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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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sixavelo

Une famille de six qui passent leur temps à vélo et voyage à travers l'Europe avec nos chères bicyclettes. Suivez nous aventures ....

Jour 2 Atteindre Copenhague. 5/06/22

Après une très courte nuit, car une excellente soirée voir début de nuit 🍸🍸🍸 …. il faut bien se lever pour attraper le train en direction de Copenhague. Nous avons décidé avec Hendrik que nous rejoindrions la gare centrale de Hambourg à vélo.

Réveil à 6h30 du matin et après avoir remis toutes les sacoches sur les vélos et un rapide petit déjeuner nous réussissons, fait incroyable, à quitter la maison exactement à l’heure prévue à savoir 7h30.

Hendrik nous annonce une quinzaine de kilomètres, nous découvrirons qu’il y en a aux alentours de 22.

Osiris est ravie ; elle peut enfin courir, se dégourdir les pâtes .

Elle a bien sûr compris que nous étions à nouveau en voyage.

Il est fort agréable de réaliser qu’elle n’a perdu aucun de ses automatismes. Elle cours près de la ligne, nous attend pour traverser et monte, avec facilité au départ puis un peu moins après, dans la carriole. Par contre, elle est toujours aussi attachée à être la première.

Nous arrivons à la gare centrale à 9h14 pour un train à 9h48.

Heureusement car il va être pris d’assaut.

Je suis bien contente d’avoir été la première à monter et à installer mes vélos.

A cet instant il y a encore de la place, ce ne sera bientôt plus le cas

Il est impossible de dormir ou se reposer tellement le train est plein et bruyant. Notre courte nuit commence à ses faire sentir.

A l’arrivée à Finsburg, tout le monde descend. Une heure pour se restaurer et boire un café.

Et là encore, partir une heure plus tôt fut la bonne décision !!!

Nous avons des places réservées pour nous et pour les vélos et c’est tant mieux !!! Le train est bondé dès le départ et cela va empirer tout du long

A chaque arrêt, comme dit Pascal… « ça monte sans cesse mais personne ne descend »

Sauf qu’à Fredericia nous n’avons que 9 minutes pour changer !

Une gentille jeune femme nous aide à sortir le matériel, à passer les vélos d’un quai à un autre. Une dame de la SNCF danoise prévient de nous attendre. Et heureusement car sans cela nous n’y serions pas parvenue. Vive la gente féminine 😉

Raphaël – prénom qui désignera Raphaël Rousset, notre Raphaël sera Rafifou en hommage à sa grande sœur – réussi son baptême de changement de train !

Notre Rafifou lui dit que là c’était cool…. Il y avait des ascenseurs et nous n’avons pas eu à mettre un pied sur le quai et l’autre sur le train pour empêcher le départ ( voir notre voyage Vienne Belgrade 😱)

Nous arrivons enfin à Copenhague après avoir vu des paysages magiques

Si la gare nous émerveille par sa coupole en forme de bateau renversé, le ciel nous offre la pluie.

La guerre est présente ici. De manière très visible.

8 km pour rejoindre le camping.

En ville, des pistes de chaque côté, des feux spéciaux pour les vélos, c’est juste tellement agréable !

La ville est animée mais les abords d’un calme bien appréciable.

Il fait à nouveau beau ! Et les arbres sont magiques !

Nous arrivons vers 19h.

Premier campement à monter, et pérîtes courses. On trouve même des petits rares ici.

Qui n’en veut 🤪

premier dîner avant de rejoindre la tente.

Après 2 nuits trop courtes nous sommes ravis de trouver nos tapis de sol.

Demain nous irons visiter la ville et en plus c’est un jour spécial …. Pour qui…. Pour quoi ???? Je vous laisse chercher.

Belle nuit à vous. Merci de votre lecture.

Anne-Laure

Août 2022 Et c’est reparti

Et voilà. Nous repartons sur la piste.

Encore et toujours. Des amis me demandent encore « Tu pars en vélo cet été ? ». Je suis toujours surprise. La bonne question serait plutôt « Tu pars où cet été en vélo ? ». 🥺 🤣

Alors là réponse à cette question est « Copenhague-Berlin ». 700 km entre falaises , bords de mer du Nord et lacs allemands pour relier deux capitales mythiques.

Pour ceux qui nous suivent, vous vous souvenez que c’était le programme de l’an dernier que nous avions annulé par crainte que la Covid nous bloque quelque part.

Mais cette année est la bonne. Nous allons pouvoir faire cette piste.

Le programme des festivités

Pour le départ, à regret en ce qui me concerne, nous ne prenons pas le train mais montons en voiture jusqu’à Hamburg. Nous y laisserons la voiture chez les parents d’Emma. Ensuite train jusqu’à Copenhague avant de rejoindre Berlin à la force du mollet.

Nous partons avec Raphaël et un de ses amis qui s’appelle…. Devinez…. Ben oui Raphaël 🤪. Ça va être simple pour les appeler.

Ça fait Raphaël « au carré »

Notre Osiris est bien sûr de la partie. La pauvre n’apprécie pas le départ en voiture. C’est un chien très écolo 🐶🥰

Le départ est rendu possible grâce à la remorque à vélo de Guillaume et Élise ( les parents de l’autre Raphaël) mais aussi Christophe et Laurence qui nous prêtent leur coffre toit. Mille mercis à eux 4.

Ce soir nous devions retrouver Hendrik et Karl pour un chouette moment de détente. Nous en aurions bien besoin après tous ces kilomètres.

Malheureusement, la route nous réserve de vilaines surprises. Beaucoup de bouchons, de zones de travaux. L’arrivée initialement prévue à 20h aura lieu un peu après 23h. J’en suis navrée et honteuse.

La soirée sera néanmoins un grand plaisir et de belles retrouvailles. Bières, barbecue et salade… gin tonic pour finir. 🍸

Les vélos sont prêts dans le jardin pour repartir demain. Le voyage n’est pas fini

Merci de m’avoir lu et à demain

Votre dévouée Anne-Laure

Pédaler au Paradis

Bonjour à vous chers lecteurs.

Un article de février ? Bizarre je vous l’accorde. Mais comment ne pas faire un article quand on pédale aussi loin de chez soi.

Je vous explique. Pascal et moi sommes partis en Polynésie française en février. 15 jours de vacances en amoureux. Un bonheur total de dépaysement et de décompression.

Ici le programme c’est plage, snorkeling, détente et bateau. Forcément 😉

Mais bon, on reste quand mêmes des cyclistes. Alors quand j’ai vu que nous pouvions louer des vélos et faire le tour de l’île de Moorea avec notre moyen de locomotion préféré, j’ai sauté sur l’affaire.

Du coup, nous avons récupéré 2 vélos électriques en arrivant dans l’île jumelle de Tahiti et en route pour une journée de pédalage. Nous garderons des vélos pour nos 3 jours de présence sur l’île. Cela nous permettra de nous déplacer, d’aller visiter et de retrouver prendre le bateau à la fin du séjour sur cet île.

Je vous livre juste les photos et mon bonheur de pédaler au bout du monde.

Moorea est l’île parfait pour le vélo. Elle se fait que 68km de tour. Il y a une route qui permet de passer également par l’intérieur et de monter voir les champs d’ananas.

Avec les vélos, nous sommes encore et toujours libres d’aller où nous voulons sans contrainte, à notre rythme, en étant au plus prêt de la nature.

Le panorama magique en se rendant au lycée agricole
Les plantations d’ananas
La baie de Cook
Les plantations de manguiers sur la montagne magique
La vue depuis la montagne magique

C’était une belle occasion de vélo. Elle nous a encore confirmé notre choix de déplacement. Même au bout du monde. Même si ici, pas de vélo la nuit car aucune lumière sur la route.

Je ne pouvais pas ne pas vous transmettre notre joie d’avoir pédaler au Paradis. 😉Merci de m’avoir lu.

Anne-Laure

Bilan d’un été.

Chers lecteurs. Depuis maintenant des mois, je me dis que je vous ai lâchement laissé sur votre faim. Pas d’article de fin, une clôture qui n’en pas une, une fin en eau de boudin.

Ce jour je veux venir conclure ce voyage et réparer ma faiblesse. Avant d’attaquer le nouveau.

Car il est important de conclure. Pour savourer la fin mais aussi revenir sur ce qui fut bon comme ce qui le fut moins. Savourer la fin pour passer à autre chose et rêver à la suite. Alors voici ma conclusion.

Nous voici donc au matin de notre départ. Florian, l’ancien collègue de Pascal a gentiment accepté de m’enmenner à Bayonne pour que je récupère le camion de location que nous avons réserver. HEUREUSEMENT ! Je n’ose imaginer comment j’aurai fait sans son aide. Il faut se rendre dans une zone industrielle très excentrée de Bayonne. Sans lui j’aurai galéré pour y parvenir. Alors encore merci Florian, pour le super picnic, pour le surf et pour m’avoir emmener. Vraiment !

Je repars vers Bidart où Pascal et Raphaël ont plié tout le campement. Il ne reste plus qu’à tout l’être dans le camion. Sachant que j’avais réserver un 3mcube et que je me retrouve ave fin 9mcube, le problème n’est pas de faire rentrer mais de faire tenir sans que cela bouge nos vélos.

On est large en place 🥰
Et c’est parti.

La route sera longue mais tranquille car nous avons chois de prendre les petites routes qui évitent les bouchons. C’est sûr que les départementales c’est moins rapide mais au moins on roule.

Et on trouve des belles églises aussi
Des peintures murales magnifiques
Et des prêtres plein d’humour 🤣

Bref c’était une route longue mais sympa.

En arrivant il aura fallu tout vider et lancer les 1000 machines habituelles. Mais cela fait parti du rituel. Et puis, on retrouve notre lit 😍.

L’Atlantique nous aura montré tout son potentiel. Froid, humide, venteux, ensoleillé, arboré, des criques, des vagues, des grandes plages, beaucoup de moules et beaucoup de plaisir à pédaler.

Le voyage fut parfois difficile mais avec le temps, il ne reste que du bon. Et de belles photos. Surtout l’envie ne passe pas. Elle augmente même tout au long de l’année.

Vivement l’été prochain qu’on remette ça ! Voilà ce qu’on se dit. Malgré les galères , malgré la fatigue, malgré la météo, marotte tout …. Car il y a tout le reste. Toute la découverte. Tout le bonheur de liberté et d’évasion. Toute la satisfaction de l’avoir fait. Tout ce temps où je ne pense à rien car je pédale. C’est tellement précieux. Alors oui…. Je ne peux pas m’en passer. Vive les voyages à vélos.

Essayez au moins une fois 😉🤩😋

Merci pour votre fidélité

Anne-Laure

Cap Breton vers Bidart. Dernière étape. 48 km. 19/08/21

Réveil difficile pour Raphaël. Il est fatigué notre bonhomme. Heureux mais fatigué. Il est temps que le voyage se termine.

L’avantage de notre parcours est que nous pouvons nous arrêter un peu où nous le voulons entre Bayonne et Hendaye. Notre seule contrainte est de pouvoir revenir dans la journée de samedi chercher le véhicule de location que nous avons pris pour rentrer à Lyon.

Par contre nous avons découvert hier une autre contrainte. Très peu de camping entre Bayonne et Saint Jean de Luz. Du moins très peu sur la piste. Nous pensions aller jusqu’à Biarritz aujourd’hui, il va falloir tirer jusqu’à Bidard. C’est à la fois pas beaucoup plus loin et néanmoins des kilomètres en plus. Cette étape va se révéler très riche. Comme le dernier tableau d’un feu d’artifice. Accrochez vous !

Nous plions et décollons de Cap Breton à 11h. Ce camping municipal était vraiment un bon camping. Pas cher, propre, accessible, avec piscine et du PQ. Bref on recommande.

La piste est encore une fois très fréquentée. Difficile de faire courir Osiris. Même si la chienne est vraiment nickel, un accident peut toujours survenir. Sachant que Raphaël est en tête depuis deux jours, moi au milieu et Pascal derrière, elle jappe souvent pour exprimer son désaccord d’être la dernière du convoi.

Alors que nous avons fait quelques kilomètres, je me transforme en infirmière. Sur le côté, je vois une petite famille en situation difficile, le plus jeune, Léo 6 ans a chuté. Gros bobo et juste une gourde pour nettoyer. Demi-tour pour sortir la trousse à pharmacie et les pansements magiques hydrocéllulaires découverts sur la Loire à Vélo. Et hop un champion de sauvé. On donne le blog et on repart.

Un champion prêt à repartir !

Nous sommes un peu plus dans les terres qu’hier. La piste est différente. Il y a beaucoup de loueur de vélos à même la Vélodysée. Il y en a un qui me fait penser à une amie.

Se reconnaitra-t-elle ? Elle adore les pois

Notre point d’arrivée est loin aujourd’hui. Et la Vélodysée fait beaucoup de détours pour permette de tout voir, de tout faire. Si nous suivions le guide, nous devrions faire notre programme du jour en 3 jours. Impossible. Alors nous coupons parfois, nous évitons les détours. En plus cela nous fait voir d’autres choses que ce qui a été planifié pour nous. J’aime bien

Une immense et magnifique maison. Admirez la pelouse
Notre Dame des Forges. Petite église, énorme rosace !

Il est déjà 13h. Nous décidons de manger avant d’arriver dans la ville. Ce sera plus calme et plus agréable. La piste nous offre un lieu où nous serons totalement seuls. Osiris va courir dans tous les sens dans ce grand champ. Elle a fait beaucoup de carriole depuis ce matin et ce n’est pas fini. Alors elle profite.

Un pause à l’abri d’une belle sculpture.

Nous repartons rassasiés et reposés de ce moment calme. Nous présentons que c’est fini de la quiétude.

Nous sommes presque à Bayonne. Nous traversons une zone industrielle très abandonnée. Le dernier village que nous traversons nous fait l’impression d’un village mort. Pas un commerce, personne dans les rues. Triste.

Puis c’est le fleuve, nous y sommes.

L’Adour

La piste nous fait remonter le fleuve avant de le traverser puis de le redescendre. Nous allons décider de ne pas faire toute la remontée et de couper un peu. C’est toujours 3km de moins. Nous traversons au niveau du centre ville.

Le théâtre de Bayonne

Nous irions bien visiter Bayonne, enfin surtout moi qui ne connais pas, mais cela semble compliqué. D’abord le timing et ensuite le monde. Les petites rues nous appellent mais elles sont impraticables. Et encore, il n’y a pas la foule des fêtes !

Et non pas possible avec nos vélos !
Il est heureux celui-là !
La place iconique de Bayonne.

Nous nous offrons une petite pause café. Ça fait du bien et cela permet à Pascal de confirmer notre camping. Ouf nous savons où nous dormons.

Ah ben voilà que je joue à Raphaël

Mais il faut bien repartir. Il reste plus de 20 km à faire. Alors en piste.

J’attends qu’on reparte moi !

Alors allons y Osiris. On repart en longeant les quais de la petite rivière dans Bayonne. Je n’ai pas trouvé son nom … qui me dit ?

Ici aussi les immeubles ne sont pas droit. Dans quelle ville avons nous déjà vu ça ?

Quand nous avons une ville sur l’itinéraire, il faut d’abord y pénétrer puis en sortir. Et c’est souvent par des zones industrielles comme vous l’avez compris. L’entrée fut donc par une zone très désaffectée, la sortie sera beaucoup plus sympa. Des chantiers maritimes mais cette fois plus de vie et un peu d’humour.

Un Kraken mangeur de déchets
Des tagueur sont à l’œuvre. Avec autorisation !

Nous longeons le fleuve de l’Adour. L’air est clairement celui que nous avons respiré en suivant tant de fleuves. C’est un air moite, plus épais que celui de l’océan. Mais ici, le fleuve n’est pas bien gros. Il y a donc moins de cet air de bord d’eau douce. Il est aussi chargé d’embruns de l’océan. C’est un mélange subtil et bien équilibré. Les bords de l’embouchure de la Loire n’avaient pas tout tout ce même équilibre. Ni pour la Garonne. Ici l’équilibre est très agréable. J’aime beaucoup.

L’embouchure est petite comparée à celle de la Loire 😳

Mais l’océan est presque là. On le voit déjà au loin. Nous allons à nouveau le suivre.

Voyez-vous l’embouchure au fond ?

Nous approchons de Biarritz. Nous avons changé de décor. Complètement. Je ressens la même chose que dans les pays de La Loire. Quand nous étions passé de la zone de Normoutier à celle de Pornic. Si un ogre dit « ça sent la Viande… » Là, moi j’ai envie de dire … « ça sent le fric !😩 ». Le « M’as-tu vu ?» Beurk

Les maisons deviennent démentielles. Et entre elles, des golfs.

Et si je disais à Osiris d’aller ramasser la balle 🤣
Non non… nous ne nous sommes pas téléporté in UK

La piste longe la route. Pas un endroit pour s’arrêter. Rien. Passez votre chemin s’il vous plaît !

Nous enchaînons les lieux les uns après les autres. Voilà Anglet. Ville du surf !

Les passages piétons vous le rappellent bien.

Sauf que cette partie de la côte est très escarpée. Ça monte et ça descend sans cesse. Dur dur pour nous qui avons des vélos si lourds.

Je vous explique même pas la côte pour arriver à faire cette photo. 😩

Une dernière descente nous amène directement dans le centre de Biarritz. D’un coup c’est la foule. Il faut faire attention. Je suis débordée par le monde qui nous entoure. Heureusement, quelques jolis photos de cartes postales s’offrent à nous.

La plage de Biarritz et ses rochers
Et une jolie exposition de photos de Jackie Kennedy. Quel destin….
Ce petit tunnel m’a rappelé d’autres voyages.
Le rocher de la Vierge.

Nous ne sommes pas les seuls à faire cette piste loin de là. Souvent, le chargement de nos vélos, l’âge de Raphaël, Osiris sont les raisons d’une interpellation, d’un échange. Mais quand nous croisons un tandem, c’est nous qui sommes épatés. Cette bête là fait son poids et puis il aussi accepter être ainsi liés. Saurions nous faire ? Je ne sais pas.

On se retrouvera plus loin mais où ???.

La Vélodysée nous offre une traversée de Biarritz très touristique, trop. Nous sommes devenus des sauvages, il faut le reconnaître, mais en plus elle nous impose de passer par tous les points à voir. Nous sommes dans la circulation, au milieu des touristes et en plus c’est un enchaînement de côtes terribles à plus de 10% puis de descentes dans lesquelles nous ne pouvons avancer.

Celle là nous donne un gros coup de chaud !
Bon, qui du mûr des Canuts et de celui-ci est le plus grand ?
Raphaël craque pour la statue. Elle a des airs d’ailes d’oiseaux en mouvement.

En quittant la ville nous sommes pris en sandwich entre des maisons et la route. En en plus c’est reparti pour les côtes. Il veulent ma mort !

Il est 17h, nous avons faim. Nous trouvons un petit coin magique au milieu des hortensias pour manger notre pastis landais et nous poser 5 min.

On se croirait seuls au monde pendant 10 min. 😁

Et c’est reparti pour les montagnes russes. Il reste 9km jusqu’à camping.

La piste se remet à longer la côte. Au bord… très au bord. On revoit l’océan

Le photographe en action.

Sauf que le bord…les bords… ben ça s’effritent parfois.

Alors à quoi sert cet appareil à votre avis ?

Je vous donne un autre indice. Il y a des témoins dans la photo suivante.

Je vais vite m’en aller moi 😱

Nous y sommes presque. La piste nous offre encore des petites merveilles avant de pénétrer par le haut dans village de Bidard.

Il y a un marché d’été. Of course.

Sur le parvis, nous retrouvons des personnes déjà vues. Saurez-vous aussi fort sur les enfants lisant « Où est Charlie » pour me dire de qui je parle.

Le village est charmant et donne envie de s’arrêter. Mais il est déjà 17h45. Nous avons envie d’arriver. Je fais les courses et nous terminons les 2 dernièrs kilomètres jusqu’à notre camping. Il est un mystère que nous avons envie de comprendre.

Sur internet, nous avons lu qu’il est dans une démarche écologique, de retour à l’essentiel et de simplicité. Et tout ça avec des supers commentaires et notes sur Google. Pascal est très curieux.

On y est. C’est un champ découpé en morceaux.

En fait c’est un camping comme en Allemagne ! Un simple champ avec quelques arbres. Des sanitaires hyper simples avec au choix douches chaudes ou douches froides. Aucun emplacement avec électricité. Bruit interdit à partir de 21h30. Départ possible jusqu’à 13h. Un camping comme on les aime. 😍

Après un bon repas de pâtes bien méritées, promenade au bord de mer pour Pascal, Raphaël et Osiris.

Il est temps pour moi de vous laisser laisser. J’espère que cette dernier étape vous aura autant plus à lire que nous à la faire.

Demain plage et repos. Peut être un peu de vélo. On verra.

Merci de votre lecture.

Anne-Laure

Moliets vers Cap breton. 30km. 18/08/21. Étape rapide et retrouvailles.

Ce matin, il faut quitter Moliets pour reprendre la piste. La fin du voyage commence à se faire sentir. Nous sommes à la fois heureux mais aussi un peu nostalgiques. Une fin de voyage c’est toujours quelque chose. On a à la fois envie de rentrer chez soi et en même temps la fin c’est réaliser tout ce que l’on a pas fait, tout ce que l’on aurait pu faire. Et puis finalement, cela veut dire commencer autre chose. L’inconnu. Et ça, c’est toujours une aventure.

Alors ce matin, nous sommes encore dans le plaisir des étapes à valider, sur les kilométrages à faire. On est encore dans le voyage.

Au programme, une étape simple. 30 petits kilomètres pour rejoindre Cap Breton. La piste est entièrement sécurisée. Aucune inquiétude à avoir à part le monde qu’il y a sur la piste.

Nous décollons à 10h45 après avoir embrassé une dernière fois Solène.

Nous quittons le camping pour aller prendre notre petit café sur la plage du village de Moliets. Le lieu nous avait fait vraiment envie quand nous étions passé devant avant-hier. Et nous avions bien raison.

Le patron est très sympathique. Et plein d’humour. Ancien stéphanois, il a posé ses valises ici avec le sourire, sympathie et du bon jazz. Bon après faut pas oublier la politesse 😉

Heureusement que nous sommes bien élevés

Il sympathise avec notre fiston qui lui donne alors le nom du blog.

Peut-être aurais-je un nouvel abonné 😉

Et nous enfourchons nos destriers. Osiris est la star. Tous les gens sont épatés de la voir ainsi dans sa cariole. Il nous fait souvent expliquer d’où nous venons ainsi, jusqu’où nous allons et comment nous avons fait. Cela rend fier notre bonhomme. Il a plus 700km dans les jambes depuis le départ.

Nous sommes dans une zone très touristique. Et qui dit touristes dit attraction. Celle que nous croisons ce matin est juste l’antithèse de ce que nous faisons.

Je préfère ne pas imaginer le bruit d’un tel enfin.

Nous avançons très rapidement. En mois de 2 h nous sommes à Seignosse. Petit souvenir de vacances. Solène avait à peine 6 mois. Le temps passe.

C’est bien la non maman ?

Bien vite c’est au Lac d’Hossegor que nous sommes. Nous sommes presque arrivés.

Pascal fait admirer l’eau à Osiris. Elle reste bien sage. D’elle même, elle devine que dans le monde, le mieux c’est sa carriole. Elle se l’est tellement appropriée depuis 3 semaines que maintenant elle y dépose les pommes de pins ou les bouts de bois qu’elle trouve pour jouer.

Voyez vous le petit bout de bois 🔎

Et nous voilà au camping. Il est 13h30. Nous avons faim. Pour une fois, ce sera repas avant montage des tentes.

Ça c’est quand on arrive.

Après le repas, tentes. Et là, Raphaël demande une sieste.

Il s’endort en 5 min !!!

Après ce temps de repos, direction la mer pour les garçons. Moi je vais visiter Cap Breton.

Joli petit village

Mais il me faut trouver un laisse pour Osiris car nous l’avons oublié ce matin au camping de Moliets. Impossible de s’en passer. Je trouverai mon bonheur dans un magasin de pêcheur, une grande corde de pêche de 3 m ! Sauvés.

Les bateaux des pêcheurs.

La piste me fait longer le canal. Toujours un plaisir pour moi.

Zut je n’ai pas noté le nom. Qui me le donne ?

Le soir c’est retrouvailles avec Julia et ses filles, Apolline et Célestine. Et au menu, le repas préféré de notre bonhomme. Qui s’en souvient ?

Quelle belle tablée !

Nous allons ensuite nous offrir une bonne glace à Hossegor. Et là, je trouve la piste cyclable la plus incroyable que je connaisse….

Une piste interdite aux vélos …. Si si, je vous jure.

Julia m’explique que cette piste a été faite il y a environ 5 ans. Malheureusement, il y a tellement de piétons que ceux-ci débordent sur la piste. Du coup, plus de vélos sur la piste. Il y a même des panneaux qui remercient les vélos de leur compréhension de ne pas utiliser cette piste. Un truc de fous !!!!

La soirée est terminée, l’article aussi.

Merci pour votre lecture.

Anne-Laure

Moliets. Promenade, baignade et barbecue. 17/08/21

Nous avons été placé dans une piscine une super tranquille de notre camping. Cela fait du bien de ne pas avoir trop de bruit et de pouvoir se reposer. Raphaël va même réussir à faire la grasse matinée jusqu’à 10h.

Après un petit déjeuner fourni grâce à Pascal -il a fait l’aller retour jusqu’à village de Moliets pour nous trouver du vrai pain, du jus des yaourts de brebis délicieux et des fruits- nous sommes rejoins par Solène et son amie Maureen.

Nous avons décidé d’aller nous promener dans la réserve naturelle du courant d’Huchet. Il faut laisser Osiris car les chiens n’y sont pas autorisés.

En route.

La promenade commence au milieu de pins par un silence que j’adore. Cueillette de mûres bien sûr mais aussi découverte d’un nouveau fruit pour certains.

Et vous, vous savez ?

Il y a des tapis de mûres. C’est rageant de ne pouvoir les ramasser pour s’en faire une grosse salade, mais les ronces sont trop grosses.

Ah comme j’aimerai faire de la confiture

Un peu plus loin, la réserve nous offre des images féeriques. Vues sur le courant- qui est relativement rapide, arbres morts, racines sorties de terre, pommes de pins gigantesques tout est magique.

Le courant d’Huchet
Oh le beau cerf !
Il y a les trèfles à 4 feuilles et les pommes de 4 🤩
Voyez vous la démarcation de l’humidité venant du courant ?

Solène nous offre le plaisir d’une jolie pause.

Bon les lunettes rouges … c’est un style à la Gary Oldman dans Dracula
Et les explications pour les curieux.

La ballade se termine en revenant à notre point de départ. Je. Profite pour mettre les pieds à l’eau. Je vais revenir l’après-midi pour profiter du lieu.

Il est presque 15h, nous avons faim. Grosse sale cposee, mais aussi poulet cuit et fruits encore grâce aux courses faites au matin par Pascal.

Solène, Raphaël, Maureen et Pascal vont à la plage jouer dans les rouleaux. Pour ma part, je retourne au courant d’Huchet mais pas seule. Osiris m’accompagne pour qu’elle aussi profite de la fraîcheur de l’eau.

Ma toutoune s’éclate !

Je m’installe au pied dune petite dune qui m’abrite du vent. Je suis à nouveau ébahie par les beautés de la nature.

Des cités de dentelles

Le sable et le vent m’offrent leur travail d’orfèvres ou d’architectes.Ensemble, ils créent des villes miniatures fantomatiques. On dirait des cathédrales miniatures.

C’est la cité de Minas Tirith. Référence ?

C’est au pied de ces sculptures que j’en profite pour écrire un peu l’article puis lire et me reposer.

Le soir, c’est un barbecue géant que nous faisons. Géant car nous sommes 7 car nous dînons avec Solène et ses amis.

Ils sont beaux non ?

Après cette soirée simple et joyeuse, au lit. Demain nous remontons en selle.

Merci pour votre lecture.

Anne-Laure

Mées vers Moliets 40km. Nappes, délires et retrouver Solène. 16/08/21

Réveil tranquille ce matin. Nous avons apprécié notre nuit. Pas de courbatures, pas de mal au rein. Nous avons profité jusqu’à 8h30 et même 9h30 pour Raphaël.

Petit déjeuner sur la terrasse de Madeleine et Paul, nous décollons tranquillement à 10h30

Merci pour tout.

Nous passons par le village de Mées pour espérer boire un café mais sans succès. Dans le village je ne peux qu’une fois de plus admirer les arbres de cette région.

Majestueux acacia
Bougainvilliers et tas de bûches bien rangées 🤣

Alors en route pour la piste. À peine 2 km de faits et Pascal réalise qu’il a oublié sa gourde. Il nous laisse avancer avec Osiris pour retrouver chercher son cadeau de la fête des pères. Il nous rattrapera bien vite.

Le chemin indiqué par Géovelo nous fait croiser une autre Europiste. L’Eurovélo3.

La Scandibérique va de Trondheim en Norvège et se termine à Saint-Jacques de Compostelle en Espagne

Malheureusement, nous nous retrouvons rapidement en partage de route. Et là, Osiris m’impressionne.

Elle se colle à mon vélo. À l’intérieur et elle garde le rythme. Impressionnant.

C’est ça un chien bien dressé et intelligent

Et en plus, un chien est doté d’un instinct et d’un nez incroyable. Je saurai que pascal nous a bientôt rattrapé bien avant de voir sa lumière dans mon rétroviseur. Comment ? Tout simplement parce que d’un coup, la chienne va se retourner.

Lorsque nous sommes à nouveau réunis, le GPs nous joue un drôle de tour. Il nous demande d’aller tout droit…. Sauf que tout droit, il y a un panneau qui ne nous donne pas envie d’y aller.

Bon évidement, la route se divise avant. Pas d’autoroute pour nous cette fois ci encore 🤪

Nous sommes maintenant dans la pinède. Encore une fois. Au loin une immense serre. Jusque là rien de surprenant. Sauf que même de loin, on voit qu’elle est vide. Mon impression à ce moment là est d’être dans un film de science fiction. Que peut-il bien y avoir ou y avoir eu dans cette serre. Des recherches expérimentale sur des clones, des cultures secrètes. Plus je m’approche plus la sensation d’étrange grandie. En plus nous venons de longer une zone militaire. …. C’est drôle comme le cerveau se fait des films.

La serre est totalement vide et pourtant pas du tout dans un état d’abandon. ….

Mulder est-il là ?

La réponse à mes questions viendra juste après. 🤣

Dommage m, j’en aurai bien acheté pour le déjeuner.

Le délire passe, nous continuons tranquillement à avancer. En entrant dans le village de, un panneau attire mon attention. Un magasin d’usine… et pas n’importe lequel.

Dingue non ! Et c’est ouvert

Ça alors. Il vous fait savoir que l’année-lumière Raphaël est né, Pascal avait loué une maison Saint-Jean-de-Luz. Nous étions partis là-bas 10 jours après la naissance de Raphaël en emmenant Samantha pour s’occuper des enfants avec lui à la plage. Un jour, j’avais été me promener en ville et m’étais offert une belle nappe basque de la maison Artiga. 13 ans donc qu’elle habille notre table. Et cette année, nous venions de décider de nous en offrir une autre. Quel drôle de hasard de tomber alors sur l’usine et que le magasin soit ouvert.

Tout fait envie.

Et le motif que nous choisirons sera celui que j’avais déjà choisi à l’époque. Me voilà avec un vélo encore plus chargé 🤣.

Et quand on pense que toutes ces belles toiles sont faites là par 10 ouvrières et expertes.

L’atelier de production. Vive le made in France.

Picnic dans le village avant de faire les derniers 15 km jusqu’à Moliets. Toujours dans la forêt mais avec beaucoup trop de partage de route à mon goût. Passons, c’est ainsi.

Nous entrons dans le joli village d’Azur et apprenons que c’est une étape de la route de Saint Jacques de Compostelle. Ici les pèlerins pouvaient dormir, se restaurer mais aussi soigner leurs douleurs à la fontaine de Saint François.

L’explication.
L’accueil
La source Saint François

Quand enfin nous trouvons une voie verte, nous lisons que ce n’est pas n’importe laquelle. C’est la voie Mimoun. Vous vous souvenez de ce grand champion de marathon. Pour ceux qui auraient oublié, voilà l’histoire.

La piste nous offre de passer dans des vallons. Il faut donc d bord comment par une grosse côté puis c’est l’accélération a fond pour monter jusqu’à 52km/h pour moi et faire la monter suivante sans forcer. Raphaël adore. Il s’éclate.

Nous arrivons à Moliets village. C’est charmant. Plus que 2km pour atteindre le camping.

Un beau tapis de fleurs
Et une jolie place qui donne envie d’y revenir.

Arrivée au camping à 15h. Fait rare. Nous montons vites les tentes.

Et encore une petite lessive au fond, mais à la main.

Direction la plage pour rejoindre les fous dans les vagues pour Pascal et Raphaël. (Oui, je me répète 🤪). Moi je vais rester calmement au bord de ces trous d’eau douce. Elle est bien fraîche. Un plaisir. Il s’agit de l’embouchure du courant d’Huchet. C’est une réserve naturelle. Peut être irons nous demain.

C’est beau hein 🤩

Pendant que je profite du soleil, j’entends une mouette juste à côté de moi. Et quand je dis près …

Elles se battent pour des morceaux de biscuits.

Les nuages noires aperçus deviennent menaçants. J’abandonne… Douche, même pas chaude 😡.

On a rendez-vous avec Solène et Lucien pour aller manger au restaurant. Pourvu que la pluie ne gâche pas la soirée.

Ah l’amour ❤️
Hum on va se régaler.

Après ce bon moment, il ne nous reste plus qu’à aller dormir dans les tentes.

Merci pour votre lecture.

Anne-Laure

Biscarrosse plage vers Dax. Malédiction rompue, Belle journée. 45 km. 15/08/21

Notre nuit a eu du mal à démarrer. Notre emplacement était situé juste à côté des bungalows des saisonniers du camping. 3 soirs de suite, nous avons supporté leur musique à fond. Jeudi et vendredi nous avons sagement attendus minuit, voir 2h du matin. Hier soir, je n’en pouvais plus. Après 2 demandes de baisser le son dont une par la Sécurité… j’ai poussé ma grosse gueulante.

La musique a baissé mais les personnes n’ont pas apprécié et ont eu des mots déplacés. Au matin, nos cordages de tente ont été sectionnées. Comment ne pas faire le lien ? Pascal est tout rouge de colère et se plaindra au moment du départ.

Nous quittons le camping à la 10h15. Petit café au bar, et c’est parti.

La piste est à nouveau dans la pinède. Après une première côte à 10%. Une belle récompense.

Au loin l’océan et la roue de Biscarrosse plage.

Et des côtes à 10%, nous allons en avoir 4 jusqu’au lac de Biscarrosse. Dur dur mais plaisant d’y être arrivés.

Pour me féliciter et rafraîchir mes jambes, je file mettre les pieds dans l’eau. Ça fait du bien.

L’eau est délicieusement fraîche.

Le lac donne envie de s’arrêter et de se baigner… mais….Il est trop tôt pour déjeuner au bord du lac. Nous décidons de continuer jusqu’à Parentis et de nous baigner à la pointe sud du lac.

La vue sur le lac nous offre des jolis point de vue. Impossible de ne pas faire des photos.

Nous continuons donc en suivant un petit canal.

Joli non !
Avec un petit pont pour passer au dessus

Dans un jardin potager, de drôle d’épouvantail tente de faire peur aux oiseaux. Je doute qu’ils y parviennent tellement ils sont beaux.

Vous les voyez ?

Nous traversons rapidement la ville de Biscarrosse. La vue des blocs anti intrusion devant l’église me donne ne sensation bien désagréable. Surtout en ce jour d’Ascension. Je ne peux m’empêcher de penser à ma petite grand-mère dont c’était la fête ce jour là.

À la sortie du village, dans un rond point, une maquette d’hydravion. Il faut savoir qu’il y a le musée de l’hydraviation à Biscarrosse. Et du coup c’est à mon papi que je pense quand je l’apprends . Il adorait les avions.

La piste longe alors une départementale pendant bonne dizaine de kilomètres. C’est tout droit presque ennuyant. Heureusement nous suivons rapidement à notre lieu de pause. Hop, en maillot pour manger dans le lac puis picnic.

Osiris en profitera à fond en jouant avec des enfants l’eau !
À croire qu’il ne fait pas assez de sport 😳

Après la pause repas, café en amoureux. Nous laissons Raphaël à son activité. Devinez ?

Il a encore fallu que je recharge ses réserves à Biscarrosse

Et là c’est mon ami Jacques que je pense. La bouteille est énorme ! Magnifique ! Ça donne envie d’en boire un avec lui !

Mais il faut du bon tonic. Merci Jacques de la découverte 😉

Puisque nous avons du temps, nous nous offrons un plaisir que nous n’avons pas assez pris cette année….

Tellement bon !

Nous reprenons la piste à 15h. Il nous reste 10 km à faire pour attraper notre train a Ychous. C’est tranquille.

En sortant de la ville de Parevtus, je ne peux que noter plusieurs choses.

Celui là, il est plus chargé que nous 🤣😱
En Autriche c’était pour les naissances, ici c’est pour les anniversaire que des martyrs sont érigés
Alors ces bacs à fleurs, c’est pour Victoria !
Mes amies, mais surtout ma cousine chérie ❤️
Encore un Château d’Eau décoré
Des arènes, nous sommes en pays basques

À la sortie de la ville, une grosse usine de bois. Quand nous croisons une usine, un site de production…. Généralement Pascal dit « ça c’est…, ils font… c’est un client. ». Et là, pour une fois qu’on lui demande ce que c’est …. Il sait pas !!! C’est bien la peine 🤣

On cherchera et c’est

Nous voilà dans la forêt à nouveau. Seuls au monde. Ce sera d’ailleurs le jour où nous aurons vu le moins de monde. Et ça fait du bien.

Seuls au monde

Sur le bas côté, des passes d’herbes me font penser aux personnages d’un livre d’enfants… un Ponti. Mais je ne vois plus.

Vous les voyez les petits bonhommes aux cheveux verts ?

Nous arrivons à Ychous. Il y a du monde sur le terrain de boules.

Compétition dames s’il vous plaît !

Nous voilà à la gare d’Ychoux. En fait le village est perdu au milieu de nul part, mais il est sur la ligne Bordeaux-Hendaye en Ter et dessert donc l’ensemble de l’arrière pays. Il y a un monde de dingue ! C’est surprenant

En plus la gare offre un service de dépose vélos hyper performant.

Nous prenons le train pour Dax. 39 min de train. À l’arrivée, nous avons l’immense plaisir de ne pas avoir à passer sur ou sous les voies ! Un vrai rêve ! Pour vous, cela ne reprendre pas grand chose, mais pour nous, c’est énorme !

Vive les agents de la gare de Dax !

Pascal et Raphaël veulent directement aller à notre lieu de villégiature. Mais moi, je veux faire un petit tour dans Dax ! Alors je passe devant et j’y vais ! Ils suivent.

La source chaude des thèmes pour les rhumatismes. 60 degré ! Maman …. C’est pour toi
Tu as vu ma Solėne ?
La statue du légionnaire et son chien.
L’histoire de la soirée chaude.

Plus que ça 6 km. Je le mate toute seule …. Devinez pourquoi ?

Nous faisons à nouveau le décompte de ce que nous allons avoir comme plaisirs ce soir.

Pas de tente à monter ni à démonter, des vrais lits, cuisiner sur une cuisinière, des vraies serviettes-éponges ( pas des décathlons qui sèchent pas le corps), des oreillers, des draps, des we auxquels peut aller en publiant son PQ, une douche avec un pommeau,…. Que de plaisirs simples en vus. 😁

Une belle journée de vélo, de baignade et de petits plaisirs.

Avant de vous quitter, je partage que cette journée était aussi celle des fleurs. Nous en avons vu tellement de belles sur notre chemin. Un petit florilège pour vous et pour ma mamie qui aurait ça.

Hibiscus
Fleurs de maracugas
Encore des fleurs !
Énormes hortensias

Merci pour votre lecture. Demain Moliets et Solène ❤️

Anne-Laure

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