Il n’y aura donc pas d’article, aujourd’hui.
Repos = repos même pour la blogueuse 😉.
Belle journée à vous.
Anne-Laure
Il n’y aura donc pas d’article, aujourd’hui.
Repos = repos même pour la blogueuse 😉.
Belle journée à vous.
Anne-Laure
Un camping c’est important. Cela peut être une catastrophe, une arnaque, une usine ou juste un petit havre de paix.
Lorsque nous arrivons revivions vers Saint Gilles-Croix-de-Vie, nous avons n avons longer un grand nombre. Du bruit et de la foule. Pas notre truc à nous. Une fois arrivée à destination, il a bien fallu se décider à se diriger vers un lieu de villégiature. Et notre choix s’est porté sur un petit camping avec seulement 2 étoiles : Camping Le petit Pavillon à Saint Gilles Croix de Vie. Après tout , ce dont nous avons besoin c’est d’un emplacement et d’une bonne douche.
Et ce camping est juste nickel. Calme, très propre et vraiment pas cher. Alors si vous aussi vous passez d’un camping à un autre, optez pour ce lieu familiale, ombragé et très accueillant.


Nous décollons à 10h45 en direction d’un grand parc d’accrobranche. Ce n’est pas sur la route mais Raphaël nous a demandé ce détour. Comme une avance sur son anniversaire qui approche à grand pas.
Nous avons décidé de rendre ces vacances les plus agréables possibles pour Raphaël, histoire de compenser l’absence de ses frères et sœurs mais aussi le fait qu’il n’ait pas fait de camp scout. Et pour le moment le bonhomme savoure et apprécie. Nous avons donc droit à un sacré paquet nombre de « Merci les parents! »
La piste est roulante et sableuse. Elle offre parfois de jolis points de vue sur l’océan.


Cette côte offre vraiment des jolies surprises. J’aime beaucoup les rochers qui découpent le paysage. Décidément je préfère les criques aux grandes plages de sables. La Méditerranéenne en moi ne peut pas se refaire. 😁

Il faut ensuite quitter la côte pour pénétrer dans les terres en direction de notre objectif.
Plus d’océan mais des petits lacs avec des canards qui rient à me voir avancer difficilement 🦆.

Nous voilà en partage de route sur une départementale. Il faut faire attention.

Les garçons n’oublient pas l’actualité du moment. Ils suivent la compétition de fleuret depuis le vélo de Pascal.

Arrivée à notre destination, nous trouvons un autre super camping « Château La Forêt ». Ce camping a été créé il y a plus de 40 ans par l’oncle de l’actuel propriétaire et le château appartient à la même famille depuis 5 générations. C’est encore un camping familial mais très grand, très spacieux. Et bien sûr…c’est sûr les terres de ce château que le parc d’accrobranche est installé.
Une fois l’emplacement choisi, les garçons filent à l’accrobranche et je monte le campement toute seule en 40 min 💪💪💪.
Petite pause déjeuner bien simple.

Avant une pause café bien méritée.

Le camping est hyper agréable encore une fois. Très grand mais très clame, très familial. La propriétaire m’explique que leur clientèle est avant tout anglaise. Donc beaucoup absente cette année mais bien remplacée par les français.
Ce qui est incroyable ici c’est le calme malgré la taille du camping. 😁.
Après mon petit café, je vais faire un tour vers le parc du Grand Défi. C’est impressionnant ! Jamais vu autant de passerelles ou de tyroliennes.


Petite promenade avec Osiris autour des 3 étangs du camping.


Au loin des drôles de bulles attirent mon regard. Il s’agit de logements gonflables.

Pendant ce temps, Raphaël s’éclate !
Il y a des animaux bizarres au milieu de ce parc 🤣.
Le camping offre l’apéritif d’accueil. On ne va pas se priver. 😋

Et en plus il y a la musique 🎵.

Bon ben on va terminer cette journée hors du temps par un délire ….
Vous êtes prêts ???

Bon au moins je ne vais plus me demander si je suis bien coiffée 😂.
Ce soir ce sera pâtes à la Carbonnara. Histoire de combler nos estomacs.

Demain ce sera repos ou direction les Sables. C’est la météo qui décidera.
Belle nuit à vous tous. Je m’offre un peu de lecture dans mon sac de couchage.
Je vous embrasse.
Amicalement.
Anne-Laure
Et voilà c’est reparti. Et comme toujours il faut commencer par justement partir… de Lyon.
Cela fait longtemps que nous avons décidé de préférer le train à la voiture.
Plus écologique bien-sûr, mais aussi plus simple. Il suffit de se laisser porter par le train. Avec une chienne morte de trouille en voiture cela devient une évidence.
Mais quand en plus le train est direct de Lyon à Nantes. La question ne se pose plus. Le seul truc est d’attraper le train.
Alors que nous avions pris des billets au départ de Lyon Vaise, j’ai réalisé hier que le train partait de Perrache. La raison et la prudence nous invitent à nous rendre jusqu’à Perrache pour être sûr d’avoir du temps pour monter dans le train. En effet, 4 min à Vaise c’est chaud.
Bien nous en a pris ! N’ayant pas réservé de place pour les vélos, nous ne voulons pas risquer d’être refusés.
Nous arrivons 20 min avant à la gare. Le contrôleur est un peu « toochy ». Je lui sors mon petit discours et tout « passe crème ». Il faudra juste que nous payons les emplacements vélos. Et ça me va très bien !
Nous sommes installés pour 6h44. Direct sans changement. Le pied absolu ! Et bien sûr c’est l’année où nous ne sommes que 3 que ce train existe 🤔.
C’est repos et jeux tranquillement. À Nevers j’arrive même à aller chercher un café pendant le changement de sens de la micheline.

Arrivée à Nantes à 16h15. Il faut recharger les vélos avant de pouvoir sortir de la gare.

À Nantes il y a des œuvres d’art un peu partout dans la ville et une dès la sortie de la gare.

La ville offre des petites surprises pittoresques comme cette rue offrant des marionnettes au dessus de chaque boutique.

Arrivée au camping, Raphaël monte le campement en vitesse. Il a un objectif !

Et c’est moi qui gagne ! Je leur ai mis une véritable raclée malgré un trou à 9 coups. 😁🤩
Petite bière qui sonne vraiment le début des vacances avant d’aller se reposer. Osiris est au paradis. Le calme et la verdure.

Demain nous allons à l’Île aux Machines.
Merci pour cette premier lecture. À très vite.
Anne-Laure
Réveil à 7h. Il pleut. Je suis bien contente de ne pas avoir à plier une tente mouillée.
Si moi j’ai bien dormi, c’est au tour de Pascal de se plaindre de sa nuit. Il regrette la fraîcheur de sa tente.
Nous réveillons les garçons, rangement, reste de pain et de confiture. Nous enfourchons nos vélos à 8h20. Direction la boulangerie pour des viennoiseries et du café ! Nous traversons la ville endormie.


Nous décollons de Saint-Gilles à 8h40. Il pleut. Une petite pluie fine. Cela fait longtemps que cela ne nous gêne plus à vélo. Je dirais même que nous savons que cela rend la route plus roulante. Nous n’avons que 26 km à faire et un train à 14h44. C’est donc tranquille.
La piste est d’une tranquillité absolue. Nous ne croisons absolument personne. Osiris court à côté de nous. Il faut juste garder les garçons à une allure qui soit supportable pour elle soit aux alentours de 15km/h.
À 10h45 nous sommes à Arles. Et Gabriel crève. Il faut réparer. Heureusement, il ne pleut plus.

Nous sommes juste devant l’abbatiale. Sous bonne protection

Mais le petit déjeuner est loin. Nous avons faim. Alors une fois n’est pas coutume nous vous recommandons une adresse trouvée au hasard des rues d’Arles. « Tonton Sam ». Des hamburgers maison, avec du pain bio, des viandes locales, des sauces maison et des frites délicieuses. Nous nous régalons.

Petite visite d’Arles pour Gabriel. Les arènes bien sur.



Et c’est le retour au bord du Rhône.

La boucle est bouclée.
Notre train est dans longtemps , mais nous voulons tenter de rentrer plus vite à Lyon.
Nous nous rendons à la gare et autant vous prévenir. Nous n’allons pas le regretter.
Arrivés à la gare, nous constatons qu’il y a au moins 25 vélo sur le quai. Le train de 12h40 est en retard. C’est un TER avec seulement une rame. Le contrôleur refuse l’accès à tous les vélos. De toutes façons, la rame est bondée. Il faut attendre le suivant. Et croiser les doigts. Oui, nous avons bien fait de venir plus tôt !
Nous sommes tous alignés sur le quais à se demander combien de vélos il y aura déjà dans le train et surtout qu’elle sera l’humeur du contrôleur. Car c’est de lui que tout dépend.

Le train arrive, nous sommes en première position, pour nous c’est gagnés…. nous sommes tous les 4 dans le train. Et cela sera même bon pour tous les autres cyclistes. Il y a des vélos de partout


Nous sommes bien contents d’être assis car nous allons apprendre qu’un train a été annulé et que les passagers sont du coup basculés sur celui dans lequel nous sommes. Il y a du monde partout dans les couloirs. La SNCF fait encore une fois des miracles de planification et d’anticipation. 😤😡
Nous arriverons à 16h40 à Lyon. Il faudra se dépêcher de rentrer. Nous avons une fenêtre de 15 min pour parvenir à la maison sans nous prendre la pluie sur la tête. 🤞
Ce fut un petit tour en Camargue bien agréable, malgré le vent, les moustiques et un peu de pluie.
Merci encore une fois de m’avoir lu. À bientôt pour notre périple de cet été. Nous avons espoir d’une belle virée en Europe du Nord avec des villes mythiques en prévision. Mais je préfère garder la surprise pour plus tard.

Avec l’espoir de vous avoir diverti et le bonheur de ces moments à vélos.
Anne-Laure
Après une journée entière dan sle vent, nous avons eu une nuit dans vent. Le mistral a soufflé presque toute la nuit. Il a glacé la nuit. Ce vent amène le ciel bleu, mais il vous pénètre jusqu’aux os. J’ai eu froid.
Puis le vent a cessé et la pluie est tombée. Au réveil d’une nuit difficile pour moi à cause du froid, le ciel est gris. Il n’y a que plus de vent… les moustiques sont de retour 🤪. En Camargue c’est soit l’un, soit l’autre.
Départ tranquille à 11h. Nous commençons par faire un tour dans la ville pour la montrer aux garçons. Malheureusement l’église ferme. Encore une fois je ne pourrai pas la visiter.

Les arènes sont bien sûr fermées mais la plage est accessible et bien belle.


Direction Sainte-Gilles. Sans le vent cela s’annonce tranquille.
Nous traversons la Camargue par l’intérieur. Nous bordons des rizières et de vignes. Il y a une leon d’oiseaux encore mais se sont bien joutes au paysage les chevaux et les taureaux aux camarguais. Le yin et le yang de ce pays.


Ce que j’ai le plus aimé aujourd’hui, c’est mes fleurs le longs de la piste. Des chardons magnifique, des coquelicots bien sur, mais aussi des petites fleurs bleus, des foins d’une couleur extraordinaire.


La nature est si belle dans sa simplicité. Être dans la campagne, avancer tranquillement et au rythme de mes jambes , sentir une petite pluie fine venir de temps en temps nous rafraîchir, entendre le vent léger dans les hautes herbes…. la vie est belle quand elle est aussi simple.

La piste nous offre des petits détours comme celui que nous faisons pour surplomber le Canal du Rhône à Sète. Cela me rappelle le Canal du Midi.

Nous sommes à 17h20 au camping. Ce soir ce sera un petit bungalow pour avoir moins froid. Et barbecue pour faire plaisir aux garçons.

Le bonheur simple et la vie paisible.
Bonne soirée à tous.
Anne-Laure
Réveil avec le chant des oiseaux. il a plu une bonne partie de la nuit mais ce matin , le vent a poussé tous les nuages loin de nous. Le vent….
Vous notez….c’est déjà la deuxième fois que je vous en parle.
La piste est une route sablonneuse, pleine de trou. Alors qu’elle est interdite aux voitures, c’est un balai sans fin. Nous comprendrons plus tard.
Dans les étangs nous pouvons apercevoir une multitude d’oiseaux et bien sûr quelques flamands roses.
Mais il faut rester concentré sur la piste, le vent est tel qu’il nous déstabilise, et bien sur nous ralenti !
Et de trois. Le vent donc. De face, à décorner des bœufs.
Je mouline pour préserver mon genou mais je ne lésine pas. Pourtant le compteur n’affiche guère plus de 9 km. En fait, entre les moments à 7 km/h et les têtes pointes à 12…. la moyenne est aux alentours de 8 où 9km /heure.
Cela permet d’admirer le paysage mais c’est fatiguant. J’admire les étangs.

Sur le côté des zones humides secouées par le vent, de soyeux sont plantés. Et sur chaque poteau, un caillou est posé, en équilibre. C’est un tour de force d’équilibre. Et très beau à voir.

Nous arrivons enfin à la plage de Beauduc. C’est encore une fois le paradis de kits surfeurs.

Il y a tellement de vent que nous ne pouvons pas nous y rendre. Et puis le soleil tape trop fort. À l’abri d’une dune, nous prenons rapidement un repas. Mais nous sommes en plein soleil. Impossible de rester trop longtemps. Je fais la manche auprès de surfeurs pour obtenir de le riz et nous repartons.
Nous reprenons la piste pour nous rendre aux Saintes. C’est toujours aussi beau, mais toujours aussi exposé au vent.

Nous traversons ce qui s’appelle la digue à la mer. Puis direction le phare. La piste est en plein vent, en plein soleil. Ça épuise. On avance doucement. Surtout moi. Juste avant l phare, j’ai une pensée pour mes amies qui se reconnaîtrons.


Il faut continuer ainsi jusqu’au bout. J’admire les flamands roses, je pense à mes licornes. Les petites fleurs sur les chemins sont justes divines.
Et nous allons galérer ainsi jusqu’à notre arrivé à 17h30. Record de lenteur battu. C’est ainsi quand il y a du vent.
En fait c’était une belle journée de vélo mais il ne fallait pas être pressé et savoir admirer la Camargue dans toute sa splendeur.
Belle nuit à vous tous.
Anne-Laure
Voilà, nous sommes rentrés Lyon. Le voyage a été long mais il est fini.
Ce matin nous avons fait un petit tour dans Tours 🤪.
Je. Ai profité pour aller dire bonjour au seul fleuve libre de France, celui que nous avons suivi il y a maintenant 7 ans.

Petit déjeuner en terrasse. Dernier instant de vacances à savourer.

C’est drôle, nous avons retrouvé des lieux que nous avions visités et admirés.


Puis c’est le train. Le Ter Tours -Lyon fait 22 arrêts entre son lieux de départ et son arrivée à Lyon Perrache. Un omnibus. Il fait plusieurs fois marche arrière : à Nevers mais aussi à Moulin. Il récupère des voyageurs qui cherchent à récupérer le réseau interdites ou TGV. Et tous les cyclistes du centre de la France le connaissent.
Étant montés au départ, nos vélos sont bien installés et nous aussi. Il n’y a plus qu’à tuer le temps. Nous partons à 11h57. Arrivée prévue à 17h52.
Une fois à Lyon, nous remontons toutes nos sacoches sur les vélos et c’est la dernière cote pour rentrer chez nous.
Tous les ans nous terminons par la rue Eugène Pons. Elle commence nos voyages par une belle franche qui nous envoie vers l’aventure. Terrible à monter au retour, elle clos nos voyages par une belle suée et la satisfaction de réussir à la monter sans poser le pied.
Et comme la rue Eugène Pons clos notre périple, cet article clos le récit de cette année.
Merci pour votre lecture. J’espère vous avoir fait partager un peu de nos plaisirs, de nos galères et de nos aventures.
À l’année prochaine pour d’autres aventures.
Anne-Laure
Cette nuit le vent a soufflé très fort. Tellement fort que j’avoue ne pas avoir été très rassurée. Image de tente s’envolant, angoisse de branches qui cassent et nous tombent dessus. Apres une nuit entrecoupe la veille par des générés sur la plage, cette nuit c’est Éole qui a perturbé ma nuit.
À sept heure, Osiris veut absolument sortir de la tente. Cela me pousse à mettre le nez dehors et à admirer le soleil.

La journée s’annonce avec quelques nuages mais aussi du soleil. Petit déjeuner tranquille avant que Solène et moi allions en ville faire quelques courses pour les repas du jour. Les garçons vont promener Osiris.
Aujourd’hui c’est surtout beaucoup de rigolade avec ma fille. Notre complicité fait du bien. Un rien suffit à la faire rire. C’est tellement agréable.
Je vous laisse encore une fois admirer la vue de mon balcon. Pas mal non !
Après un repas simple mais sympathique nous prenons nos vélos pour aller vers une grande plage de sable.
Il y a du vent donc des vagues. Nous avons bien rigoler à sauter dedans et à tenter de les dépasser.

Mais l’heure tourne. Il faut rentrer. En arrivant Solène et moi assistons à l’apparition puis la disparition aussi rapide d’un bel arc en ciel sur la mer.
Repas, douche, rangement au maximum. Demain il faudra se lever à 6h45 pour être prêts à 8h.

Dernière étape demain. Elle s’annonce difficile car sportive. Il faut arriver avant 13h à Paimpol car notre train est à 14h04. Pas le droit de le manquer.
Belle nuit à vous. Merci pour la lecture. Amicalement.
Anne-Laure
Ce matin il bruine au réveil. Voir il tombe une petite pluie fine. Ce n’est pourtant pas cela qui me réveille mais Pascal qui trafique dans sa sacoche. Le bonhomme tourne en rond alors qu’il est presque 9h.
La nuit a été fraîche et arrosée. Osiris a encore demandé à venir se mettre à l’abri et dormir avec nous. Je me demande si elle ne veut tout simplement pas en profiter.

Nous laissons les enfants se réveiller par eux même. Pendant ce temps nous étudions nos possibilités et réfléchissons à la suite du voyage.
État des lieux :
1 / le vélo de Raphaël a besoin d’une réparation. Son porte bagage est cassé, ce qui veut dire qu’il ne peut plus avoir de chargement.
2/ les enfants sont fatigués et ne veulent plus avancer. Pierre-Louis râle beaucoup. Est-ce une fatigue réelle ou juste son âge…. presque 16 ans.
3/ la météo annoncée n’est pas réjouissante. Un truc de plus à faire accepter.
Voilà ce que nous décidons. Il y a un réparateur de vélo au prochain village Binic. Nous allons aller faire réparer le vélo puis faire encore km pour dormir à Saint Quay Portieux. Nous y serrons alors tôt et pourrons profiter de la plage. Jeudi nous ferons les dernier km pour nous rendre à Paimpol.
Petit déjeuner à 10h. Les enfants se sont réveillés tranquillement par eux même.
Notre proposition fait quand même râler notre adolescent. Il voulait tester à RIEN FAIRE. Dur dur le métier de parents.
Pascal et moi ayant besoin de nous défouler, c’est seuls que nous rangeons tout le campement. Nous réussissons à partir à 12h30. Sachant que nous n’avons que 15km à faire aujourd’hui, ce n’est pas un problème.
Arrivés à Bicnic, triste constatation, le magasin de vélo à déménager… dans le village qui est dans le sens opposé à notre direction. Grrr
Pascal ayant bricolé quelque chose qui permet de mettre 2 sacoches exégètes au Raphaël, nous décidons de tenter notre chance et d’avancer. Au pire nous avons 40km à faire. Cela devrait tenir et sinon nous repartirons les sacoches sur les autres vélos. Nous prenons notre pose déjeuner sur le port de Binic qui est tout simplement charmant. Il règne une atmosphère de détente et de vacances.
C’est la marée basse. Nous sommes interpellés par la présence du drapeau rouge, signe qu’il est interdit de se baigner. Mais se baigner dans quoi, la Manche est super loin pour le moment.
En fait, le drapeau rouge est là pour interdire d’aller sur la plage à marée basse, à cause des algues vertes. Trop nombreuses elles peuvent être dangereuse pour l’homme, voir mortelle.
Nous repartons après un petit café bien agréable. Espérons qu’il nous apporte l’énergie dont nous avons besoin. Car si nous avons peu de kilomètres aujourdhui, nous avons beaucoup de dénivelé. Ça monte dur.
Pour alléger l’humeur de Pierre-Louis, j’ai repris la carriole et Pascal la tente. Il pédale léger. Nous moins. Les côtés montent très fort et longtemps. Derrière les descentes permettent de se rafraîchir mais pas de délasser les jambes. Cela fait maintenant 3 jours que je sens bien les muscles de mes cuisses mais aussi de mes bras. En effet, quand ça monte et encore plus quand on est chargé, ça tire sur les bras.
En fait de météo menaçante nous avons un immense soleil qui tape super fort. Il y a du vent, de face malheureusement. Le vent nous ralenti mais ne nous rafraîchi pas et en montée je sens le soleil me brûler la peau.
Le bronzage du cycliste est un vrai problème. C’est un bronzage uniquement pile et plus à gauche qu’à droite, sans parler des multiples marques de… gants, teeshirt, cuissard à mi cuisse ou sous les genou, chaussettes, montre et bien sûr casque.
En gros j’ai le bras gauche très bronzé, la jambe gauche bien bronzée mais avec trois marques, le dos bronze car je pédale souvent en brassière… mais le bras droit plus clair, idem pour la jambe, le front peu bronzé à cause du casque et le ventre carrément blanc. M’habiller au retour du vélo est un vrai problème. Il faut assumer toutes les couleurs.
Nous sommes à 16h30 au camping. L’accueil est sympathique comme tout. Le monsieur nous propose de nous mette sur un emplacement avec vue sur mer.
Quand il nous y emmène nous sommes totalement abasourdis. Le camping s’appelle « Le Bellevue ». Il le mérite vraiment. Je vous laisse admirer ce que j’ai en face de moi.

Devant cette vue, en voyant l’emplacement qu’il nous propose de prendre ma décision est prise. Je m’arrête ici et non à Paimpol.
Je vais profiter de ce lieu magique pendant 2 jours. Nous irons à la plage et manger des crêpes. Pascal ira seul faire un peu plus de vélo et voir deux cap. Soit nous nous retrouvons ici, soit je prendrai le train seule avec les enfants.
Nous montons rapidement le campement avant de nous rendre à la plage. L’eau est délicieuse même si à 17 degré. Cela rafraîchit et fait du bien à nos muscles endoloris .

Après la plage, nous allons faire les courses. Osiris nous a suivi et nous sommes obligés de la laisser seule devant le magasin. Je n’ai rien pour l’attacher. Je la mets dans la carriole et lui mets juste mon foulard scout autour du cou. Elle ne bouge pas. C’est bluffant.
Au retour des courses, la mer est montée. Regardez bien la vue. Elle a changée

Au menu il y a pâtes à la carbonara mais surtout Kouin Aman. Je continue ma dégustation de spécialité bretonne. Tant pis pour le sucre et le beurre. Vu le vélo, ça passera sans problème.
Il souffle fort et j’ai froid. Vite rejoindre mon sac de couchage.
Belle nuit à vous aussi.
Commentaires récents