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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

La Rochelle. Bon anniversaire Raphaël. On se repose.

Normalement nous devions plier pour rejoindre Rochefort.

Mais le vent a soufflé toute la nuit. Il a encore plu. Et au réveil, ni Raphaël ni moi n’avons envie de pédaler dans le vent. J’avoue avoir besoin de me poser. Et puis c’est l’anniversaire de Raphaël. On va souffler.

Du coup c’est journée cool. Je vais en ville chercher le péché mignon de mon bonhomme.

J’avoue que je n’aurai jamais imaginé que je ferai un jour ce plat en camping !

Of course… des moules !

Puis c’est LE GÂTEAU D’ANNIVERSAIRE ! Yes, j’en ai trouvé un. Bon le problème c’est d’allumer la bougie avec ce vent qui n’arrête pas 😡.

On a réussi 🤣

Et les cadeaux ! Un bracelet pour faire comme son papa et une belle marinière pour faire comme nous !

Direction la plage …. Je me mets en maillot…. Mais impossible d’enlever la veste. Il fait trop froid

Bref c’est une petite journée toute simple. Mais qui fait du bien.

Demain nous trichons. On va prendre le train pour Royan pour éviter la météo terrible qui est annoncée. Espérons que nous trouverons le soleil en descendant d’un coup de 100km.

Belle soirée à vous.

Anne-Laure

La Rochelle. 5/08. Anniversaire en avance.

À mon réveil, j’appelle l’aquarium. Impossible d’acheter des places sur internet. C’est le désespoir.

La dame que j’ai en ligne entend ma tristesse. Avoir fait 400 km de vélo, être à la veille des 14 ans de Raphaël et ne pas pouvoir lui offrir cette visite. C’est trop dur.

Elle nous dégotte 3 places à 9h du matin. Nous avons 35 min pour y être. Et nous allons y arriver.

Le ventre vide, même pas un café, rien mais nous y sommes.

La visite est toujours d’aussi belle. Nous étions venus en 2003. C’était l’été de la canicule. L’île de Ré avait été un vrai délice alors que la France crevait de chaud. L’air était caniculaire pour la région-aux alentours de 27 et l’océan à 24 degré…… Dois-je comprendre que je viens sur l’Atlantique uniquement les années exceptionnelles et que donc tout cet été sera pourri ! 🥺

Revenons à l’aquarium. Je vous offre quelques photos.

Je la mangerai bien celle-là
Celles là, c’est les japonais qui les mangent 😳

En sortant, il est 11h30. Nous sommes affamés. Mais vraiment ! Nous allons dans un super lieu prendre un énorme brunch. Le Brunch 616. On vous recommande. Pas de photo . Nous n’avons plus de batterie. En fait c’est rechargement de batterie pour tout le monde, nous et les appareils

Une fois le ventre plein nous visions un peu la ville. Qui est très belle. Des arcades, des bâtiments anciens, avec peu d’étages, entre 2 et 3 maximum.

Ma place Molière
Les Halles.
Belle toiture de zinc

Les petites rues appellent au vagabondage.

Nous rentrons nous reposer au camping et voir Osiris. En chemin photo sur le port.

La ville de Rochelle aime les vélos. Elle les comptent d’ailleurs.

Ça c’est à 13h. Difficile de lire, ça bouge tout le temps.

À 13h, 2153 vélos. À 19h, nous lirons 3157…. Ça pédale dur à La Rochelle

Après une sieste, une lessive et une réparation vélo, Raphaël a crevé, nous repartons en ville.

Nous avons froid et il faut nous acheter des pulls. Ce sera du Français, de l’intemporelle et du matin.

La mienne a des beaux coudes.

Crêpes pour finir cette journée. En fait nous avons fêter l’anniversaire de Raphaël avec un jour d’avance.

Je termine l’article et je vais dormir. Demain il faut remonter en selle.

J’avoue ce soir être fatiguée de cette météo. J’adore faire du vélo, mais le manque de soleil, le vent pompent toute mon énergie.

Ce soir j’ai mal aux cuisses, et le moral désespère d’avoir chaud au cœur et au corps. L’été cela sert d’abord à recharger nos batteries internes. Et forcément étant écolo, ben je fonctionne au solaire.

Vous me direz que l’éolien aussi c’est ecolo,,, sans doute mais avec du soleil svp !!!

Belle nuit à tous.

Anne-Laure

La Tranche – La Rochelle. Pluie vent soleil et 75 km. 4/08

Le réveil sonne à 7h30. Nous plions rapidement. Petit déjeuner sous olé bruine. Café dans le village pour nous réchauffer et finir l’article grâce à la 5g. Il est 10h49 et c’est parti pour la piste.

L’église de La Tranche

Notre piste est très bien fléchée. Mais nous ne voyons plus l’océan.

J’ai une pensée pour une de mes plus fidèles lectrices en passant à La Faute-sur-Mer.

Bisous Nanou

Je veux voir la pointe d’Arçay et je tente d’imposer le détour aux garçons. Impossible de les mener au bout. Ils veulent arriver à La Rochelle. Nous passons néanmoins devant le mémorial de la tempête Xianta. Beaucoup d’émotion de voir des noms de couples et de familles disparues.

Nous roulons sous une alternance de soleil et de pluie. Je passe mon temps à mettre et enlever ou enfler et remettre mon KWay. J’arrive même à le faire dans m’arrêter. Sauf qu’une fois il se bloque sur mon casque… »Oh secours je ne vous plus rien. Arrêt d’urgence et j’évite la catastrophe.

Mais bon je gère le truc. Faut juste pas oublier de défaire tous les boutons 🤣

Du coup je le mets mon Poncho à disposition permanente sans devoir m’arrêter.

Cette tempête a vraiment fait des ravages.

La piste se poursuit et nous sommes affamés. Vu la météo nous décidons de nous offrir un repas chaud dans un camping. Erreur fatale. La dame nous snobe et la sauce carbonata annoncée « maison » est froides. Bon ben ce n’est pas grave au moins les ventres sont pleins. On repart.

Osiris court beaucoup aujourd’hui. Il faut dire que nous ne croisons pas grand monde… pourquoi…. Ben il fait pourri.

Je m’évertue à garder les lunettes de soleil pourtant !

Nous longeons maintenant un canal.

Canal veut dire piste facile et plate mais aussi vent.

Ce canal ayant pour fonction de régler les terres à l’océan, nous retrouvons enfin l’océan.

Un pont levis pour bateau

Au l’île de Ré et son pont. Nous avions envisager d’y aller mais vu le temps nous abandonnons. Nous allons descendre au plus vite en espérant le soleil.

À 15h… le panneau indique le kilométrage à faire pour arriver.

Plus que 27km

Nous arrivons à Marans. Je m’effondre dans l’herbe. 10 min de repos et de sommeil. Pédaler face au vent fatigue énormément.

Je cherche à acheter des œufs de Marans. Ils sont très spéciaux. Cette année race a été créé en croisant une poule française et une poule australienne. Nous trouvons le poulailler….

Malheureusement, malgré un tour dans le village impossible d’en acheter. Je vais devoir me contenter d’une image.

Mais le village est joli. C’est une petite Venise.

La restauration du clocher est impressionnante. On ne peut oublier que cette partie de la France a été énormément bombardée pendant la deuxième guerre mondiale. Cette restauration est lumineuse !

Nous reprenons la piste. Nous longeons le canal de Luce. Et comme à chaque fois. Vent de face. Mais au moins il fait beau. Cela fait du bien de voir le ciel bleu.

Nous arrivons à 18h50 au camping municipal de La Rochelle. La dame avait dit au téléphone « pas de réservation… il reste quelques places pour les tentes.. ». Et qu’en nous arrivons en ville le message est « complet ». Quand je lui dis que nous sommes en vélo avec enfant… elle s’énerve parce que nous n’avons pas prévu. Comment faire comprendre qu’en vélo, on NE PEUT PAS prévoir. Impossible. Elle va nous trouver une place… dan d’un camping très vide … on sent le besoin de pouvoir. Mais bon l’important est d’être pris.

Au menu, saucisse purée. Nous sommes mort de faim.

Au lit tôt, demain nous voulons visiter l’aquarium de La Rochelle.

Merci de votre lecture. Désolé pour le retard mais nous avons de problème pour chargement et de réseau.

Je vous embrasse

Anne-Laure

St Julien les Landes vers La Tranche sur Mer. 3/08/21. 70km

Réveil à 7h00 pour Pascal et moi, 7h39 pour Raphaël. Nous voulons partir vite. En 1h30 le campement est plié. Nous prenons notre petit déjeuner sur les tables de l’accueil et à 9h29 nous décollons du camping.

Machines prêtes pour le départ

Objectifs multiples aujourd’hui.

D’accord un décathlon aux Sables d’Olonne pour acheter un sac de couchage à Raphaël qui a froid, mais aussi du gaz pour cuisiner. Puis nous rendre à La Tranche sur mer.

Bref il va falloir tirer du kilomètre. Il fait froid, il fait gris, il bruine.

Un moulin sans ailes

Le paysage reste très beau. Nous passons par la campagne. Parfois des Marais.

En arrivant aux Sables d’Olonne, Raphaël n’a plus de frein. Il faut faire réparer. C’est prioritaire.

Pendant que le vélo se refait une Securite, les nuages se sont amoncelés et nous repartons sous la bruine encore. Qui va se transformer en pluie ! Nous avons trouvé un abri sur le port. Regardez comme il fait beau en Vendée

On a pas froid, on a pas froid …. 🥶😶‍🌫️

Mais bon la vue est intéressante ….

Et la vie pleine de surprises. Parfois magiques. Il y a un dauphin dans le port. Jamais je n’en avais vu en liberté.

Il est énorme. 🐬

Pour le guider vers la sortie, la navette du port démarre et automatiquement, l’animal va le suivre et rejoindre la mer.

Il n’empêche que tout le monde a constaté un nez abîmé , un aileron entaillé aussi et sa taille signe de son grand âge. Savez vous comment on appelle les dauphins qui viennent dans les ports …. Des ambassadeurs. J’aime le symbole.

Visite de la ville. L’église, Les Halles, une librairie pour Raphaël.

Les Halles

Nous nous achetons également des sardines du port de Saint-Gilles où nous sommes passés un dimanche.

Dans la ville, nous visitons la quartier de l’île Penotte. Une artiste, Dan Aubrin décore le quartier par des fresques réalisées avec des coquillages. C’est surprenant et assez poétique.

Nous suivrons Les Sables. Il est 14h30. Nous avons 40 km à faire pour rejoindre La Tranche. On y croit. Pas trop de vent donc ça devrait aller.

La piste longue la côte, toujours d’aussi belle.

Pascal joue au photographe
Mémorial d’un drame.
Le trou du Diable.

J’avoue que ce trou là m’a fait penser à deux choses. D’abord Gibraltar. Je ne sais pas qui d’entre vous a vu ce lieu mais c’est une chose assez dingue que de voir ce couloir. Les parois sont vertigineuse. Bien droite. Et pourtant ce n’est pas le travail de l’homme mais de la nature. Il y a environ 7 millions d’années. En créant la plus grande cascade de l’histoire de l’humanité. 100 millions de m3/h s’écoulèrent de l’Atlantique vers la Méditerranée. Et transformèrent un désert de sel en une mer magnifique. On a l’impression de voir une ouverture dans le continent. Un grand coup de pioche !

Ma deuxième pensée va à un de mes Disneys préférés. Pourtant peu connu. Bernard et Bianca. En voyant ce trou là j’ai repensée à la petite Dorothée envoyer au fond du trou pour récupérer le diamant pour l’affreuse. Comme j’ai aimé ces deux petites souris, leur ami l’albatros et bien sûr Evinrude ! À voir et à revoir.

Après la côte, les marais salants. La vue est encore saisissante. Le plafond bas et gris rend la lande encore plus nostalgique.

Nous pédalons soit sur du sable soit sur du goudron. Nous avançons vite. Osiris arrive à souvent pouvoir courir. Elle reste bien à côté du vélo à la commande. J’avoue que la perspective du monde sur les pistes que nous ferons dans Les Landes me poussent à bien lui faire respecter les consignes pour qu’elle soit vraiment au point a ce moment là.

À Jard sur mer, goûter. Nous sommes morts de faim. Dans le village très fréquenté, des installations pour jouer aux échecs et aux Dames.

Puis à nouveau des marais à perte de vue. Plus d’océan pour la journée.

Mais nous pédalons encore dans des forêts Un arrêt technique le fait avoir une pensée pour mon Amandine. Décidément ces bêtes là aiment le temps humide et pluvieux. Il y en a sur toute la piste et elles sont de bonne facture.

Enfin La Tranche. Il est 18h55. Le camping annonce complet sauf vélo 😁.

Bon ce camping me rappelle des souvenirs de Hongrie. On est pas au top de la propreté ni de la modernité. En même temps, on ne paie que 18€ pour nous trois.

J’ai vraiment envie d’une douche !

Repas costaud pour nous restaurer. Pâtes, sardines achetées ce midi ( pas tout juste deux boîtes rassurez-vous, et crème Mont-Blanc.

La nuit est fraîche et il pleut souvent.

Au programme de la journée de mercredi… tenter de rejoindre La Rochelle.

À bientôt. Désolée pour les fautes. Pas le temps de relire. 🥺

Anne-Laure

Camping Château la forêt. 2 août 21. Repos

Il n’y aura donc pas d’article, aujourd’hui.

Repos = repos même pour la blogueuse 😉.

Belle journée à vous.

Anne-Laure

Saint Gilles vers Château La Forêt. Journée spéciale Raphaël. 1/08/21

Un camping c’est important. Cela peut être une catastrophe, une arnaque, une usine ou juste un petit havre de paix.

Lorsque nous arrivons revivions vers Saint Gilles-Croix-de-Vie, nous avons n avons longer un grand nombre. Du bruit et de la foule. Pas notre truc à nous. Une fois arrivée à destination, il a bien fallu se décider à se diriger vers un lieu de villégiature. Et notre choix s’est porté sur un petit camping avec seulement 2 étoiles : Camping Le petit Pavillon à Saint Gilles Croix de Vie. Après tout , ce dont nous avons besoin c’est d’un emplacement et d’une bonne douche.

Et ce camping est juste nickel. Calme, très propre et vraiment pas cher. Alors si vous aussi vous passez d’un camping à un autre, optez pour ce lieu familiale, ombragé et très accueillant.

Devant le camping, une plante inconnue magnifique qui me fait penser à mon Papagayo

Nous décollons à 10h45 en direction d’un grand parc d’accrobranche. Ce n’est pas sur la route mais Raphaël nous a demandé ce détour. Comme une avance sur son anniversaire qui approche à grand pas.

Nous avons décidé de rendre ces vacances les plus agréables possibles pour Raphaël, histoire de compenser l’absence de ses frères et sœurs mais aussi le fait qu’il n’ait pas fait de camp scout. Et pour le moment le bonhomme savoure et apprécie. Nous avons donc droit à un sacré paquet nombre de « Merci les parents! »

La piste est roulante et sableuse. Elle offre parfois de jolis points de vue sur l’océan.

Allez, un petit selfie pour saluer. 😉

Cette côte offre vraiment des jolies surprises. J’aime beaucoup les rochers qui découpent le paysage. Décidément je préfère les criques aux grandes plages de sables. La Méditerranéenne en moi ne peut pas se refaire. 😁

Il faut ensuite quitter la côte pour pénétrer dans les terres en direction de notre objectif.

Plus d’océan mais des petits lacs avec des canards qui rient à me voir avancer difficilement 🦆.

Nous voilà en partage de route sur une départementale. Il faut faire attention.

Celui là, je suis contente de ne pas l’avoir croisé !

Les garçons n’oublient pas l’actualité du moment. Ils suivent la compétition de fleuret depuis le vélo de Pascal.

Arrivée à notre destination, nous trouvons un autre super camping « Château La Forêt ». Ce camping a été créé il y a plus de 40 ans par l’oncle de l’actuel propriétaire et le château appartient à la même famille depuis 5 générations. C’est encore un camping familial mais très grand, très spacieux. Et bien sûr…c’est sûr les terres de ce château que le parc d’accrobranche est installé.

Une fois l’emplacement choisi, les garçons filent à l’accrobranche et je monte le campement toute seule en 40 min 💪💪💪.

Petite pause déjeuner bien simple.

Avant une pause café bien méritée.

Le camping est hyper agréable encore une fois. Très grand mais très clame, très familial. La propriétaire m’explique que leur clientèle est avant tout anglaise. Donc beaucoup absente cette année mais bien remplacée par les français.

Ce qui est incroyable ici c’est le calme malgré la taille du camping. 😁.

Après mon petit café, je vais faire un tour vers le parc du Grand Défi. C’est impressionnant ! Jamais vu autant de passerelles ou de tyroliennes.

Impressionnant, il y en a de partout dans la forêt.
Est ce que vous entendez le bruit des tyroliennes ?

Petite promenade avec Osiris autour des 3 étangs du camping.

Le château

Au loin des drôles de bulles attirent mon regard. Il s’agit de logements gonflables.

Y a t’il des Télétubbies à l’intérieur ??

Pendant ce temps, Raphaël s’éclate !

Il est tout là haut !

Il y a des animaux bizarres au milieu de ce parc 🤣.

🙉🐒

Le camping offre l’apéritif d’accueil. On ne va pas se priver. 😋

À la vôtre.

Et en plus il y a la musique 🎵.

Bon ben on va terminer cette journée hors du temps par un délire ….

Vous êtes prêts ???

Combien de temps vais-je les supporter 🤪

Bon au moins je ne vais plus me demander si je suis bien coiffée 😂.

Ce soir ce sera pâtes à la Carbonnara. Histoire de combler nos estomacs.

Demain ce sera repos ou direction les Sables. C’est la météo qui décidera.

Belle nuit à vous tous. Je m’offre un peu de lecture dans mon sac de couchage.

Je vous embrasse.

Amicalement.

Anne-Laure

Normoutier vers Saint Gilles. 31/07/21. 50 km +20 pour les garçons.

Ce matin nous nous réveillons tranquillement dans le garage que nous a gentiment mis à disposition Victoria et sa famille.Petit déjeuner sous la tonnelle après avoir installé toutes les sacoches sur les vélos.

Encore merci à vous pour votre accueil.

Pascal et Raphaël vont ensemble passer le pont pour aller faire un petit tour dans l’île de Noirmoutier.

En ce qui me concerne, je reste avec Osiris, pour boire un café tranquille avec mon amie Victoria.C’est un vrai bonheur que ce moment d’amitié et d’échanges.

Osiris se demande où ils vont ???

Pascal et Raphaël m’envoient des belles photos de leur tout sur l’île.

Des cygnes noirs !
Eux aussi s’offrent un petit café, chocolat chaud.

Ils vont jusqu’à passage du Goix, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO….mais pour le moment, il est sous l’océan.

On ne passe pas !

À leur retour, une grosse averse nous oblige à prendre notre déjeuner sous un abri.

Petit café pour se réchauffer et se donner de l’énergie. Le premier pour Raphaël.

Avec plein de sucre bien sûr 😉

14h30, nous reprenons la piste.

Sous les pins… ça sent bon.

La lumière est magique

La piste est hyper roulante. C’est du sable, qui fait une belle route qui sinue au milieu des pins et des chênes verts. Nous pouvons enfin utiliser toute la vélocité de nos machines. Ça fait du bien.

Et toujours des belles choses à observer.

En passant devant le musée Biotopia, Raphaël nous demande à visiter. Si on ne permet pas à cet enfant d’en apprendre sur le littoral, la préservation de l’environnement, à quoi servent nos voyages ?

Sieste pour Pascal sur la plage pendant que nous allons faire la visite ensemble.

Elle commence par un beau film présentant la vie dans cet environnement.

Plein de poésie.

Puis explique fort bien aux enfants les différents cohabitants qui vivent ici. Dauphin, bécasseau sanderling, lapin de garenne, sanglier, écureuil roux et chevreuil.

Ce que je trouve encore plus intéressant est d’expliquer la formation et l’importance d’une dune.

Osiris adore la plage. Mais il est temps de repartir.

Après ce moment d’ enseignement, retour à nos bécanes. En piste champion.

Il nous reste une trentaine de kilomètres. Il y a du monde sur la piste. Nous arrivons sur une zone très touristique.

Campings les uns derrière les autres et attrapes touristes en tout genre.

De ce genre là….

Avant la foule dernier moment de tranquillité et de poésie. La foule se devine au loin.

Une immense de plage de sable.
Au secours il y a trop de monde et de béton ! On fuit.

Le long de la côte il y a des points de vues magnifiques et des curiosités à voir. Je vous les offre les uns derrière les autres.

Quand Osiris ne veut plus aller dans la cariole, la cariole vient à elle 🤣
Les 5 pineaux et une piscine d’eau de mer.
Le trou du diable.
Des petites barrières pour tenir le sable et les petites plantes qui poussent dessus.
La côte magnifique.

Nous arrivons à 19h15 dans un tout petit camping bien tranquille. J’adore. Le calme, la convivialité pour une somme modique. Campement vite monté. Nous sommes devenus très rapides.

Au dîner un de mes régals ! Des haricots verts frais.

Enfin des légumes !

Puis je finis mon article, je vous embrasse et au dodo sous la pluie.

Demain programme spécial Raphaël. Belle nuit à tous et merci de m’avoir lu.

Amicalement.

Anne-Laure

Beauvoir-La Barre de Monts. Le 30/07/21 20km. Journée repos-lessive et amitié

Ce matin nous prenons notre petit déjeuner avec Jeanne et René. Un grand plaisir simple autour de pain et de confiture. La vie offre trop rarement ce genre de plaisir simple de la rencontre, de l’ouverture à l’autre. Et cette crise de la Covid nous a trop renfermé sur nous mêmes.

Ce moment est donc magique car il permet de revenir aux fondamentaux de l’humanité. L’accueil.

Nous quittons Jeanne et René à 10h.

Merci merci !

En route pour un autre bonheur. Retrouver Victoria 😁😍.

Elle et son mari, mais aussi sa belle famille ont la gentillesse de nous héberger pour deux nuits. Nous allons pouvoir faire peu de vélo aujourd’hui. Se poser, faire la lessive aussi.

Les quelques kilomètres qui nous séparent de notre destination nous font traverser des marécages. J’ai un peu l’impression d’être en Camargue parfois.

Sauf que les ânes ne sont pas de Provence mais bien du Poitou !

Les poils sont hyper longs.

La piste offre aussi des moments surprenants comme ce calvaire au milieu de nul part.

Nous arrivons rapidement t chez Victoria et sa famille. Nous déposons tout notre chargement et filons dans le port de la Fromentine pour nous restaurer.

Le vent et le soleil de la journée d’hier nous a assommés. Nous sommes un peu fatigués. Ce sera donc une journée tranquille. Direction la plage.

Il faut admirer les marques de bronzage très cycliste. 🤣😩

Nous sommes au pied du pont qui mène à l’île de Normoutier. La grosse question est de savoir si je me sens capable de le traverser demain. Avec le vent qui souffle sur aujourd’hui, la réponse est non ! Mais on verra demain.

Orisis s’offre son premier bain dans l’océan.

Raphaël a toujours son âme d’enfant et se fait enterrer par son papa.

Nous finissons cette journée tranquille par quelques huîtres et une farandole de tiramisu pour notre chaton dont c’est un des desserts préféré.

Chocolat, fraise, spéculos

Demain nous irons dans l’île avant de reprendre la piste vers Hendaye. Il reste 780km 😳😬🤪

Merci pour votre lecture.

Amicalement.

Anne-Laure

Pornic-Beauvoir. Retrouvailles et rencontres. 29/07/21. 50 km.

Réveil tôt. La nuit a été entrecoupée par la pluie.

Nous commençons à plier à 8h30 et avons fini de tout ranger et de petit déjeuner à 10h. Raphaël va pouvoir aller se baigner dans les toboggans avant de partir. Il profitera du fait que Pascal doive travailler un peu ce matin.

Moi je vais en profiter pour rattraper mon retard d’article de blog et boire un petit café.

Nous décollons à 11h30 en long ns à clore la côte. Petites criques et jolies plages sur le chemin.

Je vous ai parlé des maisons avant d’arriver au camping hier. Là nous sommes aux portes de Pornic et nous entrons dans un autre monde.

Les maisons sont juste énormes ! Grandes façades, grands jardins devant, des arbres immenses …. Nous ne sommes plus du tout dans des quartiers populaires mais bien chez les nantis. Les maisons sont magnifiques.

Et l’entrée de la ville charmante.

Pornic a une longue histoire balnéaire. D’illustres personnes y sont venues dont Lénine et Renoir qui y a peint plusieurs tableaux. Et puis bien sûr le château de Barbe Bleue.

Mais il y a beaucoup de monde. Trop pour nous. Des passants observent nos vélos bien chargés. Une dame scrute tellement le mien que je finis par lui demander ce qu’elle cherche. Elle me répond… « le moteur ? ». C’est à dire qu’il est à propulsion musculaire Madame 🤣.

Nous préférons nous échapper de la ville en oubliant d’aller chercher un bol au prénom de Raphaël à la faïencerie. Dommage.

En sortant de la ville , j’apprends que je vais avoir la joie de revoir mon amie Victoria rencontrée à Rennes à la Toussaint 2019. Quelle joie.

La piste continue à longueur l’océan puis s’échappe dans les terres. un dolmen est annoncé. Hop demi tour. ….

Bon j’avoue, la vue l’emporte sur le site mégalithique tombe à terre et en plusieurs morceau. Ce n’est encore pas aujourd’hui que je verrai un dolmen comme dans Astérix.

Un joli château d’eau bien camouflé.

Nous prenons la pause déjeuner au bord de l’océan à La Bernerie-en-Retz. Nous avons tellement faim que nous oublions de prendre une photo de la plage à marée basse. Il y une immense piscine de mer. La plus grande que j’ai jamais vu. J’ai compris que c’était une piscine de mer qu ne je me suis demandée comment il pouvait y avoir une plage avec autant d’eau alors qu’on est à marée basse. 😉

Et c’est reparti pour le vélo.

Nous traversons des petites villages, montons des côtes avant d’avoir le plaisir des descentes. La piste fait des détours pour nous permettre d’éviter les routes fréquentées.

Dans les champs…. Des vaches, des oiseaux, des chevaux mais aussi des vieux souvenirs …

Parfois le village offre une halte pour un café bien agréable.

Pause café ☕️

Le paysage change. Nous longons des marécages. Il y a même parfois des écluses. Et bien sûr des ports pour les éleveurs d’huîtres.

Nous entrons en Vendée. En Vendée, il y a des huîtres, des moules, des marécages, des champs et du vent.

Et le vent permet de produire de l’électricité quand on lui mets des éoliens à disposition. La piste en longe souvent. Le bruit est certes important mais ce qui me marque, c’est le rythme, la puissance lente.

La piste longe ensuite des champs de tournesols. Leur jaune éclatant me redonne un peu d’énergie alors que la journée avance et que la fatigue commence à nous gagner.

Il y a aussi d’énormes figuiers. Malheureusement, elles ne sont pas mûres.

Nous n’avançons pas. La piste nous fait passer de 40km prévus à 50km déjà. Le camping n’est toujours pas en vue. Nous sommes fatigués. Pascal a mal a une jambe.

Nous longeons une maison avec une magnifique pelouse et j’entends la tondeuse. Dans le jardin, il y a une dame. J’ose.

Madame, accueilleriez-vous des naufragés de la piste fatigués. 🥺

Je crois beaucoup aux signes…

Or ma cousine vient de m’envoyer une belle photo de ma tante Jeanne qui nous a quittés il y a exactement 6 mois. Jeanne était rigolote, drile, souriante. Elle suivait mon blog tous les étés et j’aimais l’entendre rire de nos galères.

Or la dame devant moi s’appelle aussi Jeanne. Cette Jeanne là et son mari Rene vont nous ouvrir leur jardin, leur maison, leur cuisine. René nous offrira de son vin de noix. Un délice. Au matin, la confiture de figue d’une amie de Jeanne couvrira nos tartines.

J’aime ces rencontres sur la piste. Elles rendent nos voyages plus riches.

Et cette journée m’offre un navire une autre joie. Alors que Pascal est à la pharmacie j’appelle mon amie Victoria. Nous espérions nous revoir. Lorsque je lui dis que je suis dans le centre du village de Beauvoir sur mer, elle me répond « Oh b n ça alors. On y arrive dans 5 min ! »

Quel joie de se revoir après tout ce temps. Et en plus c’est autour d’une assiette d’huîtres ! Quel bonheur.

Nous retournons ensuite à la maison de Jeanne et René pour un apéritif sous le noyer et une bonne nuit de sommeil sur un gazon tellement épais que nous aurions pu nous passer de nos matelas ! C’est autre chose que le sol des campings, je vous le garantie.

C’était une journée certes avec du vent mais aussi bien chargée en émotions et en rencontres.

Demain, de nouvelles aventures nous attendent.

Merci pour votre lecture.

Anne-Laure

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