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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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sixavelo

Une famille de six qui passent leur temps à vélo et voyage à travers l'Europe avec nos chères bicyclettes. Suivez nous aventures ....

Premier jour de vélo. Copenhague-Korje, 52 km 8/8/22

Et voilà. Nous attaquons enfin notre voyage à vélo. Nous sommes en voyage mais là nous allons enfin vraiment pédaler dans la campagne danoise. Découvrir le pays et ses merveilles.

Réveil à 7h pour le premier pliage et départ. Bel exploit nous mettons 2h40. C’est pas mal.

Il faut commencer par sortir de l’agglomération. Toujours un défi habituellement mais là nous sommes au Danemark, le pays du vélo. Nous avons des pistes DE PARTOUT. Des feux spécifiques, des chauffeurs qui s’arrêtent dans les ronds points pour nous laisser la priorité, bref c’est le rêve. Il nous faut néanmoins 1h30 pour enfin nous sentir loin de la zone périurbaine. Et nous commençons par nous offrir un café au bord de la dune. De l’autre côté, c’est la plage !

Comme nous sommes à la campagne, nous admirons la faune et la flore locale.

Si je n’ai pas le nom, je peux néanmoins admirer la simplicité et la fragilité réunies en beauté
Elles sont bouclées !

Vu que nous sommes au bord de l’eau, le picnic en bord de plage est trop tentant. Nous nous offrons un pur moment de bonheur. Personne autour de nous, le calme, la mer et l’ombre des arbres.

Seul au monde ou presque. Il aime !

Nous repartons en appréciant toujours les aménagements spéciaux pour les vélos qui nous permettent d’observer notre environnement en toute tranquillité.

Les toits de chaumes sont magnifiques.

La campagne nous offre de jolies surprises avec des églises qui ressemblent à des châteaux forts.

Kodje nous accueille avec sa belle place centrale et des pavés. Nous sommes presque arrivés au camping.

C’est à 5 mètres de ce majestueux arbre que nous plantons notre tente avant de nous offrir un deuxième moment à la plage.

Tout droit sorti d’un compte de fée.

La mer baltique est à 20 degré. Même pas dur de se baigner. Les garçons en profitent à fond.

Pour la profondeur, c’est pas la bonne mer 🤪
Et moi je continue ma collection, après l’océan pacifique en février, l’Elbe à Pâques et la Méditerranée en juillet, c’est dans la Mer Baltique que je me baigne cette fois ci.

Il est temps de vous écrire avant d’aller dormir. Demain le programme s’annonce un peu plus chargé qu’aujourd’hui.

Merci de votre fidélité.

Anne-Laure

Encore visiter Copenhague 8/08/22

Au programme de notre journée nous avons mis le bus touristique et un petit tour en bateau sur les canaux. L’idée est de fait une journée cool. Pas trop chargée.

Nous commençons par déposer nos vélos pour faire des petits réglages et une réparation du porte bagage du vélo de Raphaël.

Je vous livre juste quelques photos.

L’église suédoise
Et qui est là ???
Le quartier latin avec qui donc sur la photo ?
Les anciens entrepôts
La bibliothèque nationale
Le canal Nivahn
L’opéra
En face de la petite sirène, ode au Tour de France parti de Copenhague cette année.

Ce soir nous avons une corvée lessive et préparation des sacoches au maximum.

Les garçons

Demain nous attaquons le voyage à vélo.

J’ai presque envie de dire ENFIN 😉.

Belle soirée à tous et merci.

Anne-Laure

Visiter Copenhague, 7/08/22

Ce matin nous nous levons pour aller visiter Copenhague. Visiter une si grande ville avec autant de monuments en seulement 2 jours est impossible. Il faut choisir. Renoncer.

Nous optons pour le château et le musée d’art.

Nous qu’iTools s notre camping après un bon petit déjeuner. Osiris reste encore seule. Elle nous voit partir désespérée.

Notre campement

Nous passons devant l’hôtel de ville. Il faudra se contenter de l’extérieur. Nous sommes Dimanche.

Un vieil immeuble sur le chemin du château.
J’aime saisir les détails 🙂

Nous commençons par la tour du château. Pour moi c’est une grande victoire. Mon vérité maladif s’aggrave avec les années. J’ai fait de l’hypnose pour m’en sortir. Et ça marche !!!! Après une grosse panique et l’aide de Veronique qui m’appelle de la France, je réussis à remonter et à apprécier la vue, à sourire. Je suis super fière de moi mais épuisée.

J’étais tout là haut 😳

Nous vous continuons par nous promener dans la ville, admirer ses façades, constater que les magasins de luxe sont ouverts.

En route vers l’emblème de la ville nous passons devant le canal le plus célèbre de la ville après avoir visité la partie autonome de la ville.

Les belles façades du canal
Je ne vous la présente pas. Elle a l’air si triste.
Les anciens quartiers ouvriers en pleine réhabilitation

Après une journée où nous avons beaucoup marché et beaucoup pédalé, j’accuse la fatigue des émotions du matin. Nous rentrons par une très belle balade à vélo qui nous permet de voir la ville et de nous émerveiller encore des aménagements pour les vélos.

Sur le côté, ce n’est pas une barrière, c’est pour poser des centaines de vélos. Nous sommes vers les universités

Merci de votre lecture et belle nuit à vous.

Anne-Laure

Tivoli, le Mickey danois 6/08/22.

Comme d’habitude depuis maintenant 12 ans – avec une exception près en 2012 – nous fêtons l’anniversaire de Raphaël en voyage à vélo. Alors pour une journée spéciale, il faut un programme spécial. Aujourd’hui nous allons dans le plus vieux parc d’attraction d’Europe, nous allons à Tivoli.

Le parc d’attraction est juste en face de la gare. Un parc en plein centre ville, c’est assez unique. Le parc a été inauguré en 1843. Certaines attractions sont d’origine.

C’est aussi un endroit chic. J’adore. 😉. Trop long pour elle, trop court pour lui. Compensation de la taille dans les pantalons

Les gens de Copenhague y viennent pour la journée pour profiter du parc et ses restaurants. Le parc est très arboré avec de belles fleurs partout.

Bon le titre de l’article n’est pas choisi au hasard car ici comme chez Mickey il faut faire … la queue.

Les garçons s’offrent les chaises volantes.

Le parc est en fait très bon enfant. Fanfare classique, famille en sortie en attractions en tout genre.

Celui là j’avais envie de le faire mais une fois mon tour arrivé, j’ai renoncé. Mon vertige n’est pas encore totalement guéri 🥺
Grosse frustration de Pascal. Il regrette l’absence Solène et Pierre-Louis
Par contre les petits bateaux qui vont super vite aucun souci
J’ai adoré tourner dans tous les sens 🤩

En fait tant que je reste sur terre… tout va bien. Je vais même convaincre les 3 garçons de faire un manège qui les rebutaient. Rien que pour le plaisir de devoir les voir se forcer alors que d’habitude c’est moi cela valait le coup. Mais en plus, aucune peur. Même du rire ! Vive l’hypnose !

Nous terminons la journée par le quartier de la viande … si si. Ça s’appelle comme ça. Il s’agit des anciens abattoirs reconvertis en restaurant de viande en tout genre.

Déco géniale !
Ici ils exposent les de rées de luxe française.

Retour au camping pour savourer la joie d’Osiris de nous retrouver. Demain ce sera visite des monuments !

Merci pour votre lecture et bonne nuit

Anne-Laure

Jour 2 Atteindre Copenhague. 5/06/22

Après une très courte nuit, car une excellente soirée voir début de nuit 🍸🍸🍸 …. il faut bien se lever pour attraper le train en direction de Copenhague. Nous avons décidé avec Hendrik que nous rejoindrions la gare centrale de Hambourg à vélo.

Réveil à 6h30 du matin et après avoir remis toutes les sacoches sur les vélos et un rapide petit déjeuner nous réussissons, fait incroyable, à quitter la maison exactement à l’heure prévue à savoir 7h30.

Hendrik nous annonce une quinzaine de kilomètres, nous découvrirons qu’il y en a aux alentours de 22.

Osiris est ravie ; elle peut enfin courir, se dégourdir les pâtes .

Elle a bien sûr compris que nous étions à nouveau en voyage.

Il est fort agréable de réaliser qu’elle n’a perdu aucun de ses automatismes. Elle cours près de la ligne, nous attend pour traverser et monte, avec facilité au départ puis un peu moins après, dans la carriole. Par contre, elle est toujours aussi attachée à être la première.

Nous arrivons à la gare centrale à 9h14 pour un train à 9h48.

Heureusement car il va être pris d’assaut.

Je suis bien contente d’avoir été la première à monter et à installer mes vélos.

A cet instant il y a encore de la place, ce ne sera bientôt plus le cas

Il est impossible de dormir ou se reposer tellement le train est plein et bruyant. Notre courte nuit commence à ses faire sentir.

A l’arrivée à Finsburg, tout le monde descend. Une heure pour se restaurer et boire un café.

Et là encore, partir une heure plus tôt fut la bonne décision !!!

Nous avons des places réservées pour nous et pour les vélos et c’est tant mieux !!! Le train est bondé dès le départ et cela va empirer tout du long

A chaque arrêt, comme dit Pascal… « ça monte sans cesse mais personne ne descend »

Sauf qu’à Fredericia nous n’avons que 9 minutes pour changer !

Une gentille jeune femme nous aide à sortir le matériel, à passer les vélos d’un quai à un autre. Une dame de la SNCF danoise prévient de nous attendre. Et heureusement car sans cela nous n’y serions pas parvenue. Vive la gente féminine 😉

Raphaël – prénom qui désignera Raphaël Rousset, notre Raphaël sera Rafifou en hommage à sa grande sœur – réussi son baptême de changement de train !

Notre Rafifou lui dit que là c’était cool…. Il y avait des ascenseurs et nous n’avons pas eu à mettre un pied sur le quai et l’autre sur le train pour empêcher le départ ( voir notre voyage Vienne Belgrade 😱)

Nous arrivons enfin à Copenhague après avoir vu des paysages magiques

Si la gare nous émerveille par sa coupole en forme de bateau renversé, le ciel nous offre la pluie.

La guerre est présente ici. De manière très visible.

8 km pour rejoindre le camping.

En ville, des pistes de chaque côté, des feux spéciaux pour les vélos, c’est juste tellement agréable !

La ville est animée mais les abords d’un calme bien appréciable.

Il fait à nouveau beau ! Et les arbres sont magiques !

Nous arrivons vers 19h.

Premier campement à monter, et pérîtes courses. On trouve même des petits rares ici.

Qui n’en veut 🤪

premier dîner avant de rejoindre la tente.

Après 2 nuits trop courtes nous sommes ravis de trouver nos tapis de sol.

Demain nous irons visiter la ville et en plus c’est un jour spécial …. Pour qui…. Pour quoi ???? Je vous laisse chercher.

Belle nuit à vous. Merci de votre lecture.

Anne-Laure

Août 2022 Et c’est reparti

Et voilà. Nous repartons sur la piste.

Encore et toujours. Des amis me demandent encore « Tu pars en vélo cet été ? ». Je suis toujours surprise. La bonne question serait plutôt « Tu pars où cet été en vélo ? ». 🥺 🤣

Alors là réponse à cette question est « Copenhague-Berlin ». 700 km entre falaises , bords de mer du Nord et lacs allemands pour relier deux capitales mythiques.

Pour ceux qui nous suivent, vous vous souvenez que c’était le programme de l’an dernier que nous avions annulé par crainte que la Covid nous bloque quelque part.

Mais cette année est la bonne. Nous allons pouvoir faire cette piste.

Le programme des festivités

Pour le départ, à regret en ce qui me concerne, nous ne prenons pas le train mais montons en voiture jusqu’à Hamburg. Nous y laisserons la voiture chez les parents d’Emma. Ensuite train jusqu’à Copenhague avant de rejoindre Berlin à la force du mollet.

Nous partons avec Raphaël et un de ses amis qui s’appelle…. Devinez…. Ben oui Raphaël 🤪. Ça va être simple pour les appeler.

Ça fait Raphaël « au carré »

Notre Osiris est bien sûr de la partie. La pauvre n’apprécie pas le départ en voiture. C’est un chien très écolo 🐶🥰

Le départ est rendu possible grâce à la remorque à vélo de Guillaume et Élise ( les parents de l’autre Raphaël) mais aussi Christophe et Laurence qui nous prêtent leur coffre toit. Mille mercis à eux 4.

Ce soir nous devions retrouver Hendrik et Karl pour un chouette moment de détente. Nous en aurions bien besoin après tous ces kilomètres.

Malheureusement, la route nous réserve de vilaines surprises. Beaucoup de bouchons, de zones de travaux. L’arrivée initialement prévue à 20h aura lieu un peu après 23h. J’en suis navrée et honteuse.

La soirée sera néanmoins un grand plaisir et de belles retrouvailles. Bières, barbecue et salade… gin tonic pour finir. 🍸

Les vélos sont prêts dans le jardin pour repartir demain. Le voyage n’est pas fini

Merci de m’avoir lu et à demain

Votre dévouée Anne-Laure

Pédaler au Paradis

Bonjour à vous chers lecteurs.

Un article de février ? Bizarre je vous l’accorde. Mais comment ne pas faire un article quand on pédale aussi loin de chez soi.

Je vous explique. Pascal et moi sommes partis en Polynésie française en février. 15 jours de vacances en amoureux. Un bonheur total de dépaysement et de décompression.

Ici le programme c’est plage, snorkeling, détente et bateau. Forcément 😉

Mais bon, on reste quand mêmes des cyclistes. Alors quand j’ai vu que nous pouvions louer des vélos et faire le tour de l’île de Moorea avec notre moyen de locomotion préféré, j’ai sauté sur l’affaire.

Du coup, nous avons récupéré 2 vélos électriques en arrivant dans l’île jumelle de Tahiti et en route pour une journée de pédalage. Nous garderons des vélos pour nos 3 jours de présence sur l’île. Cela nous permettra de nous déplacer, d’aller visiter et de retrouver prendre le bateau à la fin du séjour sur cet île.

Je vous livre juste les photos et mon bonheur de pédaler au bout du monde.

Moorea est l’île parfait pour le vélo. Elle se fait que 68km de tour. Il y a une route qui permet de passer également par l’intérieur et de monter voir les champs d’ananas.

Avec les vélos, nous sommes encore et toujours libres d’aller où nous voulons sans contrainte, à notre rythme, en étant au plus prêt de la nature.

Le panorama magique en se rendant au lycée agricole
Les plantations d’ananas
La baie de Cook
Les plantations de manguiers sur la montagne magique
La vue depuis la montagne magique

C’était une belle occasion de vélo. Elle nous a encore confirmé notre choix de déplacement. Même au bout du monde. Même si ici, pas de vélo la nuit car aucune lumière sur la route.

Je ne pouvais pas ne pas vous transmettre notre joie d’avoir pédaler au Paradis. 😉Merci de m’avoir lu.

Anne-Laure

Bilan d’un été.

Chers lecteurs. Depuis maintenant des mois, je me dis que je vous ai lâchement laissé sur votre faim. Pas d’article de fin, une clôture qui n’en pas une, une fin en eau de boudin.

Ce jour je veux venir conclure ce voyage et réparer ma faiblesse. Avant d’attaquer le nouveau.

Car il est important de conclure. Pour savourer la fin mais aussi revenir sur ce qui fut bon comme ce qui le fut moins. Savourer la fin pour passer à autre chose et rêver à la suite. Alors voici ma conclusion.

Nous voici donc au matin de notre départ. Florian, l’ancien collègue de Pascal a gentiment accepté de m’enmenner à Bayonne pour que je récupère le camion de location que nous avons réserver. HEUREUSEMENT ! Je n’ose imaginer comment j’aurai fait sans son aide. Il faut se rendre dans une zone industrielle très excentrée de Bayonne. Sans lui j’aurai galéré pour y parvenir. Alors encore merci Florian, pour le super picnic, pour le surf et pour m’avoir emmener. Vraiment !

Je repars vers Bidart où Pascal et Raphaël ont plié tout le campement. Il ne reste plus qu’à tout l’être dans le camion. Sachant que j’avais réserver un 3mcube et que je me retrouve ave fin 9mcube, le problème n’est pas de faire rentrer mais de faire tenir sans que cela bouge nos vélos.

On est large en place 🥰
Et c’est parti.

La route sera longue mais tranquille car nous avons chois de prendre les petites routes qui évitent les bouchons. C’est sûr que les départementales c’est moins rapide mais au moins on roule.

Et on trouve des belles églises aussi
Des peintures murales magnifiques
Et des prêtres plein d’humour 🤣

Bref c’était une route longue mais sympa.

En arrivant il aura fallu tout vider et lancer les 1000 machines habituelles. Mais cela fait parti du rituel. Et puis, on retrouve notre lit 😍.

L’Atlantique nous aura montré tout son potentiel. Froid, humide, venteux, ensoleillé, arboré, des criques, des vagues, des grandes plages, beaucoup de moules et beaucoup de plaisir à pédaler.

Le voyage fut parfois difficile mais avec le temps, il ne reste que du bon. Et de belles photos. Surtout l’envie ne passe pas. Elle augmente même tout au long de l’année.

Vivement l’été prochain qu’on remette ça ! Voilà ce qu’on se dit. Malgré les galères , malgré la fatigue, malgré la météo, marotte tout …. Car il y a tout le reste. Toute la découverte. Tout le bonheur de liberté et d’évasion. Toute la satisfaction de l’avoir fait. Tout ce temps où je ne pense à rien car je pédale. C’est tellement précieux. Alors oui…. Je ne peux pas m’en passer. Vive les voyages à vélos.

Essayez au moins une fois 😉🤩😋

Merci pour votre fidélité

Anne-Laure

Cap Breton vers Bidart. Dernière étape. 48 km. 19/08/21

Réveil difficile pour Raphaël. Il est fatigué notre bonhomme. Heureux mais fatigué. Il est temps que le voyage se termine.

L’avantage de notre parcours est que nous pouvons nous arrêter un peu où nous le voulons entre Bayonne et Hendaye. Notre seule contrainte est de pouvoir revenir dans la journée de samedi chercher le véhicule de location que nous avons pris pour rentrer à Lyon.

Par contre nous avons découvert hier une autre contrainte. Très peu de camping entre Bayonne et Saint Jean de Luz. Du moins très peu sur la piste. Nous pensions aller jusqu’à Biarritz aujourd’hui, il va falloir tirer jusqu’à Bidard. C’est à la fois pas beaucoup plus loin et néanmoins des kilomètres en plus. Cette étape va se révéler très riche. Comme le dernier tableau d’un feu d’artifice. Accrochez vous !

Nous plions et décollons de Cap Breton à 11h. Ce camping municipal était vraiment un bon camping. Pas cher, propre, accessible, avec piscine et du PQ. Bref on recommande.

La piste est encore une fois très fréquentée. Difficile de faire courir Osiris. Même si la chienne est vraiment nickel, un accident peut toujours survenir. Sachant que Raphaël est en tête depuis deux jours, moi au milieu et Pascal derrière, elle jappe souvent pour exprimer son désaccord d’être la dernière du convoi.

Alors que nous avons fait quelques kilomètres, je me transforme en infirmière. Sur le côté, je vois une petite famille en situation difficile, le plus jeune, Léo 6 ans a chuté. Gros bobo et juste une gourde pour nettoyer. Demi-tour pour sortir la trousse à pharmacie et les pansements magiques hydrocéllulaires découverts sur la Loire à Vélo. Et hop un champion de sauvé. On donne le blog et on repart.

Un champion prêt à repartir !

Nous sommes un peu plus dans les terres qu’hier. La piste est différente. Il y a beaucoup de loueur de vélos à même la Vélodysée. Il y en a un qui me fait penser à une amie.

Se reconnaitra-t-elle ? Elle adore les pois

Notre point d’arrivée est loin aujourd’hui. Et la Vélodysée fait beaucoup de détours pour permette de tout voir, de tout faire. Si nous suivions le guide, nous devrions faire notre programme du jour en 3 jours. Impossible. Alors nous coupons parfois, nous évitons les détours. En plus cela nous fait voir d’autres choses que ce qui a été planifié pour nous. J’aime bien

Une immense et magnifique maison. Admirez la pelouse
Notre Dame des Forges. Petite église, énorme rosace !

Il est déjà 13h. Nous décidons de manger avant d’arriver dans la ville. Ce sera plus calme et plus agréable. La piste nous offre un lieu où nous serons totalement seuls. Osiris va courir dans tous les sens dans ce grand champ. Elle a fait beaucoup de carriole depuis ce matin et ce n’est pas fini. Alors elle profite.

Un pause à l’abri d’une belle sculpture.

Nous repartons rassasiés et reposés de ce moment calme. Nous présentons que c’est fini de la quiétude.

Nous sommes presque à Bayonne. Nous traversons une zone industrielle très abandonnée. Le dernier village que nous traversons nous fait l’impression d’un village mort. Pas un commerce, personne dans les rues. Triste.

Puis c’est le fleuve, nous y sommes.

L’Adour

La piste nous fait remonter le fleuve avant de le traverser puis de le redescendre. Nous allons décider de ne pas faire toute la remontée et de couper un peu. C’est toujours 3km de moins. Nous traversons au niveau du centre ville.

Le théâtre de Bayonne

Nous irions bien visiter Bayonne, enfin surtout moi qui ne connais pas, mais cela semble compliqué. D’abord le timing et ensuite le monde. Les petites rues nous appellent mais elles sont impraticables. Et encore, il n’y a pas la foule des fêtes !

Et non pas possible avec nos vélos !
Il est heureux celui-là !
La place iconique de Bayonne.

Nous nous offrons une petite pause café. Ça fait du bien et cela permet à Pascal de confirmer notre camping. Ouf nous savons où nous dormons.

Ah ben voilà que je joue à Raphaël

Mais il faut bien repartir. Il reste plus de 20 km à faire. Alors en piste.

J’attends qu’on reparte moi !

Alors allons y Osiris. On repart en longeant les quais de la petite rivière dans Bayonne. Je n’ai pas trouvé son nom … qui me dit ?

Ici aussi les immeubles ne sont pas droit. Dans quelle ville avons nous déjà vu ça ?

Quand nous avons une ville sur l’itinéraire, il faut d’abord y pénétrer puis en sortir. Et c’est souvent par des zones industrielles comme vous l’avez compris. L’entrée fut donc par une zone très désaffectée, la sortie sera beaucoup plus sympa. Des chantiers maritimes mais cette fois plus de vie et un peu d’humour.

Un Kraken mangeur de déchets
Des tagueur sont à l’œuvre. Avec autorisation !

Nous longeons le fleuve de l’Adour. L’air est clairement celui que nous avons respiré en suivant tant de fleuves. C’est un air moite, plus épais que celui de l’océan. Mais ici, le fleuve n’est pas bien gros. Il y a donc moins de cet air de bord d’eau douce. Il est aussi chargé d’embruns de l’océan. C’est un mélange subtil et bien équilibré. Les bords de l’embouchure de la Loire n’avaient pas tout tout ce même équilibre. Ni pour la Garonne. Ici l’équilibre est très agréable. J’aime beaucoup.

L’embouchure est petite comparée à celle de la Loire 😳

Mais l’océan est presque là. On le voit déjà au loin. Nous allons à nouveau le suivre.

Voyez-vous l’embouchure au fond ?

Nous approchons de Biarritz. Nous avons changé de décor. Complètement. Je ressens la même chose que dans les pays de La Loire. Quand nous étions passé de la zone de Normoutier à celle de Pornic. Si un ogre dit « ça sent la Viande… » Là, moi j’ai envie de dire … « ça sent le fric !😩 ». Le « M’as-tu vu ?» Beurk

Les maisons deviennent démentielles. Et entre elles, des golfs.

Et si je disais à Osiris d’aller ramasser la balle 🤣
Non non… nous ne nous sommes pas téléporté in UK

La piste longe la route. Pas un endroit pour s’arrêter. Rien. Passez votre chemin s’il vous plaît !

Nous enchaînons les lieux les uns après les autres. Voilà Anglet. Ville du surf !

Les passages piétons vous le rappellent bien.

Sauf que cette partie de la côte est très escarpée. Ça monte et ça descend sans cesse. Dur dur pour nous qui avons des vélos si lourds.

Je vous explique même pas la côte pour arriver à faire cette photo. 😩

Une dernière descente nous amène directement dans le centre de Biarritz. D’un coup c’est la foule. Il faut faire attention. Je suis débordée par le monde qui nous entoure. Heureusement, quelques jolis photos de cartes postales s’offrent à nous.

La plage de Biarritz et ses rochers
Et une jolie exposition de photos de Jackie Kennedy. Quel destin….
Ce petit tunnel m’a rappelé d’autres voyages.
Le rocher de la Vierge.

Nous ne sommes pas les seuls à faire cette piste loin de là. Souvent, le chargement de nos vélos, l’âge de Raphaël, Osiris sont les raisons d’une interpellation, d’un échange. Mais quand nous croisons un tandem, c’est nous qui sommes épatés. Cette bête là fait son poids et puis il aussi accepter être ainsi liés. Saurions nous faire ? Je ne sais pas.

On se retrouvera plus loin mais où ???.

La Vélodysée nous offre une traversée de Biarritz très touristique, trop. Nous sommes devenus des sauvages, il faut le reconnaître, mais en plus elle nous impose de passer par tous les points à voir. Nous sommes dans la circulation, au milieu des touristes et en plus c’est un enchaînement de côtes terribles à plus de 10% puis de descentes dans lesquelles nous ne pouvons avancer.

Celle là nous donne un gros coup de chaud !
Bon, qui du mûr des Canuts et de celui-ci est le plus grand ?
Raphaël craque pour la statue. Elle a des airs d’ailes d’oiseaux en mouvement.

En quittant la ville nous sommes pris en sandwich entre des maisons et la route. En en plus c’est reparti pour les côtes. Il veulent ma mort !

Il est 17h, nous avons faim. Nous trouvons un petit coin magique au milieu des hortensias pour manger notre pastis landais et nous poser 5 min.

On se croirait seuls au monde pendant 10 min. 😁

Et c’est reparti pour les montagnes russes. Il reste 9km jusqu’à camping.

La piste se remet à longer la côte. Au bord… très au bord. On revoit l’océan

Le photographe en action.

Sauf que le bord…les bords… ben ça s’effritent parfois.

Alors à quoi sert cet appareil à votre avis ?

Je vous donne un autre indice. Il y a des témoins dans la photo suivante.

Je vais vite m’en aller moi 😱

Nous y sommes presque. La piste nous offre encore des petites merveilles avant de pénétrer par le haut dans village de Bidard.

Il y a un marché d’été. Of course.

Sur le parvis, nous retrouvons des personnes déjà vues. Saurez-vous aussi fort sur les enfants lisant « Où est Charlie » pour me dire de qui je parle.

Le village est charmant et donne envie de s’arrêter. Mais il est déjà 17h45. Nous avons envie d’arriver. Je fais les courses et nous terminons les 2 dernièrs kilomètres jusqu’à notre camping. Il est un mystère que nous avons envie de comprendre.

Sur internet, nous avons lu qu’il est dans une démarche écologique, de retour à l’essentiel et de simplicité. Et tout ça avec des supers commentaires et notes sur Google. Pascal est très curieux.

On y est. C’est un champ découpé en morceaux.

En fait c’est un camping comme en Allemagne ! Un simple champ avec quelques arbres. Des sanitaires hyper simples avec au choix douches chaudes ou douches froides. Aucun emplacement avec électricité. Bruit interdit à partir de 21h30. Départ possible jusqu’à 13h. Un camping comme on les aime. 😍

Après un bon repas de pâtes bien méritées, promenade au bord de mer pour Pascal, Raphaël et Osiris.

Il est temps pour moi de vous laisser laisser. J’espère que cette dernier étape vous aura autant plus à lire que nous à la faire.

Demain plage et repos. Peut être un peu de vélo. On verra.

Merci de votre lecture.

Anne-Laure

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