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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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sixavelo

Une famille de six qui passent leur temps à vélo et voyage à travers l'Europe avec nos chères bicyclettes. Suivez nous aventures ....

Saint Brévin-les-Pins vers Pornic. 42km. On prend son temps. 28/06/21

Réveil tranquille. Ça fait du bien.

Nous sommes beaucoup plus rapide pour plier malgré une averse qui nous retarde. En effet, à partir du moment où il pleut, au lieu de ranger, de plier… il faut protéger. Ça retarde le processus.

Nous prenons notre petit déjeuner à l’abri dans le bar du camping qui nous accueille gentiment. Décollage à 10h40… c’est mieux ! Bien mieux.

Le programme n’est pas trop chargé, une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Pornic. Le ciel s’est dégagé, mais il y a toujours ce vent terrible. Le coupe vent permet de ne pas avoir froid.

Le front de l’océan permet d’admirer l’estuaire de mon fleuve fétiche. La vue est magnifique.

Dans la baie, des gens ramassent des choses à la main. Après renseignement j’apprends qu’il s’agit de salicorne. c’est une algue qui se prépare comme les cornichons. C’est très bon.

Un peu plus loin, c’est sur un magnifique menhir que nous nous détournons pendant 5 min de la piste. Son nom : Le Menhir des 3 bœufs.

Il le tient du fait d’un paysan a voulu le retirer de son champ en usant d’un attelage de 3 bœufs. Malgré la force de ces bêtes… la pierre n’a pas bouger d’un iota.

Nous avançons tranquillement en profitant de la vue magnifique.

Nous passons entre les villas aussi. Il est évident que c’est une zone touristique. J’observe trois types de maisons.

Les anciennes, elles sont soit énormes soit au contraire toutes petites. Les énorme accueillaient certainement les bourgeois venus profiter de l’air marin. Les petites devaient être aux ouvriers, agriculteurs, pêcheurs locaux.

Il y a ensuite les petites maisons pavillonnaires. Rarement jolies, à n voit clairement qu’elles ont été construites pour venir à l’océan après la guerre et dans la période des années 50-60.

Enfin les modernes. Rutilantes, avec de grandes baies vitrées. Objectif voir l’océan.

Le mélange de ces maisons dessinent bien la vie sur cette partie de la côte atlantique. Vides hors saison, elles ne vient que l’été… du moins avant la Covid sans doute. Les choses ont peut être évolué depuis.

À midi, nous offrons un délice à Raphaël. Parmi ses plats préférés, il y a ce petit mollusque dont il se régale.

Une fois rassasiés, nous remontons sur nos montures pour continuer à longer la côte.

C’est juste magnifique !

Un grosse balise, est posée le long de la piste. Raphaël nous explique comment les bateaux doivent interpréter ce type de bouées, de quel côté ils doivent passer. Je ne peux m’empêcher de remercier Jean-Marie d’avoir permis à mes garçons de découvrir la mer et ses codes avec lui.

Devant nous, encore des pêcheurs à pieds. Il y a plein de pêcheurs avec leurs seaux d’eau et leur petits râteaux. Cette fois-ci, la récolte opérée est bien différente. Voilà ce qu’ils cherchent.

Un peu plus loin une table d’orientation un peu particulière. Elle permet de visualiser les lieux de célèbres ou plutôt funestes naufrages. Notamment le Lancastria. Ce paquebot sera réquisitionné par l’armée britannique à la veille de l’arrivée des troupes allemandes. À son bord plus de 8000 personnes, notamment des troupes britanniques. Alors que le navire est en mer, il est bombardé par les allemands. Dès la première bombe, le navire est en danger mais la troisième tombe directement dans la cheminée. Elle explose dans la salle des machineries. Le navire va couler en 28 minutes. Seuls 2744 passager seront rescapés, et on estime à plus de 5800 le nombre de morts. Churchill cachera cette tragédie au peuple britannique pour ne pas miner le moral de la population pendant toute la guerre. Les archives militaires ne seront ouvertes qu’en 2040. Le nombre de mort est donc toujours une estimation. C’est la pire tragédie maritime au monde.

Admirez nos montures !

Alors que nous continuons, d’un coup l’air change d’odeur. Jusqu’à présent, l’air était humide mais parce que nous étions encore dans l’estuaire, pas d’odeur d’océan. Et là d’un coup, il nous envahit les narines.

Normal, nous arrivons à la pointe de Saint Gildas. Nous sommes donc maintenant vraiment sur la côte atlantique. C’est surprenant de sentir d’un coup l’océan. Nous l’observions au loin depuis un moment mais là il vient jusque dans nos sens.

À la pointe, un musée du sémaphore et une promenade pour nous dégourdir les jambes.

Un peu plus loin, une curiosité géologique. La Pierre Percée. Que dire à part Waouh !

Nous ne sommes plus loin de notre objectif Pornic.

Nous sommes doublés par un duos de garçons. Pierre et Maxence qui font un Tour de France un peu particulier. Leurs tee-shirts signalent qu’ils pédalent pour une bonne cause « Des ailes pour Raphaël ». Il ne s’agit pas du nôtre mais d’un petit bonhomme qui a eu le malheur de tomber à un an et est aujourd’hui paraplégique. Bravo les garçons. Rendez-vous sur leur page pour aider ce bonhomme.

https://m.facebook.com/Teamsportsdesailespourraphael/

Il est 17h. Nous passons devant le premier camping et là, notre Raphaël nous regarde avc des yeux suppliants 🥺😬😍

Pitié on peut s’arrêter ici ?

C’est bon, mon bonhomme. On va s’arrêter là ! Tentes montées en 40 minutes. Il file s’éclater dans les toboggans.

Pour Pascal ce sera la plage et pour moi la piscine.

Il est 21h45. Je tente de finir mon article mais impossible de charger les phtos. Cela attendra demain. Je vais pouvoir m’offrir une nuit tranquille.

Sauf que non…. La nuit est agitée. Pluie et vent !

Néanmoins au matin le linge est sec. Nous plions en moins d’une heure. Pascal doit un peu travailler, je fais mon article et Raphaël retourne dans les grands tubes du toboggan. À 11h30. Nous décollons. Vive les chances tranquilles.

Merci de m’avoir lu. Excusez les fautes de frappe. La route m’attend.

À bientôt.

Anne-Laure

De Nantes à Saint-Brevin-les-plages. 27/07/21 80km

Réveil à 8h15. Il fait humide. Il a plu dans la nuit. Et cela ne va pas tarder à redémarrer.

Nous avons à peine rangé les sacoches que la pluie commence à tomber. Pas drôle de plier les tentes mouillées. Nos vestes sont rapidement mouillées également. Du coup, nous avons froid.

Raphaël a commencer à préparer le petit déjeuner avec l’abri. Heureusement car la pluie redouble de force.

Nous partons sous la pluie. Très tard. Comme à chaque fois, le premier pliage est long. Trop long. Il est 11h.

Heureusement la pluie diminue vite et nous traversons la ville sous quelques gouttes.

Au revoir Nantes.

Au bout de l’île des machines nous attendons le passage du train de Yoko ( spéciale dédicace pour mon Amandine et les adeptes de Bd dessinée qui comprendront. Pour le autres lire le Trio de l’étrange de Roger Leloup)

La piste nous fait traverser toute la zone industrielle sur le bord gauche de la Loire. J’observe plein de détails sympathiques. Malheureusement pas de photos à vous montrer.

Puis c’est la campagne. Mais là encore, la surprise n’est pas loin.

Il faut manger. Mais il continue à pleuvoir par intermittence. Nous trouvons un abri chez un monsieur qui veut bien nous laisser utiliser son préau.

Quand nous repartons, le soleil est de la partie. Mais il fait suffisamment frais pour garder son poncho qui en plus coupe le vent.

Sur la piste. Des hibiscus sauvages des beaux chats pour Victoria, des méduses volantes. J’adore avancer au rythme du vélo. Impossible de voir cela en voiture. Et puis la piste passe par de multiples détours tellement plus savoureux et surprenants.

Il faut savoir qu’il observe le chat noir qui est à ses pieds 😉
C’est tellement beau et poétique.

Nous retrouvons la piste empruntée en 2013. Et nous longeons donc le canal. Il y a autant de vent qu’à l’époque. À 16h. C’est la pause glace.

Magnum Noix de macadamisa. Il se régale.
Pascal aussi a apprécié la pause.

Dans un champ , une image de continents mélangés. Les vaches européennes et les grues huppées d’Afrique. Tellement beau !

Un peu plus loin je m’émerveille d’une mare avec sans doute les plus beaux nénuphars que j’ai jamais vus en France.

Trouverez vous la petite grenouille.

La glace était bien méritée et aura été bien utile pour finir les 23km jusqu’à terme de notre journée. Le vent est de la partie. De face. L’horreur et la mort du cycliste. J’avoue ne plus en pouvoir.

Fatiguée mais je m’émerveille toujours autant.

A Paimboeuf le camping nous tend les bras mais Pascal aimerait mette cette partie de vélo avec vent de face venant de l’océan derrière nous. On continue.

Je laisse partir les garçons devant et j’avance à mon rythme. Et tombe sur des copains des machines de Nantes.

Mais il faut avancer. Et c’est dur !Pour vous faire comprendre voilà le topo.

Quel beau rhino !

A 17h30, il me reste 7,8 km. J’arrive à faire du 7km/h. Me reste 1h de vélo. 🥺. Mais à 18h, il le reste encore 6km. Et je ne fais plus que du 6km/h. Il me reste donc encore une heure de vélo. 😩. Et 15 min plus tard, ma moyenne a encore descendue. Enfaite, j’avance en distance mais pas en temps. Désespoir.

Heureusement, le paysage est magique avec les cabanes de pêcheurs sur pilotis.

Je vais arriver au camping à 19h10. Fracassée.

Après l’installation du camping et un bon repas chaud, je trouve l’énergie d’aller voir l’océan et d’y observer un serpent de mer d’un genre particulier.

Je finis mon article. Il est 23h40.

Bonne nuit à tous.

Je vous embrasse. Anne-Laure

Une journée à Nantes. Machines en tout genres.

La dernière fois que nous étions venus à Nantes, Raphaël avait 6 ans. Il ne se souvient pas de grand chose.

Aujourd’hui c’est une journée pour lui. Pour s’émerveiller et prendre du plaisir.

Nous prenons notre temps autour d’un pain au chocolat et de confiture maison avant de décoller tranquillement pour voir la ville.

Nous laissons Osiris au campement. Les chiens ne sont pas prévus au programme.

Un campement simple et bien rangé 😉

Mon « Petit beurre » préféré m’a fait une visite guidée par sms. Nous n’avons qu’à nous laisser guider. J’adore.

Nous commençons donc par l’île de Versailles. Parenthèse japonaise en plein Nantes.

Île de Versailles

Nous nous rendons à l’île des Machines. Quand nous étions venus en 2014, nous n’avions pas fait le Carroussel des Mondes marins. Cette année, c’est au programme en plus de la Galerie des Machines.

Le manèges est juste magnifique. Il est sur 3 niveaux. À chaque niveau un monde marin. Les fonds marins, les abysses, et surface. Chaque machine représente un animal du monde en question et est animé par celui qui monte dessus. La technique est impressionnante. L’imagination permet de transcender le réel.

Une fois les 3 étages vus, il faut choisir sa machine pour faire un tour de Manège. Raphaël choisi l’étage des abysses car les machines volent.

Mon vertige me fait envisager une machine au troisième étage. Je vous laisse deviner.

Pendant que j’attends mon tour j’apprends une triste nouvelle pour mon amie Annick. L’été est désormais endeuillé. Je pense fort à toi ma chère Annick et t’envoie tout mon courage.

Pour nous la vie nous mène à la galerie des machines. En 8 ans, certaines machines sont toujours là mais de nouvelles sont arrivées aussi. Comme les oiseaux du paradis et leur séance d’amour. Mais aussi l’araignée. Énorme ! Ma qu’aurait fait ma belle Christel devant un monstre pareil ?

L’araignée sauteuse !
Le vol du Héron

La belle chenille jaune est toujours là. Et c’est toujours un enfant qui la fait fonctionner. Regardez donc qui a eu ce privilège.

Ces machines font toutes partie du projet du grand arbre aux hérons qui devrait ouvrir en 2027. Date est prise pour Raphaël !

La maquette du futur arbre.

Quand au grand éléphant de Nantes. Nous avons à nouveau eu la chance de le voir mais nous ne sommes pas montés dessus. La ville nous appelle pour d’autres merveilles.

En sortant nous observons les immeubles penchés des bords de l’Erbre du au sol meuble.

Arriverez vous à voir le problème ?

Nous commençons par le passage Pommeraye. L’art déco dans toute sa splendeur.

Puis c’est le moment d’une glace car mon petit beurre m’a conseillé la fraiseraie. Elle a bien fait ! Un régal

Pour moi c’est Fraise/Myrtille.

Dans la ville le voyage à Nantes nous offre ses merveilles. Une patinoire d’été devant le théâtre. Un bateau échoué en pleine ville.

La patinoire à Roller
Le naufrage de Némo

Il est temps de se rendre dna d’le vieux Nantes. Le quartier Bouffay.

De là, nous nous rendons au château d’Anne de Bretagne. Raphaël a oublié les collections vues en 2013. Plus la force de refaire la visite. Il a par contre très envie de tester une des installations du Voyage à Nantes… un toboggan géant installé le long du château.

Bon, je crois que je l’ai loupé 🤣

Retour au camping. Apéro tranquille pendant que pascal fait un footing avec Osiris.

Repas et dodo. Demain le programme est chargé ! Direction Saint Brevin-les-Pins.

Merci pour votre lecture. Désolé pour les fautes de frappes éventuelles. J’ai parfois du mal avec l’écran du portable 🥺😬.

Avec amitié à tous. Pensées spéciales pour mon amie.

Anne-Laure

Premier jour. Train et mini golf. 25/07/21

Et voilà c’est reparti. Et comme toujours il faut commencer par justement partir… de Lyon.

Cela fait longtemps que nous avons décidé de préférer le train à la voiture.

Plus écologique bien-sûr, mais aussi plus simple. Il suffit de se laisser porter par le train. Avec une chienne morte de trouille en voiture cela devient une évidence.

Mais quand en plus le train est direct de Lyon à Nantes. La question ne se pose plus. Le seul truc est d’attraper le train.

Alors que nous avions pris des billets au départ de Lyon Vaise, j’ai réalisé hier que le train partait de Perrache. La raison et la prudence nous invitent à nous rendre jusqu’à Perrache pour être sûr d’avoir du temps pour monter dans le train. En effet, 4 min à Vaise c’est chaud.

Bien nous en a pris ! N’ayant pas réservé de place pour les vélos, nous ne voulons pas risquer d’être refusés.

Nous arrivons 20 min avant à la gare. Le contrôleur est un peu « toochy ». Je lui sors mon petit discours et tout « passe crème ». Il faudra juste que nous payons les emplacements vélos. Et ça me va très bien !

Nous sommes installés pour 6h44. Direct sans changement. Le pied absolu ! Et bien sûr c’est l’année où nous ne sommes que 3 que ce train existe 🤔.

C’est repos et jeux tranquillement. À Nevers j’arrive même à aller chercher un café pendant le changement de sens de la micheline.

Arrivée à Nantes à 16h15. Il faut recharger les vélos avant de pouvoir sortir de la gare.

À Nantes il y a des œuvres d’art un peu partout dans la ville et une dès la sortie de la gare.

La ville offre des petites surprises pittoresques comme cette rue offrant des marionnettes au dessus de chaque boutique.

Arrivée au camping, Raphaël monte le campement en vitesse. Il a un objectif !

Le mini golf !

Et c’est moi qui gagne ! Je leur ai mis une véritable raclée malgré un trou à 9 coups. 😁🤩

Petite bière qui sonne vraiment le début des vacances avant d’aller se reposer. Osiris est au paradis. Le calme et la verdure.

Demain nous allons à l’Île aux Machines.

Merci pour cette premier lecture. À très vite.

Anne-Laure

Été 2021. La Vélodysée ou comment on s’adapte 😉

Bonjour à tous.

Dans quelques heures, nous repartons.

Pas sûr la piste que nous envisagions depuis le printemps mais il a fallu tenir compte de la situation.

Même si nous sommes tous vaccinés, la raison face au risque de se retrouver confiné au milieu de l’Europe, nous avons annulé notre projet de faire Copenhague-Berlin-Prague. La mort dans l’âme mais avec la certitude de faire le bon choix.

Ce sera donc la Vélodysée. Nantes-Hendaye. La côte vendéenne puis la côte landaise avant de finir par la côte basque.

Pascal est ravi. Lui qui rêve depuis tant d’années de retourner au bord de l’océan. Il va être exaucé.

Cette année, en ce qui me concerne, pour le moment, c’est un peu la sensation de « la mort dans l’âme ».

D’abord pour l’itinéraire mais aussi parce que nous ne partons qu’à 3.

Une division par deux de notre troupe… dur dur.

Amandine travaille et n’a donc pas assez de vacances pour faire le voyage plus le camp scout pour lequel elle est chef. Solène part avec des amis en camping…. Sur la côte landaise d’ailleurs. Pierre-Louis est en camp scout. Reste Raphaël.

Nous avons essayé d’emmener un de ses amis. Malheureusement, nous retrouver sur la côte Atlantique s’est révélé moins facile et pratique que d’aller jusqu’à Berlin.

Alors ce sera Pascal, Raphaël, moi et Osiris ! Le fil à linge sera moins grand 🤣.

Deux petites tentes. Sans doute plus de restos et de visites. Nous allons profiter de ces conditions pour rouler tranquille et faire plus de pauses.

Mais avant cela il faut faire les sacoches. La journée de demain sera bien chargée.

Belles vacances à chacun de vous.

Avec mon amitié.

Anne-Laure

Saint Gilles-Arles-Lyon 30km

Réveil à 7h. Il pleut. Je suis bien contente de ne pas avoir à plier une tente mouillée.

Si moi j’ai bien dormi, c’est au tour de Pascal de se plaindre de sa nuit. Il regrette la fraîcheur de sa tente.

Nous réveillons les garçons, rangement, reste de pain et de confiture. Nous enfourchons nos vélos à 8h20. Direction la boulangerie pour des viennoiseries et du café ! Nous traversons la ville endormie.

Nous décollons de Saint-Gilles à 8h40. Il pleut. Une petite pluie fine. Cela fait longtemps que cela ne nous gêne plus à vélo. Je dirais même que nous savons que cela rend la route plus roulante. Nous n’avons que 26 km à faire et un train à 14h44. C’est donc tranquille.

La piste est d’une tranquillité absolue. Nous ne croisons absolument personne. Osiris court à côté de nous. Il faut juste garder les garçons à une allure qui soit supportable pour elle soit aux alentours de 15km/h.

À 10h45 nous sommes à Arles. Et Gabriel crève. Il faut réparer. Heureusement, il ne pleut plus.

Nous sommes juste devant l’abbatiale. Sous bonne protection

Mais le petit déjeuner est loin. Nous avons faim. Alors une fois n’est pas coutume nous vous recommandons une adresse trouvée au hasard des rues d’Arles. « Tonton Sam ». Des hamburgers maison, avec du pain bio, des viandes locales, des sauces maison et des frites délicieuses. Nous nous régalons.

Petite visite d’Arles pour Gabriel. Les arènes bien sur.

Et c’est le retour au bord du Rhône.

La boucle est bouclée.

Notre train est dans longtemps , mais nous voulons tenter de rentrer plus vite à Lyon.

Nous nous rendons à la gare et autant vous prévenir. Nous n’allons pas le regretter.

Arrivés à la gare, nous constatons qu’il y a au moins 25 vélo sur le quai. Le train de 12h40 est en retard. C’est un TER avec seulement une rame. Le contrôleur refuse l’accès à tous les vélos. De toutes façons, la rame est bondée. Il faut attendre le suivant. Et croiser les doigts. Oui, nous avons bien fait de venir plus tôt !

Nous sommes tous alignés sur le quais à se demander combien de vélos il y aura déjà dans le train et surtout qu’elle sera l’humeur du contrôleur. Car c’est de lui que tout dépend.

Le train arrive, nous sommes en première position, pour nous c’est gagnés…. nous sommes tous les 4 dans le train. Et cela sera même bon pour tous les autres cyclistes. Il y a des vélos de partout

Nous sommes bien contents d’être assis car nous allons apprendre qu’un train a été annulé et que les passagers sont du coup basculés sur celui dans lequel nous sommes. Il y a du monde partout dans les couloirs. La SNCF fait encore une fois des miracles de planification et d’anticipation. 😤😡

Nous arriverons à 16h40 à Lyon. Il faudra se dépêcher de rentrer. Nous avons une fenêtre de 15 min pour parvenir à la maison sans nous prendre la pluie sur la tête. 🤞

Ce fut un petit tour en Camargue bien agréable, malgré le vent, les moustiques et un peu de pluie.

Merci encore une fois de m’avoir lu. À bientôt pour notre périple de cet été. Nous avons espoir d’une belle virée en Europe du Nord avec des villes mythiques en prévision. Mais je préfère garder la surprise pour plus tard.

Avec l’espoir de vous avoir diverti et le bonheur de ces moments à vélos.

Anne-Laure

Saintes-Marie de la Mer vers Saint-Gilles.

Après une journée entière dan sle vent, nous avons eu une nuit dans vent. Le mistral a soufflé presque toute la nuit. Il a glacé la nuit. Ce vent amène le ciel bleu, mais il vous pénètre jusqu’aux os. J’ai eu froid.

Puis le vent a cessé et la pluie est tombée. Au réveil d’une nuit difficile pour moi à cause du froid, le ciel est gris. Il n’y a que plus de vent… les moustiques sont de retour 🤪. En Camargue c’est soit l’un, soit l’autre.

Départ tranquille à 11h. Nous commençons par faire un tour dans la ville pour la montrer aux garçons. Malheureusement l’église ferme. Encore une fois je ne pourrai pas la visiter.

Les arènes sont bien sûr fermées mais la plage est accessible et bien belle.

Direction Sainte-Gilles. Sans le vent cela s’annonce tranquille.

Nous traversons la Camargue par l’intérieur. Nous bordons des rizières et de vignes. Il y a une leon d’oiseaux encore mais se sont bien joutes au paysage les chevaux et les taureaux aux camarguais. Le yin et le yang de ce pays.

Ce que j’ai le plus aimé aujourd’hui, c’est mes fleurs le longs de la piste. Des chardons magnifique, des coquelicots bien sur, mais aussi des petites fleurs bleus, des foins d’une couleur extraordinaire.

La nature est si belle dans sa simplicité. Être dans la campagne, avancer tranquillement et au rythme de mes jambes , sentir une petite pluie fine venir de temps en temps nous rafraîchir, entendre le vent léger dans les hautes herbes…. la vie est belle quand elle est aussi simple.

La piste nous offre des petits détours comme celui que nous faisons pour surplomber le Canal du Rhône à Sète. Cela me rappelle le Canal du Midi.

Nous sommes à 17h20 au camping. Ce soir ce sera un petit bungalow pour avoir moins froid. Et barbecue pour faire plaisir aux garçons.

Le bonheur simple et la vie paisible.

Bonne soirée à tous.

Anne-Laure

Port Saint Louis vers Sainte Marie. Du vent !

Réveil avec le chant des oiseaux. il a plu une bonne partie de la nuit mais ce matin , le vent a poussé tous les nuages loin de nous. Le vent….

Vous notez….c’est déjà la deuxième fois que je vous en parle.

La piste est une route sablonneuse, pleine de trou. Alors qu’elle est interdite aux voitures, c’est un balai sans fin. Nous comprendrons plus tard.

Dans les étangs nous pouvons apercevoir une multitude d’oiseaux et bien sûr quelques flamands roses.

Mais il faut rester concentré sur la piste, le vent est tel qu’il nous déstabilise, et bien sur nous ralenti !

Et de trois. Le vent donc. De face, à décorner des bœufs.

Je mouline pour préserver mon genou mais je ne lésine pas. Pourtant le compteur n’affiche guère plus de 9 km. En fait, entre les moments à 7 km/h et les têtes pointes à 12…. la moyenne est aux alentours de 8 où 9km /heure.

Cela permet d’admirer le paysage mais c’est fatiguant. J’admire les étangs.

Sur le côté des zones humides secouées par le vent, de soyeux sont plantés. Et sur chaque poteau, un caillou est posé, en équilibre. C’est un tour de force d’équilibre. Et très beau à voir.

Nous arrivons enfin à la plage de Beauduc. C’est encore une fois le paradis de kits surfeurs.

Il y a tellement de vent que nous ne pouvons pas nous y rendre. Et puis le soleil tape trop fort. À l’abri d’une dune, nous prenons rapidement un repas. Mais nous sommes en plein soleil. Impossible de rester trop longtemps. Je fais la manche auprès de surfeurs pour obtenir de le riz et nous repartons.

Nous reprenons la piste pour nous rendre aux Saintes. C’est toujours aussi beau, mais toujours aussi exposé au vent.

Nous traversons ce qui s’appelle la digue à la mer. Puis direction le phare. La piste est en plein vent, en plein soleil. Ça épuise. On avance doucement. Surtout moi. Juste avant l phare, j’ai une pensée pour mes amies qui se reconnaîtrons.

Il faut continuer ainsi jusqu’au bout. J’admire les flamands roses, je pense à mes licornes. Les petites fleurs sur les chemins sont justes divines.

Et nous allons galérer ainsi jusqu’à notre arrivé à 17h30. Record de lenteur battu. C’est ainsi quand il y a du vent.

En fait c’était une belle journée de vélo mais il ne fallait pas être pressé et savoir admirer la Camargue dans toute sa splendeur.

Belle nuit à vous tous.

Anne-Laure

Arles- Port Saint Louis 65km

Quand un week-end de 4 jours se présente et que cela fait presque une année qu’on est confiné…. l’appel à l’escapade est trop forte.

Du coup, ce matin direction la gare à 6h40 pour prendre un train pour Arles. Nous partons faire un tour en Camargue.

Nous, cette fois-ci, est composé de Pascal, Raphaël, Gabriel ( un camarade de Raphaël), Osiris et votre serviteur bien-sûr.

Quel bonheur d’enfourcher mon Blacky. Oh bien sûr il faut d’abord prendre le train, mais la perspective est déjà là. En route, le ciel passe de gris à bleu. C’est prometteur.

Arrivés à Arles, le soleil de printemps nous réchauffe doucement. Nous faisons un petit ravitaillement avant de nous engager sur la ViaRhona.

L’expérience nous a appris qu’il ne faut pas partir sans avoir de quoi nourrir la troupe.

Il fait beau, pas froid, pas trop de vent. C’est le bonheur.

Et quand en plus sur la route se présente un lieu qui me fait penser à mon peintre préféré…. tout est parfait.

Le pont est là. Fidèle au tableau. Comme si le temps n’avait pas coulé et que Vincent allait apparaître avec sa palette et son trépied. On est hors du temps.

Le pont Van Gogh

La piste s’offre à nous. Toute droite, bitumée. Elle est bordée d’un côté par un canal et de l’autre par des rizières ou autres plantations. Tout ce que j’aime.

Des guêpiers d’Europe !

Nous sommes survolés par plein d’oiseaux. Mouettes cendrées, cygnes, goélands bien sûr, ibis noir, hirondelles et pinsons. Tout à coup, un oiseau attire mon attention.

Un guêpier d’Europe. C’est une espèce que je n’avais jamais vue. Et là, il y en a plein. Ils ont fait des trous dans les bords sablonneux du canal. Leur plumage est magnifique. De toutes les couleurs de l’arc en ciel.

Quelques photos et nous repartons. A l’ombre de quelques arbres , nous pique-niquons.

La piste continue au milieu des marécages. Au loin la Sainte Victoire, le massif de l’Étoile, Puis on aperçoit Fos. Ça, c’est moins beau. Mais cela veut dire que l’on s’approche.

Nous traversons le Rhône avec le bac. Nous sommes à 15h près du camping. N’ayant aucune réservation et ayant appris hier qu’il est complet nous décidons de nous y rendre en priorité. C’était une bonne idée.

Le patron nous accueille en s’excusant. Il est bien complet. Mais il propose de nous mettre a des endroit qui n’en sont pas vraiment pour la modique somme de 15€. Comment vous dire 🤣. Surtout que le doigt en question est parfait ! Plat !

Une fois les tentes montées, dont notre toute nouvelle avec une zone pour mettre les sacoches et Osiris, nous reprenons les vélos pour aller voir la mer.

Ce fut la partie la plus difficile de la journée. Vent de face, nous appuyons comme des malades sur nos pédaliers pour être à peine à 8km/h. Mon genou n’y résiste pas. Il me faudra bien plus d’une heure pour faire 11km.

Méthode débrouille je me fais embarquer par un camping car qui me ramène au camping. Ouf. Car cela aurait vraiment été trop dur.

La mer est glacée et très agitée mais j’y mets mon genou. Objectif, apporter du froid, baisser la douleur. Néanmoins je n’arrive pas à repartir. Du coup, débrouillardise et appel à l’aide…. je me fais embarquer par un couple dans leur camping car. Trop gentils. Ils me déposent au camping.

Je n’ai plus qu’à trouver du liquide pour payer le patron…. ben on est dans le Sud et certaines choses ne changent pas. La place à 15€ non enregistrée…. il faut du cash. Ça me rappelle un sujet d’agrégation …. l’économie informelle. 😉🤔

D’ailleurs le repas du soir en sera aussi. Premier soir du restaurant du camping…. pas de CB…Au menu du soir pizza- bière-limonade.

Puis bonne douche chaude et au lit.

Demain sera un autre jour pendant lequel j’espère retrouver comment insérer des photos 🥺

Belle nuit à vous.

Anne-Laure

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