'ascenseur pour passer du quai au couloir qui surplombe les quais puis à nouveau 7 fois l'ascenseur pour redescendre sur la voie 1.
Amandine porte celui de Matthias dans les escaliers ta il est léger et cela nous fait gagner du temps.
Heureusement on accède facilement au train sans avoir à porter les vélos.
Et maintenant….. je peux dire à Solène que nous revenons en vélo cet après-midi même. Sa tête en dit long. Mais elle le dit rapidement "c'est la piste".

Nous retrouvons le Rhin. Frustrant de ne pas se baigner cette fois encore mais il faut faire des choix. Le notre c'est de pédaler
Enfin du vélo.
Décidément c'est vraiment génial. Les 25 premiers kilomètres sont avalés sans qu'on s'en rendent compte.
Nous suivons un petit canal, passons par la "Petite Camargue Alsacienne", laissons Kembs pour poursuivre jusqu'à Mulhouse.

J'aime, j'aime, j'aime pédaler.

Et c'est si beau !
Et paisible.

Première crevaison pour Amandine.
Nous arrivons sous la pluie au camping. Heureusement elle ne dure pas et nous pouvons monter les tentes.
Premier timing nickel. En 1h c'est installé

Une petite baignade à la piscine et hop pizza. Il faut fêter les premiers kilomètres.

Les dents, pyjamas et au lit. Demain on visite.
Je vous embrasse
Anne-Laure

Il est presque l’heure

Bonjour à tous.
Plus que 8 jours et nous partons.
J’ai impatience.
Pas physiquement….. je suis épuisée et j'espère que j'arriverai à tenir sur mon vélo.
Mais j'ai impatience d'être en partance, d'être en vacances, d'être en itinérance.
Cette année l'aventure ira de Bâle à Saumur.
Nous partons avec Mathias, copain de Raphaël. Il pédalera une petite semaine.
Puis Jules devrait nous rejoindre à Nevers pour finir la piste avec nous.
Il y aura des musées de l'automobile, la grande saline royale, le lion de Belfort, quelques châteaux, et bien-sur plein de kilomètres.
Il faut encore faire les sacoches mais notre cœur et notre envie sont là.
Vivement dimanche prochain.
Bises à tous
Anne-Laure

Article fin du voyage. En retard car trop fatiguée 26/08/2016

Voilà,  c’est presque fini. 

Ce matin nous quittons notre logement. A midi tout est plié et rangé. Il a fallu bien réfléchir à mettre en soute nos couteaux, bouteilles de gaz, différents .produits liquides etc… 

J’ai payé pour 80 kg  de bagages. Nous avons droit à 7 bagages à main.  Nos 3 sacoches de guidons,  le sac à dos de Pascal, reste 3 sacoches à  prendre avec nous dans l’avion. Nous avons choisi trois sacoches lourdes pour essayer de gagner du poids . 

Nous allons nous faire une dernière promenade en ville.  Nous avons choisi d’aller au parc de la citadelle pour permettre aux enfants de se détendre, de courir et de prendre l’air avant l’aéroport et l’avion.  

En chemin,  nous passons devant ce joli coin que je n’avais pas remarqué hier.  Solène fait la star. 

Pascal et moi nous offrons un vrai café turc au pied de la cathédrale.

Nous sommes dans un établissement connu de Belgrade, le « ? « . Bosko nous avait expliqué hier l’histoire de ce vieux restaurant de Belgrade. Ce pub était situé là avant l’édification de l’église. Son nom un peu trop osé au goût du clergé posait un réel problème. Le patron avait alors réuni sa clientèle pour leur faire choisir un nom. Lorsque le garçon de café était monté sur l’escabeau, personne n’ayant rien à lui proposer, il avait tracé un grand ? sur la façade. Le nom est resté. 

En tout cas le café est délicieux et le petit loukoum à lavanille et à la noix un délice. 

Au parc les enfants disparaissent dans les jeux… Quelque que soit leur âge que les choses soient dites .

Petit instant drôle au moment de partir. Les enfants s’amusent avec Pascal à faire monter l’eau de la fontaine en bouchant certains tous.  Moment de rire et d’espièglerie. J’adore.

Nous avons rendez vous avec un ami de Bosko à  15H30 pour qu’il récupère nos multiples sacoches. Nous partons ensuite en bus vers le grand centre commercial de la ville.  Shopping time pour Solène qui est trop contente de trouver des chaussures et sa tenue pour sa rentrée en seconde.  

Nous retrouvons notre chauffeur au magasin de vélo.  Tous les vélos et la carriole sont dans des boîtes pour 7000 dinars soit presque 57€. C’est top. 

Notre super chauffeur nous commande 2 taxi et nous partons pour l’aéroport. 

Déchargement des vélos, des 25 paquets. Ces 2 gars ont été adorables avec nous. 

Nous nous rendons au comptoir.  Nous sommes très avance.  Cela nous donne le temps de revenir sur notre situation. 

Voilà le tableau. 

Nous avons  7 vélos et une carriole  en boîte ( la boîte bleue ).

Ensuite nous avons un nombre important de paquets, sacoches  ou sacs en tout genre. En tout 3 chariots.

J’ai acheté 7 billets spéciaux pour les vélos et 4 x 20 kg de bagages. …..  Sur le site d’Easyjet, j’ai lu que chaque passager pouvait avoir 3 bagages maximum. J’ai donc compris que mes 80 kg doivent être répartis en maximum 21 paquets. Et chacun de nous a droit à un bagage à main.  Cela fait un total de 28 de paquets

Or nous avons exactement 24 sacoches vélos plus nos 3 sacoches de guidons et le sac à dos de Pascal. …Cela fait pile poil le bon nombre. Selon moi. ….. sauf que j’ai tout faux 

Premièrement, nous avons 119 kg de bagage. Oui,  hors poids des vélos,  nous portons 119 kg minimum auquel il faut rajouter de la nourriture pour minimum 10 kg. Impressionnant non ? Cela fait une moyenne de 19 kg par vélo. …. 

Donc nous avons trop de poids,  il va falloir négocier. Pascal et moi espérons que le fait que nous ayons acheté autant de services supplémentaires nous permettra de ne pas avoir à encore payer une surtaxe de poids. 

Mais ce n’est pas fini.  

Nous sommes bien sûr en tête de file d’attente. Je ne vous raconte pas la tête de la personne d’easyjet quand elle voit nos boîtes de vélos, mais vous pouvez imaginer.  

7 vélos ?  Oui madame, 7 et une boîte toute légère dans laquelle nous ne dirons jamais qu’il y a une carriole.  Juste que c’est léger.  11kg . Elle vérifie.  Et le poids des vélos  ? Entre 10 et 15 selon les vélos.  

Ok donc déjà, plus de 100kg.

Puis le monsieur de l’embarquement voit nos 3 caddies 😯😮.

 Je lui dis encore une fois que nous sommes 7.  Puis j’avoue que j’ai plus que les 80 kg achetés, sans préciser que j’en ai 40 de plus,  mais que j’ai quand même payé une belle somme pour prendre cet avion.  Il est bien d’accord avec moi et me dit qu’il va voir.  C’est plutôt bien parti. Surtout que sa collège va dans notre sens en disant que nous avons acheté 7 billets vélos.  Mais les ennuis ne s’arrêtent pas là . …. une fois qu’il a passé 7 bagages  il m’explique qu’en fait c’est normalement  20 kg de bagage en 1 paquet. 😨 Nous ne pouvions donc normalement mettre que 4 paquets et il y a 26 sacoches sans compter  celles qui vont en cabines. Et il en a déjà mis plus que permis.

Là on est mal.  

Je lui dis ce que j’ai vu sur le site et ce que j’ai compris le jour où je suis allais à l’aéroport de Lyon. 
Nous avons beaucoup de chance car non seulement il va nous permettre de prendre 12 sacoches vélos à bord en bagage cabine  mais en plus il ne va rien nous faire payer en supplément. Nous nous en sortons très bien.  

Nous passons les contrôles et embarquons.  J’aurai passé plus de  40 min au comptoir.  

Nous sommes à bord. Grande première pour Raphaël.  Il a un peu peur mais avec sa main dans celle de Jules, tout va bien. 

A Genève il faut récupèrer  les vélos. Puis les remonter.  Et ce n’est pas évident.  Heureusement tout le monde s’y mets.Jean-François est venu nous chercher. Ça fait une personne de plus.  
Pierre-Louis gère le remontage de la carriole.  Champion mon bonhomme. Il nous faut  presque 2 heures pour remonter nos 7 vélos et remettre toutes nos sacoches.  Mon vélo n’a pas aimé l’avion.  Nous n’arrivons pas à le remonter correctement.  Le guidon n’est pas stable.  Mais il est presque 1h du matin  nous avons un peu peur de nous faire  mettre dehors.  Je vais pédaler ainsi mais doucement. Il y a environ 8 km jusque chez les Stassen.  

Et il y a une piste cyclable tout le long. C’est pas en France que ça existerait C’est trop drôle, il y a même une piste cyclable sur ce qui semble être une autoroute.

Allez, encore une fois, nous détachons nos sacoches pour laisser nos vélos dans le hall. 

Retrouvailles pour Jules et sa famille. Vanessa nous a gentillement préparé une salade pour nos ventres affamés.  Nous papotons puis allons finalement nous coucher à 3h du matin.  

Quelle journée ! Le réveil sera dur.  Mais rendez-vous compte. .Nous avons mis 7 vélos et 130 kilos de bagages dans l’avion.

Je vous remercie de m’avoir lu avec du retard.  Le dernier article paraîtra dimanche seulement. Un peu de patience 😉 

Anne-Laure 

Arriver à Budapest en vélo….. génialissime

Vive le pétrole qui permet de fabriquer des couvertures en polaire bien chaude. Enfin une bonne nuit. Nous nous sommes immédiatement endormis même avec la musique.  

Le réveil à 6h 30 n’a pas été un pb après une bonne nuit.  Nous avons plié à  8h30 et nous démarrons à  9h 15. 

Le programme est lourd.  82km. … plus la traversée de la ville.  Mais le guide nous indique que les paysages vont être très beaux. 

C’est vrai ! Et en plus nous logeons le Danube. C’est tellement beau,  reposant et vivifiant. Certains pourraient dire que nous avons traversé toujours les même paysages. C’est à la fois vrai et faux.

Il y a bien ces saules pleureurs, des berges ressemblantes et le clapotis de l’eau, mais la lumière est différente. La sensation toujours unique. 

Il faut dire que sans cette idée d’Eurovélo 6 nous n’aurions jamais vu les pays que nous traversons comme nous les voyons. A 15km / h de moyenne, on admire vraiment le pays. Nous  voyageons à la vitesse des gens du pays. 

J’aime profondément ce que nous voyons et vivons.  Ces moments sont hors de l’espace et du temps de nos vies quotidiennes. J’ai l’impression que cette expérience marquera les enfants d’une manière forte et douce à la fois.  

Nous traversons une première fois le Danube avec un bac. Les enfants sont ravis. Sur le fleuve,  il y a des canoës-kayak. Nous croisons une nouvelle fois des italiens rencontrés à  Wien. 

Nous discutons aussi avec Monika et Thomas qui roulent à la même vitesse que nous depuis 2 jours.  Nous les retrouverons au camping ce soir.  C’est toujours si agréable d’échanger avec des gens qui vivent le même périple.  

A midi nous picniquons au pied du Danube. Afin d’avoir la force d’aller aussi loin, nous nous offrons une glace double boule. En Hongrie, la boule est encore moins chère qu’en Autriche.  La question est donc bien pourquoi sont elles si chères chez nous ?

Nous reprenons notre route. Il fait plus chaud,  voir très chaud au soleil.  Mais en pédalant c’est super car comme disent les enfants : « on a la clim écolo ».

Nous passons Vissgrad.  C’est superbe puis nous retraversons le Danube  à nouveau en bac.  Il est presque 16h et nous avons encore beaucoup de km à faire.  A 17h, nous sommes à Vacs, superbe ville baroque où nous prenons un goûter.  Nous nous posons la question de savoir si nous allons arriver à rejoindre Budapest ce soir.  Nous calculons qu’il nous reste 25km environ.  Cela devrait faire une arrivée au camping vers 19h.  

On le fait. On y va. 

Notre arrivée sera beaucoup plus tardive. 

Premier problème, les abords de la ville sont le lieu de multiples restaurant au bord de l’eau.  Il y a beaucoup de monde, nous sommes samedi.  Pas d’autre choix que de mettre pied à terre pour passer au milieu des familles et des mariages nombreux le long de ces bords si beaux du fleuve

Deuxième écueil, il y a en ce moment un festival de rock très important à  Budapest.  La piste de l’Eurovelo6 passe pile devant le lieu des concerts.  Il y a un monde fou.  Des milliers de jeunes viennent voir le concert du jour. … et franchement je les comprends..Pascal m’annonce que le groupe du jour est Muse. Je ne vous dis pas ce que cela me fait comme effet.

Enfin nous sortons des méandres de cette foule.  Et voilà que nous voyons enfin le Parlement. Quel spectacle  !

Le coucher du soleil nous l’offre paré d’atours lumineux extraordinaires.  C’est prodigieux. 

Arriver à vélo à Budapest.  Quel expérience incroyable. Je vous avoue même que sans cette piste,  je ne sais pas si j’aurai eu l’idée et l’envie de venir ici. L’émotion est très forte.  

Nous mettons encore un temps fou à traverser la ville pour enfin rejoindre le camping à  20h30.  Il est bondé mais on nous accepte et nous trouvons un espace pour nos tentes.  

Comme nous l’avaient annoncé Michael et Cécile,  le restaurant du camping est top.  Un vrai régal pour chacun de nous  

Minuit bien passé.  Je termine cet article et vous embrasse.  

Anne-Laure 

Jolis paysages et jolies rencontres rendent les km plus faciles. 12/08/2016

Encore une nuit à me geler. Ce n’est pas reposant. Ce matin j’envoie Pascal m’acheter une couverture supplémentaire. Cela ne peut plus durer.  

Quand je pense que nous avions peur de mourir de chaud,  on en est loin.

Réveil à  7h impossible.  Ce sera 7h30. Par contre nous sommes très rapide à plier. On perd un peu de temps à récupérer nos papiers et on décolle à 10h30. Je ai trouvé mieux que les français pour la paprasserie. 

Nous devons rejoindre Esztergom, 60 km. 

Le paysage est joli. Il fait beau et pas trop chaud. Mais je n’avance pas aussi vite que je le voudrai. 

Pascal et les enfants trouvent des chèvres  sur leur chemin. Le bouc n’est il pas magnifique  ?

Nous avons le plaisir  de voir des cigognes, sur le bas côté, mais aussi dans leur nid. On voit et entend même des oisillons réclamer à manger

Petite erreur d’aiguillage, nous sommes obligés de pousser les vélos pour sortir d’un cul de sac.  Notre « Doramandine » n’était pas devant. Erreur de ma part. 

Nous revoyons enfin notre Danube. Notre route nous donne moins le plaisir de le voir cette année.  Il est devenu énorme. 

Nous avons faim mais pédalons jusqu’à un Bikestop  indiqué depuis le début de notre route et qui intrigue les enfants.  14h00 nous y sommes.  déception. C’est en fait un monsieur qui fait camping dans son jardin. Il est impossible d’y boire un café ni de se poser pour notre picnic. Demi tour jusqu’à un banc public. 

Il reste 12 km pour arriver à destination.  Nous repartons à 15h30. Nous sommes à destination à 16h30.

Camping calme mais machine à laver en panne.  Première lessive à la main… Le pb c’est surtout l’essorage pour espérer que le linge soit sec demain.  

Il y a une piscine. C’est sympa de se baigner même si l’eau est froide et c’est excellent pour la récupération musculaire. 

Nous partons ensuite voir la ville et visiter un peu. Elle est dominée part une énorme église avec une vue splendide

Petite pizza hongroise et bien sûr glaces avant d’aller nous coucher 

Au programme de demain : 80km pour atteindre Budapest.  Pourvu que les genoux tiennent. 

De retour au camping c’est la déconvenue totale. Il y a un festival de rock juste à côté, nous n’étions pas passé devant en arrivant…. et pour couronner le tout des jeunes ont fait un feu et écoutent de la musique dans le bungalow juste à côté notre tente. Pourvu que je puisse dormir.

Je vous raconterai demain. .Bonne nuit. Que la votre soit plus calme  que la mienne. 

Anne-Laure 

Article court. Le 11/08/2016

Je me suis gelée toute la nuit. Le réveil à été dur et pas que pour moi.  

Premier pliage de tente.  Comme d’habitude c’est lent.  Nous décolons à 11h.  Au programme,  rejoindre la ville de Kormano,  c’est à dire 80 km. 

Il fait froid,  il y  a du vent et c’est long.  Nous arrivons à  13h à Gyor.  Les deux tiers sont fait et nous n’avons pas si mal roulé. Jolie ville où Vasarely a construit le plus beau théâtre de Hongrie. Nous avons droit à un moment de repos pendant notre repas. 

C’est après que cela va devenir compliqué.  Un vent fort en plein face qui nous ralenti à  10km/h. Des chemins boueux et caillouteux.  Encore des casses sur le vélo de  Pierre-Louis, il faudra s’en  occuper à  Budapest. …nous arrivons à  20h au camping. 

Repas de saucisse purée et au lit.  

Je suis fatiguée.  Cela sera tout pour aujourd’hui. 

Bises.  Anne-Laure 

Le début de l’histoire

Il y a quatre ans, l’idée me vint de faire les châteaux de la Loire… mais à vélo
Quelle drôle d’idée pour une famille de quatre enfants, dont le plus petit n’est même pas encore en âge de pédaler sans roulettes. Mais tentant le tout pour le tout je pose la simple question:
« -Papa? Maman? Et si cet été on visitait les châteaux de la Loire, mais à vélo?
Une idée farfelue, toute nouvelle, mais les adultes y réfléchissent.
Pour de multiples raisons, Maman propose finalement un autre projet…mais garde l’idée du vélo, idée qui lui plait beaucoup apparemment.
Et, après plusieurs mois de préparation les Cézards sont enfin prêts:
-trois vélos enfants
-deux vélos adultes
-une carriole à deux roues
-une carriole mono-roue
-un siège bébé
-et six personnes motivées pour faire 350 km, en suivant le Canal du Midi, tout ça en une semaine!

C’est le début d’une grande aventure qui -nous ne le savons pas encore- va changer entièrement notre mode de vie .

Amandine

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