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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

Clerval -Besançon 3/08/2017

Réveil vers 7h sous la pluie. J’arrive à mettre une partie du linge qui séchait à l’abri. Le reste est encore trempé donc je n’essaie pas. 

Mais en 10 min c’est fini. Juste une petite rincée. Nos habits de vélos ne sont pas secs mais le vent souffle. Nous croisons les doigts pour pouvoir nous habiller quand nous aurons plié et petit déjeuner. Surtout que le soleil est retour.

Avez vous vous qu’un Schtroumpfs est venu à notre table….
Nous démarrons sous un beau soleil et arrivons à quitter le camping à 10h pile……
Sauf que nous allons juste franchir la sortie et nous arrêter pour 20 min, Pascal a un problème sur son vélo et doit bricoler.

Nous passons devant le magnifique clocher du village et entamons notre journée par une immense descente….

Mais comme dit Pierre-Louis, qui dit descente dit montée. Elle sera d’un niveau 4 sur une échelle de 6.
En gros, à 5 on pose le pied par terre au milieu pour respirer, à 6…on pousse le vélo.

Mais en haut, quelle surprise de tomber sur les arbres suivants.

Vous devinez ce que c’est ?
Je ne revenais pas. Et en plus regarder bien, ils sont en fleurs. Et il y a même des fruits à venir. C’est fou et très beau.

Mais après grosse grosse descente.

En bas, nous longeons encore le Doubs.
Le paysage n’est il pas prodigieux !

Et les jeux de couleurs dans l’eau incroyable.
Regardez bien la photo, elle est habité d’un de nos majestueux compagnons de voyages. C’est un privilège de les voir de si prêts, pêcher, décoller, se poser ou juste être là à nous observer sur nos drôles de machines.

Picnic sur le bord de la route et nous continuons. Le seul hic de cette journée c’est le vent. Nous l’avons de pleine face depuis ce matin. Car le véritable ennemie du cycliste, ce n’est pas la pluie, c’est le vent de face. Dans le dos, c’est sympa, mais de face c’est autre chose.
Chaleur plus vent, nous avons l’impression de ne pas avancer…. et pourtant à 16h nous sommes au camping de Besançon.

Piscine pour se détendre puis je file faire la lessive. C’est la corvée de nos voyages. Laver de temps en temps en laverie puis faire sécher.
Mon désarroi du jour sera de me faire voler mon porte monnaie pendant que j’écris mon article de la veille en surveillant mon linge.
Très rageant. Il était plein de sous.
Un bon repas et une petite bière pour compenser. Ce petit article et au dodo.
Demain j’espère faire prendre le temps de visiter Besançon à Pascal quitte à aller moins loin au bout. On verra bien.

de Belfort à Clerval. 2/08/2017

Ce matin réveil très tôt. Des voisins bruyants à 6h30…

En dehors de ca, le camping était super. Monsieur très gentil et très souriant. Une piscine nickel, un grand marabouts avec des tables et des bancs, une bouilloire prêtée pour faire le thé. Des petites choses mais bien agréables. 

Nous allons voir le Lion de Belfort et la citadelle. Petite explication de l'histoire. Jolie photo et en route pour Montbéliard.

Nous passons le long de différents canaux. D'abord celui de Montbéliard à la Haute-Saône. C'est un canal qui n'est plus en usage à la navigation. Il a été créé après la guerre de 1870. Quand l'Alsace est devenue allemande, mais pas Belfort, il a fallu trouve un moyen de ramener les marchandises lourdes par voie d'eau sans passer par le territoire allemand. Ce canal fut construit, du moins une partie puis la guerre interrompt les travaux. Ils reprennent à la fin de la thérapie ne seront jamais acheves. Ce canal ne sera plus qu'à alimenter le Canal du Rhin au Rhône que nous trouvons à l'écluse de Brognard.

Nous arrivons à Montbéliard pour le déjeuner. Nous nous posons dans un très joli parc avec de grands arbres et des scultures géantes d'insectes. Après un régal d charcuterie nous nous offrons une petite sieste. Il fait très très chaud et cela fatigue beaucoup. 15 petites minutes de pauses sont salutaires. 

Nous repartons en direction de Clerval. Et là, grosse côte. Très longue et assez forte. Elle nous lessive. Après une grande descente pour nous refroidir, nous nous rassasions avec des fruits et des boissons fraîches. Il nous poursuivre. 

La piste longue un autre canal. Celui du Doubs. Nous nous nous retrouvons même entre le Doubs et le canal. C'est très paisible.

Je laisse la troupe se régaler de mures et m'offre une échappée solitaire.  Depuis ce matin, Pierre-Louis a décidé de pédaler à mes cotés. Je vous rappelle que je suis toujours la plus lente. Cela me donne des jolis moments de partage avec mon bonhomme, il me raconte sa vie, son camp, ses pensees. Il m'abreuve aussi de questions en tout genre,surtout du style 😮😕😅. Et surtout, il n'arrête pas. Alors un moment de solitude c'est assez précieux. 

Mais c'est aussi pour cela que j'aime le vélo. Ils viennent parfois à mon rythme pour me parler. Sans les autres autour d'eux. 

A un village, il faut faire 4 km de partage de route. Je déteste ca, mais celui la à le merite de nous catégoriser le "Chemin de la vie des morts". Original. 

Nous continuons ainsi en longuant le Doubs jusqu'à Clerval où se trouve notre camping.

Rémi qui nous accueille est adorable. Souriant, aidant, plein d'humour et de simplicité. C'est bien agréable. Il nous annonce que ce soir sur place du village, il y a le marché. Et le marché ici, cela veut dire barriques à frites,friture de carpes, bières…. bref animation.

La friture est délicieuse. Nous offrons une glace aux enfants qui pour le coup regrettent les pays allemands où les glaces sont si peu chères. 

Nous nous couchons vers 23h et je choisis de vous faire cet article en retard pour me reposer. 

La nuit fut bonne

Mulhouse-Belfort. Retrouvailles avec les bords d’un canal

Ce matin, premier pliage de tentes. C'est toujours un test. Et là, on ne peut que constater et apprécier que les enfants grandissent. En 1h, les tentes sont pliées et nos affaires prêtes. Un bon petit-déjeuner et nous quittons le camping à 10h. Pour le premier jour, c'est top 

Aujourd'hui nous nous rendons à Belfort. Au programme 60 km.

Nous suivons les bords du Rhône au Rhin…..  mais nous faisons le sens Rhin vers le Rhône. Cela veut donc dire que nous suivons une pente tout du long. 

C'est très beau. Cela me rappelle le Canal du Midi, les platanes en moins….et donc le soleil en plus. Il fait très chaud. Très très chaud.

Mais là où c'est fou c'est qu'en vélo, on ne ressent presque pas la chaleur,du moins tant qu'on ne s'arrête pas 😊😊

Sur le chemin, nous nous faisons doubler par une équipe de…… De quoi d'ailleurs ? Je vous laisse deviner et donne la réponse aux commentaires. 


Décidément suivre un cours d'eau c'est prodigieux.

Je vous laisse profiter des images. 

Nénuphars, hérons, fleurs et tranquillité. 

Nous avançons bien. Solène trouve encore des moments uniques.

 Et nous retrouvons son sourire avec tant de bonheur. Elle nous avait bien manqué pendant les 4  derniers mois.

Quelque jolis mots des enfants sur le trajets

Quand je dis à Raphaël qu'il faut qu'il se pousse car il y a papa et son LVGV "long vélo à grande vitesse"  qui arrive, il me répond " et nous nous sommes des VEE c'est à dire vélos express européen comme les Ter". Je vous laisse juger de l'engin,de sa vitesse ci-dessous. 

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Cette vidéo n’existe pas
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Matthieu qui nous demande "La Bavière c'est le pays où ils bavent ?" Nous explosions de rire et Amandine reprend en disant "mais seulement hier!" 😂😂😂

Petit moment de jeu d'enfants

À l'écluse de Brognard, il faut bifurquer. Mais pourquoi donc. Réponse dans la vidéo.

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Cette vidéo n’existe pas
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Malgré la chaleur, nous avançons bien.

A 16h nous sommes au camping. Nous pouvons profiter de la piscine. Normalement nous avions prévu de retourner en ville voir le Lion, mais le temps est à l'orage. Ce sera jeux tranquilles dans la tente et au lit tôt. 

Bonne nuit à tous. Je vous salue et vous embrasse.

Anne-Laure

Mulhouse le 31/07. Voitures et souvenirs.

Et bonjour à vous.
Ce matin, repos. Pas de réveil en dehors de celui du soleil et des oiseaux…. enfin sauf pour Solène qui a une capacité à résister au réveil au delà du normal 😜😍
Pain frais, café, Yop, confiture maison. On ne se refuse rien.
Petit corvée de lessive à la main car je veux profiter d’une journée de soleil. Je vous joins une petite photo car je sais que cela vous fait toujours rire. Dédicace pour ma maman.

Nous quittons le camping à 11h pour le musée de l’automobile.
Sur le chemin ma Solène note un joli moment art deco. On est artiste où on ne l’est pas

Ce ne sont pas les mêmes qu’en Auvergne mais ne sont elles pas belles ?
Arrivée au musée. Pascal commence par réaliser qu’il est venu ici il y a plus de 35 ans. On ne rajeunît pas.

Les garçons sont dans les starting-blocks. Surtout Pierre-Louis.

Au moment où on nous remet les audio guides, je suis avec ma grande Amandine et je pose la question fatidique.

« S’ils écoutent tous les numéros, combien de temps va me prendre la visite ? » Je connais mon petit monde et Amandine est morte de rire. Je m’adresse tout particulièrement à elle et à Pierre-Louis. Réponse : 1 semaine.

Voilà, mon message est bien passé. Voici une photo du hall.

Presque chaque voiture à un commentaire. Vous comprenez mon angoisse.
Petite attraction pour Solène et Pierre-Louis. Histoire de leur passer l’envie d’essayer en vrai un jour

Matthias et Raphaël monte sur une vielle vielle voiture.

Amandine trouve son modèle préféré. Sur que le jour où elle se décide à se mettre à conduire il faudra que la voiture soit à son goût.

Et Pascal s’éclate. Désolé pas de photo.
Après 3 h de musée nous sommes lessivés.
Comme à chaque fois, nous retrouvons nos vélos avec plaisir.
Je sais que certains d’entre vous trouvent cela drôle mais c’est ainsi.
Pédaler c’est se dégourdir les jambes, c’est glisser, c’est avaler de la route.
Bon là c’est pour 10 min. Il faut visiter le centre ville. C’est très joli.

La place est charmante avec des belles maisons peintes comme en Autriche.

Sur le chemin du retour nous passons par un joli parc et ne pouvons priver les garçons d’un moment de jeu.
Retour au camping.
Un kilo de pâtes à la sauce tomate pour rassasier les troupes.
C’est magique à 20h les dents sont lavées. Les garçons lisent leurs livres. Matthias ayant oublié le sien, ce sera Le malade imaginaire pris pour Solène. Un gag
Les habits sont prêts pour demain. La sacoche picnic aussi.

Allez je vous laisse.
Une bonne douche chaude m’attend je veux me coucher tôt.
Douce nuit à vous tous.
Anne-Laure

Le bonheur du départ. Le plaisir des premiers kilomètres.

Amis lecteurs bonjour.
Voilà le premier article du voyage de cette année.
Comme je l'ai dit plus tôt nous allons tenter de finir la partie française de l'Eurovélo 6.

Nous sommes partis ce matin au train de 7h34. Arrivée prévue à Bâle à 13h50. Puis nous ferons un petit peu de vélo jusqu'à Mulhouse.
Là où c'est drôle, c'est que nous ferons Mulhouse-Bâle en train entre 13h19 et 13h45…… puis il nous faudra un peu plus de 3h pour revenir jusqu'à Mulhouse en vélo. Forcément, nous pédalons moins vite que le train.
Le voyage s'est bien passé avec l'habituel plaisir des changements.
A Belfort beaucoup de chance, même quai, on ne bouge pas et ayant 45 min d'attente nous avons pu manger notre picnic.
Le train pour Mulhouse est petit et il y a 20 vélos qui le prennent. Bref c'est un peu la galère mais on se répartit comme on peut.
À Mulhouse la gare est au dessus des voies. Il faut prendre un ascenseur pour monter puis un long couloir puis à nouveau un ascenseur. Nous avons 30 min….. tendu car les 20 vélos vont tous à Bâle.
Mes souvenirs me poussent à passer de la voie 8 à la voie 1. À chaque fois que nous avons fait cette liaison c'était cette distribution. Bingo. La mémoire, ça sert.
L'ascenseur est à la hauteur de nos souvenirs, les vélos rentrent à peine en longueur et ne parlons pas de celui de Pascal avec la carriole. Il nous faut donc 7 voyages d'ascenseur pour passer du quai au couloir qui surplombe les quais puis à nouveau 7 fois l'ascenseur pour redescendre sur la voie 1.
Amandine porte celui de Matthias dans les escaliers ta il est léger et cela nous fait gagner du temps.
Heureusement on accède facilement au train sans avoir à porter les vélos.
Et maintenant….. je peux dire à Solène que nous revenons en vélo cet après-midi même. Sa tête en dit long. Mais elle le dit rapidement "c'est la piste".

Nous retrouvons le Rhin. Frustrant de ne pas se baigner cette fois encore mais il faut faire des choix. Le notre c'est de pédaler
Enfin du vélo.
Décidément c'est vraiment génial. Les 25 premiers kilomètres sont avalés sans qu'on s'en rendent compte.
Nous suivons un petit canal, passons par la "Petite Camargue Alsacienne", laissons Kembs pour poursuivre jusqu'à Mulhouse.

J'aime, j'aime, j'aime pédaler.

Et c'est si beau !
Et paisible.

Première crevaison pour Amandine.
Nous arrivons sous la pluie au camping. Heureusement elle ne dure pas et nous pouvons monter les tentes.
Premier timing nickel. En 1h c'est installé

Une petite baignade à la piscine et hop pizza. Il faut fêter les premiers kilomètres.

Les dents, pyjamas et au lit. Demain on visite.
Je vous embrasse
Anne-Laure

Il est presque l’heure

Bonjour à tous.
Plus que 8 jours et nous partons.
J’ai impatience.
Pas physiquement….. je suis épuisée et j'espère que j'arriverai à tenir sur mon vélo.
Mais j'ai impatience d'être en partance, d'être en vacances, d'être en itinérance.
Cette année l'aventure ira de Bâle à Saumur.
Nous partons avec Mathias, copain de Raphaël. Il pédalera une petite semaine.
Puis Jules devrait nous rejoindre à Nevers pour finir la piste avec nous.
Il y aura des musées de l'automobile, la grande saline royale, le lion de Belfort, quelques châteaux, et bien-sur plein de kilomètres.
Il faut encore faire les sacoches mais notre cœur et notre envie sont là.
Vivement dimanche prochain.
Bises à tous
Anne-Laure

Article fin du voyage. En retard car trop fatiguée 26/08/2016

Voilà,  c’est presque fini. 

Ce matin nous quittons notre logement. A midi tout est plié et rangé. Il a fallu bien réfléchir à mettre en soute nos couteaux, bouteilles de gaz, différents .produits liquides etc… 

J’ai payé pour 80 kg  de bagages. Nous avons droit à 7 bagages à main.  Nos 3 sacoches de guidons,  le sac à dos de Pascal, reste 3 sacoches à  prendre avec nous dans l’avion. Nous avons choisi trois sacoches lourdes pour essayer de gagner du poids . 

Nous allons nous faire une dernière promenade en ville.  Nous avons choisi d’aller au parc de la citadelle pour permettre aux enfants de se détendre, de courir et de prendre l’air avant l’aéroport et l’avion.  

En chemin,  nous passons devant ce joli coin que je n’avais pas remarqué hier.  Solène fait la star. 

Pascal et moi nous offrons un vrai café turc au pied de la cathédrale.

Nous sommes dans un établissement connu de Belgrade, le « ? « . Bosko nous avait expliqué hier l’histoire de ce vieux restaurant de Belgrade. Ce pub était situé là avant l’édification de l’église. Son nom un peu trop osé au goût du clergé posait un réel problème. Le patron avait alors réuni sa clientèle pour leur faire choisir un nom. Lorsque le garçon de café était monté sur l’escabeau, personne n’ayant rien à lui proposer, il avait tracé un grand ? sur la façade. Le nom est resté. 

En tout cas le café est délicieux et le petit loukoum à lavanille et à la noix un délice. 

Au parc les enfants disparaissent dans les jeux… Quelque que soit leur âge que les choses soient dites .

Petit instant drôle au moment de partir. Les enfants s’amusent avec Pascal à faire monter l’eau de la fontaine en bouchant certains tous.  Moment de rire et d’espièglerie. J’adore.

Nous avons rendez vous avec un ami de Bosko à  15H30 pour qu’il récupère nos multiples sacoches. Nous partons ensuite en bus vers le grand centre commercial de la ville.  Shopping time pour Solène qui est trop contente de trouver des chaussures et sa tenue pour sa rentrée en seconde.  

Nous retrouvons notre chauffeur au magasin de vélo.  Tous les vélos et la carriole sont dans des boîtes pour 7000 dinars soit presque 57€. C’est top. 

Notre super chauffeur nous commande 2 taxi et nous partons pour l’aéroport. 

Déchargement des vélos, des 25 paquets. Ces 2 gars ont été adorables avec nous. 

Nous nous rendons au comptoir.  Nous sommes très avance.  Cela nous donne le temps de revenir sur notre situation. 

Voilà le tableau. 

Nous avons  7 vélos et une carriole  en boîte ( la boîte bleue ).

Ensuite nous avons un nombre important de paquets, sacoches  ou sacs en tout genre. En tout 3 chariots.

J’ai acheté 7 billets spéciaux pour les vélos et 4 x 20 kg de bagages. …..  Sur le site d’Easyjet, j’ai lu que chaque passager pouvait avoir 3 bagages maximum. J’ai donc compris que mes 80 kg doivent être répartis en maximum 21 paquets. Et chacun de nous a droit à un bagage à main.  Cela fait un total de 28 de paquets

Or nous avons exactement 24 sacoches vélos plus nos 3 sacoches de guidons et le sac à dos de Pascal. …Cela fait pile poil le bon nombre. Selon moi. ….. sauf que j’ai tout faux 

Premièrement, nous avons 119 kg de bagage. Oui,  hors poids des vélos,  nous portons 119 kg minimum auquel il faut rajouter de la nourriture pour minimum 10 kg. Impressionnant non ? Cela fait une moyenne de 19 kg par vélo. …. 

Donc nous avons trop de poids,  il va falloir négocier. Pascal et moi espérons que le fait que nous ayons acheté autant de services supplémentaires nous permettra de ne pas avoir à encore payer une surtaxe de poids. 

Mais ce n’est pas fini.  

Nous sommes bien sûr en tête de file d’attente. Je ne vous raconte pas la tête de la personne d’easyjet quand elle voit nos boîtes de vélos, mais vous pouvez imaginer.  

7 vélos ?  Oui madame, 7 et une boîte toute légère dans laquelle nous ne dirons jamais qu’il y a une carriole.  Juste que c’est léger.  11kg . Elle vérifie.  Et le poids des vélos  ? Entre 10 et 15 selon les vélos.  

Ok donc déjà, plus de 100kg.

Puis le monsieur de l’embarquement voit nos 3 caddies 😯😮.

 Je lui dis encore une fois que nous sommes 7.  Puis j’avoue que j’ai plus que les 80 kg achetés, sans préciser que j’en ai 40 de plus,  mais que j’ai quand même payé une belle somme pour prendre cet avion.  Il est bien d’accord avec moi et me dit qu’il va voir.  C’est plutôt bien parti. Surtout que sa collège va dans notre sens en disant que nous avons acheté 7 billets vélos.  Mais les ennuis ne s’arrêtent pas là . …. une fois qu’il a passé 7 bagages  il m’explique qu’en fait c’est normalement  20 kg de bagage en 1 paquet. 😨 Nous ne pouvions donc normalement mettre que 4 paquets et il y a 26 sacoches sans compter  celles qui vont en cabines. Et il en a déjà mis plus que permis.

Là on est mal.  

Je lui dis ce que j’ai vu sur le site et ce que j’ai compris le jour où je suis allais à l’aéroport de Lyon. 
Nous avons beaucoup de chance car non seulement il va nous permettre de prendre 12 sacoches vélos à bord en bagage cabine  mais en plus il ne va rien nous faire payer en supplément. Nous nous en sortons très bien.  

Nous passons les contrôles et embarquons.  J’aurai passé plus de  40 min au comptoir.  

Nous sommes à bord. Grande première pour Raphaël.  Il a un peu peur mais avec sa main dans celle de Jules, tout va bien. 

A Genève il faut récupèrer  les vélos. Puis les remonter.  Et ce n’est pas évident.  Heureusement tout le monde s’y mets.Jean-François est venu nous chercher. Ça fait une personne de plus.  
Pierre-Louis gère le remontage de la carriole.  Champion mon bonhomme. Il nous faut  presque 2 heures pour remonter nos 7 vélos et remettre toutes nos sacoches.  Mon vélo n’a pas aimé l’avion.  Nous n’arrivons pas à le remonter correctement.  Le guidon n’est pas stable.  Mais il est presque 1h du matin  nous avons un peu peur de nous faire  mettre dehors.  Je vais pédaler ainsi mais doucement. Il y a environ 8 km jusque chez les Stassen.  

Et il y a une piste cyclable tout le long. C’est pas en France que ça existerait C’est trop drôle, il y a même une piste cyclable sur ce qui semble être une autoroute.

Allez, encore une fois, nous détachons nos sacoches pour laisser nos vélos dans le hall. 

Retrouvailles pour Jules et sa famille. Vanessa nous a gentillement préparé une salade pour nos ventres affamés.  Nous papotons puis allons finalement nous coucher à 3h du matin.  

Quelle journée ! Le réveil sera dur.  Mais rendez-vous compte. .Nous avons mis 7 vélos et 130 kilos de bagages dans l’avion.

Je vous remercie de m’avoir lu avec du retard.  Le dernier article paraîtra dimanche seulement. Un peu de patience 😉 

Anne-Laure 

Visite guidée de Belgrade, 25/08/2016

Ce matin nous devons aller déposer nous vélos  au magasin qui va nous les préparer pour prendre l’avion.  

Nous partons donc sans rien sur nos vélos pour une petite  promenade en direction du magasin. 

En chemin nous passons à la confluence de la Drava et du Danube. Photo souvenir. 

Cela fait un peu bizarre d’abandonner nos chers vélos ainsi.  J’avoue avoir une relation assez forte avec mon vélo.  Le laisser ainsi m’inquiète toujours un peu. 

Nous repartons en bus vers la ville. Petite anecdote : je vais voir le chauffeur de bus pour acheter mes billets.  Il me dit que ce serait trop cher alors il ne va pas me les vendre. Je trouve ça  fou. 

Nous avons rendez vous avec un guide pour découvrir la ville à  14h.  Visite guidée  privée  en français.  Notre guide s’appelle Bosko .  Traduction de Théodore . .comme Raphaël.

Il va nous guider pendant 3 heures, nous parler de son pays, de l’histoire de la ville, de la relation entre la France et la Serbie.  C’est passionnant.  Nous n’entendrons pas les enfants pendant 3 heures.  C’est vous dire. 

Il nous montre la rue commerçante principale. Puis il nous emmène vers la cathédrale orthodoxe.  L’ancienne. Celle là est finie mais on ne peut pas y faire de photo malheureusement. Pascal,  Jules et Amandine sont obligés de se couvrir les jambes. Il nous explique le culte orthodoxe. Dans un pays  qui a été envahi pendant  3 siècles par les ottomans et qui historiquement est l’union de plusieurs  peuplades,  la religion a été et reste un ciment de la société.  

Il nous explique aussi que les Serbes, longtemps sous domination ottomane ou austro-hongroise, ont choisi comme symbole d’unité leur premier souverain Pierre 1er de Serbie. 

En continuant notre promenade nous passons cette fois-ci devant ce bâtiment.

Nous sommes à l’entrée du plus grand parc de la ville.  Il domine l’ancienne Belgrade et permet de voir la Drava.

Il nous emmène ensuite à la forteresse de Belgrade qui est située au bout ce parc. En chemin , il nous présente une vendeuse ambulante et nous raconte l’époque juste avant la dévaluation du dinar serbe. Il nous explique que lorsque l’on touchait son salaire, il fallait immédiatement courir faire des courses car entre le moment où vous aviez l’argent dans les mains et celui où vous arriviez sur place, la monnaie pouvait avoir perdu de sa valeur.. A ce moment là,  il y a même eu des billets de 100 000 000 000 dinars serbe.  

Déjà que j’ai du mal avec les prix et les billets serbes.  Qu’est ce que cela aurait été à l’époque.  Pour vous expliquer mon problème, je vous laisse admirer les quelques coupures que j’ai dans mon portefeuille 

et vous redire que pour calculer le prix de quelque chose il faut diviser par 1000 puis multiplier par 8.  Donc les limonades à  240 dinars coûtent. …. 1,92€….

Nous voici à la forteresse. Elle a été construite ou agrandie sous différentes époques.

On peut identifier les époques du 16 ième siècle, des agrandissements de l’époque austro-hongroise, ottomane.  Bosko nos explique  que l’on peut voir l’influence de la technique de Vauban. 

Il nous montre aussi la confluence du Danube et nous raconte l’histoire de la plaine pannonienne.

Nous repartons ensuite en ville et passons devant l’académie des sciences de la ville.

Nous quittons Bosko qui a la gentillesse de nous organiser un van pour nos vélos le  lendemain. Un souci de régler.  

Notre visite nous a enchantés mais fatigués.  C’est l’heure de nous poser et de nous offrir un plaisir. Grosse glace sur la terrasse de l’hôtel Moscou dont je vous avez promis la photo.

Et vu que j’y suis, en voici une de l’intérieur 

Et de nous sur la terrasse avec nos glaces.  Le bonheur c’est simple. 

Pour finir cette journée, nous nous organisons un restaurant typiquement serbe. Forcement dans la rue dont je vous ai parlé hier…  Bosko nous a conseillé « Le 3 chapeaux  » 

Nous avons réservé pour 19h30. Pourvu que nous ne soyons pas détournés vers la lune ou ailleurs vu les indications que nous trouvons.

Le restaurant est vraiment typique. 

Nos plats énormes. 

Et tout cela pour moins de 110€ à  7  avec une bonne bouteille de vin rouge serbe.  

Nous rentrons repus et bien heureux de notre journée.  Le plaisir des enfants est visible.  En tant que parents, il est bien agréable de les entendre nous en remercier d’eux même.

J’espère que la votre vous aura autant comblés que la nôtre. 

Demain derniers instants de notre voyage. Cela sera sans doute doux et dur à la fois.

Anne-Laure 

Belgrade,retour à la ville. 24/08/2016

Ils l’ont eu.  Et Nous aussi. …notre grasse matinée.  Solène a même pu pousser jusqu’à  11h ce matin.  

Nous partons en balade  à pied pour découvrir la ville.  Premier arrêt à l’office du tourisme pour réserver une visite commentée en français. Rendez-vous est pris pour demain 14h.  

Nous partons voir la grande cathédrale orthodoxe de la ville.  

En chemin nous voyons le must de l’hôtel à  Belgrade.  L’hôtel  Moscou.  Ça ne s’invente pas. Photo demain promis. 

Puis forcément à 14h les estomacs crient famine.  Nous mangeons la spécialité locale en matière de restauration rapide. Un pljeskavica.  C’est l’équivalent d’un kebab mais avec une viande moitié boeuf moitié agneau dans un pain pita. C’est énorme, nos garçons n’arriveront pas à finir.  

Nous arrivons ensuite à la cathédrale de Saint Salva.  C’est la plus grosse église orthodoxe d’Europe de l’est. Sa construction a commencé en 1935 et n’a jamais été finie.

De l’extérieur on ne se doute de rien…

Mais une fois à l’intérieur, la chose est évidente. 

Je ne sais pas si vous l’aurez compris au vu de la photo,  mais les piliers sont sous plastique. Quand on sait que dans une église orthodoxe c’est un peu comme dans une église de style baroque, il n’y a pas un espace sans ornements, on réalise bien que l’édifice n’est pas fini.

Nous continuons nous pérégrinations jusqu’au musée Tesla. Petite experience en live pour sentir la décharge électrique mais malheureusement les explications sont en serbe et notre niveau de compréhension n’a pas vraiment dépasser le bonjour,  au revoir et merci.

Notre promenade nous amène à une autre église,  elle aussi encore en construction.  On y découvre surtout une très joli maquette de l’édifice qui est en fait une ruche.

En sortant de l’église,  regardez donc sur quel bâtiment nous tombons … Jules est si bien avec nous qu’il n’a même pas voulu faire un tour sur son sol natal.  😆

Nous sommes un peu fatigués et partons à la recherche d’une glace.  En chemin nous trouvons ce marché ouvert. Devinez ce qu’on y vend ?

Je vous aide avec une autre photo. 

C’est le marché aux livres scolaires d’occasion.  Un Decitre en plein air. Quand je pense que dans une semaine, c’est la rentrée. … Ce sera même lundi pour Pascal et Jules. Dur, dur.

Nous cherchons un endroit sym sympa pour nous poser.  Les indications trouvées sur internet nous envoient dans cette rue qui est qualifiée d’équivalent du Monmatre parisien. Moi je dirai plutôt la rue Mouffetard car il n’y a que des restaurants avec des rabatteurs devant.

Nous prenons notre glace Place de la République. Et hop, …. pas de photo mais vous avez deviné ce que font les gamins.  Je ne sais pas combien de « barbu », de belote, de  » chouette  » auront été faites surpendant ces vacances. C’est génial.  

Pascal et moi nous offrons un verre de vin blanc, car la bière c’est bien ; mais changer de temps en temps, c’est bien aussi. Ici, le verre de vin nous est servi en petite bouteille, c’est original. 

Solène et moi partons acheter le repas du soir avec un petit détour par la grande rue commerçante. Il est 20 h45,  tous les magasins sont ouverts.  Ils fermeront entre 21h ou 23h selon les enseignes. La rue  est très animée et les magasins relativement plein.  Dans la capital,  certains commerces,et pas que des petits commerces alimentaires,  sont ouverts 24h sur 24. 

De retour à l’appartement je vous termine cet article. Demain nous devrons nous séparer de nos vélos pour qu’ils soient préparés pour l’avion. Je pense que cela va me faire tout drôle.  

Amitiés à tous. 

Anne-Laure 

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