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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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Tivoli, le Mickey danois 6/08/22.

Comme d’habitude depuis maintenant 12 ans – avec une exception près en 2012 – nous fêtons l’anniversaire de Raphaël en voyage à vélo. Alors pour une journée spéciale, il faut un programme spécial. Aujourd’hui nous allons dans le plus vieux parc d’attraction d’Europe, nous allons à Tivoli.

Le parc d’attraction est juste en face de la gare. Un parc en plein centre ville, c’est assez unique. Le parc a été inauguré en 1843. Certaines attractions sont d’origine.

C’est aussi un endroit chic. J’adore. 😉. Trop long pour elle, trop court pour lui. Compensation de la taille dans les pantalons

Les gens de Copenhague y viennent pour la journée pour profiter du parc et ses restaurants. Le parc est très arboré avec de belles fleurs partout.

Bon le titre de l’article n’est pas choisi au hasard car ici comme chez Mickey il faut faire … la queue.

Les garçons s’offrent les chaises volantes.

Le parc est en fait très bon enfant. Fanfare classique, famille en sortie en attractions en tout genre.

Celui là j’avais envie de le faire mais une fois mon tour arrivé, j’ai renoncé. Mon vertige n’est pas encore totalement guéri 🥺
Grosse frustration de Pascal. Il regrette l’absence Solène et Pierre-Louis
Par contre les petits bateaux qui vont super vite aucun souci
J’ai adoré tourner dans tous les sens 🤩

En fait tant que je reste sur terre… tout va bien. Je vais même convaincre les 3 garçons de faire un manège qui les rebutaient. Rien que pour le plaisir de devoir les voir se forcer alors que d’habitude c’est moi cela valait le coup. Mais en plus, aucune peur. Même du rire ! Vive l’hypnose !

Nous terminons la journée par le quartier de la viande … si si. Ça s’appelle comme ça. Il s’agit des anciens abattoirs reconvertis en restaurant de viande en tout genre.

Déco géniale !
Ici ils exposent les de rées de luxe française.

Retour au camping pour savourer la joie d’Osiris de nous retrouver. Demain ce sera visite des monuments !

Merci pour votre lecture et bonne nuit

Anne-Laure

Jour 2 Atteindre Copenhague. 5/06/22

Après une très courte nuit, car une excellente soirée voir début de nuit 🍸🍸🍸 …. il faut bien se lever pour attraper le train en direction de Copenhague. Nous avons décidé avec Hendrik que nous rejoindrions la gare centrale de Hambourg à vélo.

Réveil à 6h30 du matin et après avoir remis toutes les sacoches sur les vélos et un rapide petit déjeuner nous réussissons, fait incroyable, à quitter la maison exactement à l’heure prévue à savoir 7h30.

Hendrik nous annonce une quinzaine de kilomètres, nous découvrirons qu’il y en a aux alentours de 22.

Osiris est ravie ; elle peut enfin courir, se dégourdir les pâtes .

Elle a bien sûr compris que nous étions à nouveau en voyage.

Il est fort agréable de réaliser qu’elle n’a perdu aucun de ses automatismes. Elle cours près de la ligne, nous attend pour traverser et monte, avec facilité au départ puis un peu moins après, dans la carriole. Par contre, elle est toujours aussi attachée à être la première.

Nous arrivons à la gare centrale à 9h14 pour un train à 9h48.

Heureusement car il va être pris d’assaut.

Je suis bien contente d’avoir été la première à monter et à installer mes vélos.

A cet instant il y a encore de la place, ce ne sera bientôt plus le cas

Il est impossible de dormir ou se reposer tellement le train est plein et bruyant. Notre courte nuit commence à ses faire sentir.

A l’arrivée à Finsburg, tout le monde descend. Une heure pour se restaurer et boire un café.

Et là encore, partir une heure plus tôt fut la bonne décision !!!

Nous avons des places réservées pour nous et pour les vélos et c’est tant mieux !!! Le train est bondé dès le départ et cela va empirer tout du long

A chaque arrêt, comme dit Pascal… « ça monte sans cesse mais personne ne descend »

Sauf qu’à Fredericia nous n’avons que 9 minutes pour changer !

Une gentille jeune femme nous aide à sortir le matériel, à passer les vélos d’un quai à un autre. Une dame de la SNCF danoise prévient de nous attendre. Et heureusement car sans cela nous n’y serions pas parvenue. Vive la gente féminine 😉

Raphaël – prénom qui désignera Raphaël Rousset, notre Raphaël sera Rafifou en hommage à sa grande sœur – réussi son baptême de changement de train !

Notre Rafifou lui dit que là c’était cool…. Il y avait des ascenseurs et nous n’avons pas eu à mettre un pied sur le quai et l’autre sur le train pour empêcher le départ ( voir notre voyage Vienne Belgrade 😱)

Nous arrivons enfin à Copenhague après avoir vu des paysages magiques

Si la gare nous émerveille par sa coupole en forme de bateau renversé, le ciel nous offre la pluie.

La guerre est présente ici. De manière très visible.

8 km pour rejoindre le camping.

En ville, des pistes de chaque côté, des feux spéciaux pour les vélos, c’est juste tellement agréable !

La ville est animée mais les abords d’un calme bien appréciable.

Il fait à nouveau beau ! Et les arbres sont magiques !

Nous arrivons vers 19h.

Premier campement à monter, et pérîtes courses. On trouve même des petits rares ici.

Qui n’en veut 🤪

premier dîner avant de rejoindre la tente.

Après 2 nuits trop courtes nous sommes ravis de trouver nos tapis de sol.

Demain nous irons visiter la ville et en plus c’est un jour spécial …. Pour qui…. Pour quoi ???? Je vous laisse chercher.

Belle nuit à vous. Merci de votre lecture.

Anne-Laure

Pédaler au Paradis

Bonjour à vous chers lecteurs.

Un article de février ? Bizarre je vous l’accorde. Mais comment ne pas faire un article quand on pédale aussi loin de chez soi.

Je vous explique. Pascal et moi sommes partis en Polynésie française en février. 15 jours de vacances en amoureux. Un bonheur total de dépaysement et de décompression.

Ici le programme c’est plage, snorkeling, détente et bateau. Forcément 😉

Mais bon, on reste quand mêmes des cyclistes. Alors quand j’ai vu que nous pouvions louer des vélos et faire le tour de l’île de Moorea avec notre moyen de locomotion préféré, j’ai sauté sur l’affaire.

Du coup, nous avons récupéré 2 vélos électriques en arrivant dans l’île jumelle de Tahiti et en route pour une journée de pédalage. Nous garderons des vélos pour nos 3 jours de présence sur l’île. Cela nous permettra de nous déplacer, d’aller visiter et de retrouver prendre le bateau à la fin du séjour sur cet île.

Je vous livre juste les photos et mon bonheur de pédaler au bout du monde.

Moorea est l’île parfait pour le vélo. Elle se fait que 68km de tour. Il y a une route qui permet de passer également par l’intérieur et de monter voir les champs d’ananas.

Avec les vélos, nous sommes encore et toujours libres d’aller où nous voulons sans contrainte, à notre rythme, en étant au plus prêt de la nature.

Le panorama magique en se rendant au lycée agricole
Les plantations d’ananas
La baie de Cook
Les plantations de manguiers sur la montagne magique
La vue depuis la montagne magique

C’était une belle occasion de vélo. Elle nous a encore confirmé notre choix de déplacement. Même au bout du monde. Même si ici, pas de vélo la nuit car aucune lumière sur la route.

Je ne pouvais pas ne pas vous transmettre notre joie d’avoir pédaler au Paradis. 😉Merci de m’avoir lu.

Anne-Laure

Bilan d’un été.

Chers lecteurs. Depuis maintenant des mois, je me dis que je vous ai lâchement laissé sur votre faim. Pas d’article de fin, une clôture qui n’en pas une, une fin en eau de boudin.

Ce jour je veux venir conclure ce voyage et réparer ma faiblesse. Avant d’attaquer le nouveau.

Car il est important de conclure. Pour savourer la fin mais aussi revenir sur ce qui fut bon comme ce qui le fut moins. Savourer la fin pour passer à autre chose et rêver à la suite. Alors voici ma conclusion.

Nous voici donc au matin de notre départ. Florian, l’ancien collègue de Pascal a gentiment accepté de m’enmenner à Bayonne pour que je récupère le camion de location que nous avons réserver. HEUREUSEMENT ! Je n’ose imaginer comment j’aurai fait sans son aide. Il faut se rendre dans une zone industrielle très excentrée de Bayonne. Sans lui j’aurai galéré pour y parvenir. Alors encore merci Florian, pour le super picnic, pour le surf et pour m’avoir emmener. Vraiment !

Je repars vers Bidart où Pascal et Raphaël ont plié tout le campement. Il ne reste plus qu’à tout l’être dans le camion. Sachant que j’avais réserver un 3mcube et que je me retrouve ave fin 9mcube, le problème n’est pas de faire rentrer mais de faire tenir sans que cela bouge nos vélos.

On est large en place 🥰
Et c’est parti.

La route sera longue mais tranquille car nous avons chois de prendre les petites routes qui évitent les bouchons. C’est sûr que les départementales c’est moins rapide mais au moins on roule.

Et on trouve des belles églises aussi
Des peintures murales magnifiques
Et des prêtres plein d’humour 🤣

Bref c’était une route longue mais sympa.

En arrivant il aura fallu tout vider et lancer les 1000 machines habituelles. Mais cela fait parti du rituel. Et puis, on retrouve notre lit 😍.

L’Atlantique nous aura montré tout son potentiel. Froid, humide, venteux, ensoleillé, arboré, des criques, des vagues, des grandes plages, beaucoup de moules et beaucoup de plaisir à pédaler.

Le voyage fut parfois difficile mais avec le temps, il ne reste que du bon. Et de belles photos. Surtout l’envie ne passe pas. Elle augmente même tout au long de l’année.

Vivement l’été prochain qu’on remette ça ! Voilà ce qu’on se dit. Malgré les galères , malgré la fatigue, malgré la météo, marotte tout …. Car il y a tout le reste. Toute la découverte. Tout le bonheur de liberté et d’évasion. Toute la satisfaction de l’avoir fait. Tout ce temps où je ne pense à rien car je pédale. C’est tellement précieux. Alors oui…. Je ne peux pas m’en passer. Vive les voyages à vélos.

Essayez au moins une fois 😉🤩😋

Merci pour votre fidélité

Anne-Laure

Pinsec vers Lacanau. Pinède, lac et piscine. 45 km. 9/08/21

Je commence à avoir mal aux reins. Le camping c’est chouette mais même avec les supers matelas que nous nous sommes achetés, je prendrai bien un bonne nuit de sommeil dans un vrai lit. Il n’empêche que cette nuit, pour la première fois depuis notre départ, il n’a pas plu ! C’est donc l’océan qui me réveille et non la pluie.

Nous plions rapidement en nous faisans pousser vers la sortie par un groupe de surfeurs qui veulent récupérer notre emplacement. Décollage à 10h20.

Raphaël, Osiris et moi partons en premier. Pascal nous rattrapera.

La piste est entre la route et les dunes couvertes de pin, de bruyère et de fleurs multiples. Ça sent bon et ca roule bien.

Des immortelles pour ma maman

La piste nous offre deux possibilités, nous allons choisir la plus ancienne. Qui passe en pleine forêt. On suit les chemins de Compostelle.

Vous voyez le petit logo ?
La piste est une petite bande de béton

Moi ce que j’adore c’est le tapis de bruyère. C’est tellement beau. Et depuis ce matin, j’ai soit le silence soit les cigales.

Puis la piste devient très roulante. Une très large route uniquement pour les vélos. On va suivre ça jusqu’à notre pause déjeuner.

La piste nous mène au Lac d’Hourtin -Carcans. Un lac naturel qui s’est créé suite à la formation des dunes. Cela a empêché les eaux de ruissellement de rejoindre l’océan en créant ce type de lac. Il y a ce grand Lac et celui de Lacanau que nous n’irons pas voir.

Le lac d’Hourtin

Osiris se regale, pour une fois qu’elle peut se baigner et se rafraîchir. Depuis hier, elle a bien dû courir plus de 30 km. Annick, je te promets qu’elle va bien. N’appelle pas la SPA. 😉

Osiris s’est fait des copains.

Nous repartons vers 15h. Il reste 15km. Et toujours ces mêmes tapis.

La bruyère dans toute sa splendeur !

La piste nous mène jusqu’à Lacanau Océan. Nous passons devant un immense camping. Ils ont la bonne idée de faire un tarif spécial « étape Vélodysée ». 50% du tarif…. à nous le camping 5 étoiles 🤩

On monte les tentes et c’est parti pour les piscines à vagues et autres plaisirs

Ces vagues là …. je ne les crains pas 🤣
La petite rivière qui délasse bien après le vélo

Après tout ça nous reprenons le road book. Comme a dit Pascal : « c’est la grande classe cette année le road book » c’est un set de table pris à la Fromentine 🤣🥺

Adorez le road book et les marques. La grande classe

Pour trouver de l’électricité et vous écrire cet article, un petit tour à la laverie. Un vrai plaisir.

La soirée étant finie, je vous souhaite une belle nuit.

Merci de votre lecture.

Amicalement

Anne-Laure

Soulac vers Hourtin. 35 km. 8/08/21

Un réveil en entendant la pluie. Zut. Y’en a marre. Je traîne dans la tente. De toutes façons Pascal et Raphaël veulent regarder la finale de Hand. Alors je ne m’active pas.

Mais il faut bien finir pas se lever et s’activer. Pascal a fait le café donc allons-y. Et puis les filles gagnent en handball ! Ça mets de bonne humeur.

Après un pliage rapide et un bon petit déjeuner, je quitte le camping avant les garçons avec Osiris. J’avance tranquille à son rythme. De toutes façons ils me rattraperont vite.

Sauf que je me trompe et me retrouve déportée loin de la piste à devoir faire un demi-tour.

Osiris et moi allons donc avancer pendant 20 km à son rythme. Tout doucement. Et ça me va très bien.

J’adore !

La lande m’offre du calme et des petits bijoux de poésie.

Des tapis de bruyère au milieu de pins

Les couleurs sont magiques. Et il fait beau. Alors je profite du rythme de cette petite balade avec ma chienne.

Voyez vous la lettre ?

Bon alors petite devinette pour vous. À votre avis, qu’y a-t-il là ?

Et c’était indiqué depuis plus de 2 kilomètres.

Et attention, c’est du lourd. Je vais suivre les palissades pendant un long moment !

Nous nous retrouvons à Motalivet avec les garçons. Ils ont fait les courses pour le déjeuner. Picnic devant l’océan déchaîné.

Un petit café au bar…. À 2€15 le café sans même un petit gâteau, on se croirait à Paris !!!! Et c’est reparti pour 20 km.

La piste passe entre lez pins, puis suis la route des plages. Nous sommes loin de l’océan. Le soleil tape fort. Je ne me méfie pas. J’en payerai le prix ce soir. Contrairement à ce que prévoyait la panthère préférée, je vais les avoir les coups de soleil et les traces de bronzage 🌞

En logeant les forêts, j’observe ce drôle de panneau. De quelle carte s’agit-il Gus ?

Je me ferai pourtant bien une fricassée moi… même si ce n’est pas la saison

Nous sommes presque arrivées et je tombe sur une super station de réparation en auto service ! On voit qu’on est sur une piste très fréquentée même si nous n’avons pas croisé tant de monde.

Le caping est immense. Gros point de spot pour les surfeurs. Beaucoup d’allemands et de néerlandais. Direction la plage. Pascal piaffe pour se baigner.

L’océan est vraiment très agité. Pas de baignade pour moi

Après un petit apéro devant la plage et un bon repas, dodo sous la tente.

La bière traditionnelle de Pascal. Pour moi ce soir c’est Aperol. Je pense à ma Lulu.

Enfin quand j’arriverai à m’endormir car l’océan fait un boucan de dingue. J’avoue que cela me fait penser à un grand adolescent incapable de s’arrêter de bouger ou de faire du bruit. J’ai envie de lui dire “chut, tout va bien. Calme toi un moment”

Pas de réseau du tout. L’article partira demain.

Merci pour votre lecture.

Anne-Laure

La Rochelle. 5/08. Anniversaire en avance.

À mon réveil, j’appelle l’aquarium. Impossible d’acheter des places sur internet. C’est le désespoir.

La dame que j’ai en ligne entend ma tristesse. Avoir fait 400 km de vélo, être à la veille des 14 ans de Raphaël et ne pas pouvoir lui offrir cette visite. C’est trop dur.

Elle nous dégotte 3 places à 9h du matin. Nous avons 35 min pour y être. Et nous allons y arriver.

Le ventre vide, même pas un café, rien mais nous y sommes.

La visite est toujours d’aussi belle. Nous étions venus en 2003. C’était l’été de la canicule. L’île de Ré avait été un vrai délice alors que la France crevait de chaud. L’air était caniculaire pour la région-aux alentours de 27 et l’océan à 24 degré…… Dois-je comprendre que je viens sur l’Atlantique uniquement les années exceptionnelles et que donc tout cet été sera pourri ! 🥺

Revenons à l’aquarium. Je vous offre quelques photos.

Je la mangerai bien celle-là
Celles là, c’est les japonais qui les mangent 😳

En sortant, il est 11h30. Nous sommes affamés. Mais vraiment ! Nous allons dans un super lieu prendre un énorme brunch. Le Brunch 616. On vous recommande. Pas de photo . Nous n’avons plus de batterie. En fait c’est rechargement de batterie pour tout le monde, nous et les appareils

Une fois le ventre plein nous visions un peu la ville. Qui est très belle. Des arcades, des bâtiments anciens, avec peu d’étages, entre 2 et 3 maximum.

Ma place Molière
Les Halles.
Belle toiture de zinc

Les petites rues appellent au vagabondage.

Nous rentrons nous reposer au camping et voir Osiris. En chemin photo sur le port.

La ville de Rochelle aime les vélos. Elle les comptent d’ailleurs.

Ça c’est à 13h. Difficile de lire, ça bouge tout le temps.

À 13h, 2153 vélos. À 19h, nous lirons 3157…. Ça pédale dur à La Rochelle

Après une sieste, une lessive et une réparation vélo, Raphaël a crevé, nous repartons en ville.

Nous avons froid et il faut nous acheter des pulls. Ce sera du Français, de l’intemporelle et du matin.

La mienne a des beaux coudes.

Crêpes pour finir cette journée. En fait nous avons fêter l’anniversaire de Raphaël avec un jour d’avance.

Je termine l’article et je vais dormir. Demain il faut remonter en selle.

J’avoue ce soir être fatiguée de cette météo. J’adore faire du vélo, mais le manque de soleil, le vent pompent toute mon énergie.

Ce soir j’ai mal aux cuisses, et le moral désespère d’avoir chaud au cœur et au corps. L’été cela sert d’abord à recharger nos batteries internes. Et forcément étant écolo, ben je fonctionne au solaire.

Vous me direz que l’éolien aussi c’est ecolo,,, sans doute mais avec du soleil svp !!!

Belle nuit à tous.

Anne-Laure

La Tranche – La Rochelle. Pluie vent soleil et 75 km. 4/08

Le réveil sonne à 7h30. Nous plions rapidement. Petit déjeuner sous olé bruine. Café dans le village pour nous réchauffer et finir l’article grâce à la 5g. Il est 10h49 et c’est parti pour la piste.

L’église de La Tranche

Notre piste est très bien fléchée. Mais nous ne voyons plus l’océan.

J’ai une pensée pour une de mes plus fidèles lectrices en passant à La Faute-sur-Mer.

Bisous Nanou

Je veux voir la pointe d’Arçay et je tente d’imposer le détour aux garçons. Impossible de les mener au bout. Ils veulent arriver à La Rochelle. Nous passons néanmoins devant le mémorial de la tempête Xianta. Beaucoup d’émotion de voir des noms de couples et de familles disparues.

Nous roulons sous une alternance de soleil et de pluie. Je passe mon temps à mettre et enlever ou enfler et remettre mon KWay. J’arrive même à le faire dans m’arrêter. Sauf qu’une fois il se bloque sur mon casque… »Oh secours je ne vous plus rien. Arrêt d’urgence et j’évite la catastrophe.

Mais bon je gère le truc. Faut juste pas oublier de défaire tous les boutons 🤣

Du coup je le mets mon Poncho à disposition permanente sans devoir m’arrêter.

Cette tempête a vraiment fait des ravages.

La piste se poursuit et nous sommes affamés. Vu la météo nous décidons de nous offrir un repas chaud dans un camping. Erreur fatale. La dame nous snobe et la sauce carbonata annoncée « maison » est froides. Bon ben ce n’est pas grave au moins les ventres sont pleins. On repart.

Osiris court beaucoup aujourd’hui. Il faut dire que nous ne croisons pas grand monde… pourquoi…. Ben il fait pourri.

Je m’évertue à garder les lunettes de soleil pourtant !

Nous longeons maintenant un canal.

Canal veut dire piste facile et plate mais aussi vent.

Ce canal ayant pour fonction de régler les terres à l’océan, nous retrouvons enfin l’océan.

Un pont levis pour bateau

Au l’île de Ré et son pont. Nous avions envisager d’y aller mais vu le temps nous abandonnons. Nous allons descendre au plus vite en espérant le soleil.

À 15h… le panneau indique le kilométrage à faire pour arriver.

Plus que 27km

Nous arrivons à Marans. Je m’effondre dans l’herbe. 10 min de repos et de sommeil. Pédaler face au vent fatigue énormément.

Je cherche à acheter des œufs de Marans. Ils sont très spéciaux. Cette année race a été créé en croisant une poule française et une poule australienne. Nous trouvons le poulailler….

Malheureusement, malgré un tour dans le village impossible d’en acheter. Je vais devoir me contenter d’une image.

Mais le village est joli. C’est une petite Venise.

La restauration du clocher est impressionnante. On ne peut oublier que cette partie de la France a été énormément bombardée pendant la deuxième guerre mondiale. Cette restauration est lumineuse !

Nous reprenons la piste. Nous longeons le canal de Luce. Et comme à chaque fois. Vent de face. Mais au moins il fait beau. Cela fait du bien de voir le ciel bleu.

Nous arrivons à 18h50 au camping municipal de La Rochelle. La dame avait dit au téléphone « pas de réservation… il reste quelques places pour les tentes.. ». Et qu’en nous arrivons en ville le message est « complet ». Quand je lui dis que nous sommes en vélo avec enfant… elle s’énerve parce que nous n’avons pas prévu. Comment faire comprendre qu’en vélo, on NE PEUT PAS prévoir. Impossible. Elle va nous trouver une place… dan d’un camping très vide … on sent le besoin de pouvoir. Mais bon l’important est d’être pris.

Au menu, saucisse purée. Nous sommes mort de faim.

Au lit tôt, demain nous voulons visiter l’aquarium de La Rochelle.

Merci de votre lecture. Désolé pour le retard mais nous avons de problème pour chargement et de réseau.

Je vous embrasse

Anne-Laure

St Julien les Landes vers La Tranche sur Mer. 3/08/21. 70km

Réveil à 7h00 pour Pascal et moi, 7h39 pour Raphaël. Nous voulons partir vite. En 1h30 le campement est plié. Nous prenons notre petit déjeuner sur les tables de l’accueil et à 9h29 nous décollons du camping.

Machines prêtes pour le départ

Objectifs multiples aujourd’hui.

D’accord un décathlon aux Sables d’Olonne pour acheter un sac de couchage à Raphaël qui a froid, mais aussi du gaz pour cuisiner. Puis nous rendre à La Tranche sur mer.

Bref il va falloir tirer du kilomètre. Il fait froid, il fait gris, il bruine.

Un moulin sans ailes

Le paysage reste très beau. Nous passons par la campagne. Parfois des Marais.

En arrivant aux Sables d’Olonne, Raphaël n’a plus de frein. Il faut faire réparer. C’est prioritaire.

Pendant que le vélo se refait une Securite, les nuages se sont amoncelés et nous repartons sous la bruine encore. Qui va se transformer en pluie ! Nous avons trouvé un abri sur le port. Regardez comme il fait beau en Vendée

On a pas froid, on a pas froid …. 🥶😶‍🌫️

Mais bon la vue est intéressante ….

Et la vie pleine de surprises. Parfois magiques. Il y a un dauphin dans le port. Jamais je n’en avais vu en liberté.

Il est énorme. 🐬

Pour le guider vers la sortie, la navette du port démarre et automatiquement, l’animal va le suivre et rejoindre la mer.

Il n’empêche que tout le monde a constaté un nez abîmé , un aileron entaillé aussi et sa taille signe de son grand âge. Savez vous comment on appelle les dauphins qui viennent dans les ports …. Des ambassadeurs. J’aime le symbole.

Visite de la ville. L’église, Les Halles, une librairie pour Raphaël.

Les Halles

Nous nous achetons également des sardines du port de Saint-Gilles où nous sommes passés un dimanche.

Dans la ville, nous visitons la quartier de l’île Penotte. Une artiste, Dan Aubrin décore le quartier par des fresques réalisées avec des coquillages. C’est surprenant et assez poétique.

Nous suivrons Les Sables. Il est 14h30. Nous avons 40 km à faire pour rejoindre La Tranche. On y croit. Pas trop de vent donc ça devrait aller.

La piste longue la côte, toujours d’aussi belle.

Pascal joue au photographe
Mémorial d’un drame.
Le trou du Diable.

J’avoue que ce trou là m’a fait penser à deux choses. D’abord Gibraltar. Je ne sais pas qui d’entre vous a vu ce lieu mais c’est une chose assez dingue que de voir ce couloir. Les parois sont vertigineuse. Bien droite. Et pourtant ce n’est pas le travail de l’homme mais de la nature. Il y a environ 7 millions d’années. En créant la plus grande cascade de l’histoire de l’humanité. 100 millions de m3/h s’écoulèrent de l’Atlantique vers la Méditerranée. Et transformèrent un désert de sel en une mer magnifique. On a l’impression de voir une ouverture dans le continent. Un grand coup de pioche !

Ma deuxième pensée va à un de mes Disneys préférés. Pourtant peu connu. Bernard et Bianca. En voyant ce trou là j’ai repensée à la petite Dorothée envoyer au fond du trou pour récupérer le diamant pour l’affreuse. Comme j’ai aimé ces deux petites souris, leur ami l’albatros et bien sûr Evinrude ! À voir et à revoir.

Après la côte, les marais salants. La vue est encore saisissante. Le plafond bas et gris rend la lande encore plus nostalgique.

Nous pédalons soit sur du sable soit sur du goudron. Nous avançons vite. Osiris arrive à souvent pouvoir courir. Elle reste bien à côté du vélo à la commande. J’avoue que la perspective du monde sur les pistes que nous ferons dans Les Landes me poussent à bien lui faire respecter les consignes pour qu’elle soit vraiment au point a ce moment là.

À Jard sur mer, goûter. Nous sommes morts de faim. Dans le village très fréquenté, des installations pour jouer aux échecs et aux Dames.

Puis à nouveau des marais à perte de vue. Plus d’océan pour la journée.

Mais nous pédalons encore dans des forêts Un arrêt technique le fait avoir une pensée pour mon Amandine. Décidément ces bêtes là aiment le temps humide et pluvieux. Il y en a sur toute la piste et elles sont de bonne facture.

Enfin La Tranche. Il est 18h55. Le camping annonce complet sauf vélo 😁.

Bon ce camping me rappelle des souvenirs de Hongrie. On est pas au top de la propreté ni de la modernité. En même temps, on ne paie que 18€ pour nous trois.

J’ai vraiment envie d’une douche !

Repas costaud pour nous restaurer. Pâtes, sardines achetées ce midi ( pas tout juste deux boîtes rassurez-vous, et crème Mont-Blanc.

La nuit est fraîche et il pleut souvent.

Au programme de la journée de mercredi… tenter de rejoindre La Rochelle.

À bientôt. Désolée pour les fautes. Pas le temps de relire. 🥺

Anne-Laure

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