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sixavelo

La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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sixavelo

Une famille de six qui passent leur temps à vélo et voyage à travers l'Europe avec nos chères bicyclettes. Suivez nous aventures ....

Svenborg-Aerø. Petite journée tranquille. La fin approche.

Avant de vous parler de cette journée, laissez moi vous partager un moment de pur beauté !

Magique non ?

Je suis bien contente d’avoir dormi dans notre bulle car il a plu fort toute la nuit. Mais tout le monde ne l’a pas entendu. Raphaël R nous dit au réveil :”Ben non Raphaël, il n’a pas plu, c’est la rosée”. Autant dire qu’il a le sommeil profond 🤣😄.

Une pensée pour ma poupée. Il y en avait plein dans un enclos.
Et Osiris était bien embêtée. Qu’est ce que c’est que cette bête ???

Notre objectif est de prendre le p’tit ferry qui me permettra de ne pas avoir à franchir l’immense pont permettant de passer de l’île de Tasinge à Svenborg.

Vous comprenez pourquoi je n’ai pas envie 😱

Alors que nous avons fini de petit déjeuner et que nous commençons à charger les vélos…. LES Raphaëls, j’ai bien dit LES annoncent “J’ai crevé !” 😫. Tellement potes qu’ils font ça ensemble. Ça veut donc dire qu’on ne peut pas charger leur vélo. Risque de voler une roue.

Du coup on charge les nôtres et ils emmener leur vélo à plat au ponton. On réparera après le bateau, de l’autre côté.

Et que font-ils en attendant 😩

Nous passons du camping à la ville par un peut saut de puce en bateau.

Nous sommes à Vindebyøre et allons à Christians Mins.
Voilà le bateau. Il est superbe !

Par contre la montée à bord sera costaud et je ne vous raconte pas le déchargement. Les passager seront morts de rire à me voir passer d’un côté à l’autre du bateau pour pouvoir tout descendre.

Je ne peux m’empêcher de dire au capitaine qu’il est mon héros. Que lorsque j’ai su qu’il existait. Je l’ai immédiatement aimé !

Ça l’a fait beaucoup rire.
Au revoir Tasinge. On voit notre petite yourte.

Une fois de l’autre côté, il faut réparer les vélos. Pendant que les garçons s’activent je fais le décompte en me reposant à l’ombre. Nous en sommes à 4 crevaisons, un pneu déchiré, 5 ponts et 3 bateaux.

Chacun son vélo !

Une fois les vélos réparés nous allons visiter le centre ville Svenborg est annoncée comme une très jolie petite ville.

Un plan pour vous rendre compte.

L’arrivée en ville se fait par le port. Il va falloir rentrer dans les petites rues qui sont piétonnes. Nous passons devant l’ancien monastère de la ville.

Et on le devine grâce aux statues.
Et de deux
Pascal le photographe.
Moi je fais le reportage 😜
C’était un gros monastère.

Nous allons poser nos vélos sur la grande place et laisser les garçons faire leur vie. Ils ont le client et le porte monnaie pour aller s’acheter une glace. Nous allons de votre côté visiter la ville et trouver un bon café. Rendez-vous dans une heure.

On laisse les vélos à côté de cette belle maison.

Notre visite nous permet de découvrir la ville, ses jolies maisons et toujours cette sensation de clame. Les danois sont très cools. Il faut que hand même dire que le clame vient aussi du fait que tous la centres villes sont interdits aux voitures, du moins la où nous sommes passés. C’est tellement agréable. Pas de bruit, pas de pollution. Si seulement nos villes pouvaient être aussi paisibles. Quelques photos en pèle mêle.

Allez vous trouver nos vélos sur la photo ?
😂
Saint Nicolas, le vieux temple de Svenborg, dédié au patron des marins.
Les bancs m’ont fait penser à la proue des drakkars
Un bateau en ex-voto. Comme à La Bonne Mère
L’orge est incroyable. Ils ont trouvé une astuce pour compenser le manque de hauteur pour les tube ! Vu ou pas ?
Et devinez ???? Ils ne nous ont même pas vu passer.
Après les arrosoirs, plus classique.
En fait ce qui était sympa dans cette rue, c’était ces espaces pour boire un verre. Avec anti moustiques et lumière au plafond. Tout un art autour de la bière.

Nous retrouvons nos vélos. On les avait laissé devant un monument cher à notre cœur de français.

Ok ok. Elle est plus petite. Mais on pouvait aussi acheter des opinels dans la boutique.

Il est l’heure de manger. Et Pascal en a marre de faire des sandwich. On va goûter les sandwiches danois. Il faut dire que c’est un peu leur spécialité. Ils mangent ce type de petit pains à toute heure.

Notre Chachou n’a pas parlé allemand pendant son séjour à Hambourg mais il a découvert le Fritz kola. Il nous le conseille.
Ici les postiers. C’est pas de la rigolade leurs vélos

Il est l’heure d’aller attraper le ferry pour changer d’île. Nous avons loupé celui de 13h00, pas question de passer à côté de celui de 15h.

Juste à côté de l’embarcadère, il y a un musée de vieux gréement. Je vous laisse les admirer tranquillement.

Les anciens entrepôts. Avec colombage toujours.
Celui là est très beau !
On s’est demandé à quoi servait la planche marron de chaque côté. A jeter les marins à l’eau ?
Et celui là était tout petit. Trop choupinou

On s’offre encore un petit café avant de monter à bord dans un autre super lieu. Hendrik aurait adoré. De la bière et une scène. Ça sent le rock !

La salle est vraiment belle et elle s’appelle la Camaraderie.

Voila le ferry. Si le monsieur qui nous permet d’embarquer n’est guère gentil, le pilote est impressionnant.

Le bateau démarre. Et une fois encore, je suis bien contente d’avoir échappé au pont de Svenborg. Celui là était vraiment très très haut ! Je ne dis pas que je n’y serai pas arrivée, je traverse toujours ! Mais bon …. 😔

Qui c’est qui est heureuse de passer dessous et pas dessus ! C’est moi 🥳😊

Encore un autre moment magique. Nous sommes accompagnés pour quitter l’île de Svenborg. Regardez c’est un peu long mais ça vaut le coup.

Nous arrivons à à Aeru. Il y a beaucoup plus de monde qui veut retourner sur Svenborg. C’est impressionnant.

Direction le camping. Alors celui là va nous réserver des surprises de dingue. Jamais vu ce niveau de service. Le camping est très simple d’extérieur. Rien d’ostentatoire, mais quel niveau de service ! Il y a des leçons à prendre. Encore une fois !

Bon en même temps, ils nous attendaient 😅
Et les tiroirs sont pleins de tout le matériel nécessaire.
Bon, couteau, plancher sel, poivre, farine…. Tout y est.
Plaque de cuisson, four, micro-ondes—-
3 frigo et un congélateur 🥳

Nous sommes juste à côté de la plage. Une fois les tentes installés, on va se baigner.

Vous la voyez là bas ?
On se croirait en Bretagne

Pendant que je vais pr note ma douche, Pas al va nous chercher à boire. Sa bière quotidien …et la mienne puisqu’il a bien fallu que je m’y mette. 😏. Il fait un petit tour dans le village. Demain c’est sûr que je vais vouloir tout ça en vrai. Ça donne envie.

Avec des décorations en petites pierres
Moi demain j’y vais. C’est sûr !

Il revient avec sa bière pression et on s’offre un peut moment en amoureux tranquille.

Car pendant ce temps….

C’est les garçons qui cuisinent. Barbecue et salade variées. On a même droit à de la véritable vaisselle… mise à disposition par le camping !

On va boire notre bière dans un Vrai verre !!!

La soirée sera calme. Demain gros challenge à réaliser.

Je vous laisse avec une dernière photo. La vue depuis la terrasse. Merci de votre fidélité et j’espère que cet article ne vous aura pas paru trop long.

Même les hortensias ont brûlé. Mais cela reste si beau au loin. Et calme !

Belle soirée à vous. Anne-Laure

Albuen – Svenborg. Dans la mâchoire de la Murène. 62km. 18/08/22

Ce matin nous changeons d’organisation. Pas possible d’avoir du pain avant 8h45. Nous décidons de plier et d’aller prendre notre petit déjeuner en ville. Nous quittons le camping à 8h50 !

Et c’est parti pour encore un petit tour sur la grève. En fait nous sommes au bout de l’île de Lolland. Vous vous souvenez, nous étions dans le bas de la gueule de la murène. Nous allons parcourir toute sa mâchoire avant de changer d’île pour nous rendre sur l’île de Lance puis à Svenborg.

On va parcourir tout ce chemin !

N commence donc par pédaler tous seuls, le long de chemin. La piste est du petit gravier. C’est sonore mais facile d’avancer. Pas de vent pour une fois.

Seul au bout du monde.
Il ne manque qu’un drakkar
Il nous fait même coucou 😊

Au bout de la grave, le village de Lango. C’est là que Pascal a vu un commerce indique et que nous espérons pouvoir petit déjeuner.

Dans le village. Une première chose nous interpelle.

Mais pourquoi une soucoupe volante ici ???
Vous le trouvez pas qu’il manque quelque chose à ce temple ???
C’est une cloche ! Extérieur au temple !

Grosse déconfiture et elle n’est pas à notre goût. Tout est fermé. Il faut donc avancer. Mais les garçons ont faim. Ça mange à cet âge là. Alors on ouvre la sacoche magique. Il y a des céréales, 5 tranches de pain, un peu de beurre et de miel, des briques de cacao, du raisin et bien sûr de quoi faire du café ! Tout va bien.

Une fois le ventre plein, nous repartons vers Naskø. La mer a notre gauche et les champs à droite. C’est beau !

Un champ de lupins.
Une pensée pour Katell qui fait de si belles photos Je n’ai pas son talent.

L’entrée de la Naskø est alléchante avec de belles maisons.

Une d’Amandine avec encore ce jaune si beau.
Celle là faisait face au canal et il faut admirer les personnages au fronton.
Au Danemark, les chiens doivent TOUJOURS avoir une laisse mais ils ont des bars spéciaux.

Nous avons besoin d’acheter le picnic. C’est les 2 garçons qui vont s’en charger tous seuls. Ils ont carte libre. Pour Pascal et moi ce sera café tranquille.

Pascal est mort de rire quand je lui annonce le nom du gâteau mystère. Un « Dream cake ». C’était bon.

Pendant que nous dégustons notre café et notre gâteau, midi sonne !

Oh le joli carillon. Dommage je n’ai pas pu vous prendre le début.

Les garçons ont fini mais ils ont un problème. Raphaël a déraillé et coincé sa chaîne derrière ses vitesses. Il n’arrive pas à s’en sortir tout seul.

Il faudra qu’on s’y mette à 3 et qu’on démonte la roue. 20 minutes de galère.

Et c’est reparti. Peu après la sortie de la ville. Les garçons m’offrent une bonne rigolade. « Maman vient voir. Il y a des poules qui ont traversé la piste mais elles sont bizarres ! »

Vous en voyez une de poules des Raphaëls 😂

Bon comme d’habitude, je me retrouve rapidement larguée derrière. Ce n’est pas grave, j’en profite pour faire des photos.

Ça c’est une spécialité danoise. Nous n’avons pas encore essayé car cela signifie pas de douche. Vu la chaleur, on en a trop besoin.
Je vous laisse voir le principe.
Si vous n’avez pas le courage d’aller sur le site 😜

Alors que j’avance en plein cagnard, je vois au loin le ferry que nous devons attraper pour changer d’île. J’appuie plus fort !

Cela va être une aventure aussi épique que notre changement à Francfort pour les abonnes de longue date.

Je fonce au bateau alors que Pascal essaie d’acheter les billets.

Un dialogue comme ce avec le matelot : « Avez vous les billets ? » « Mon mari est en train de les acheter ». Échange avec le capitaine qui est dans sa cabine. « Il faudra attendre elle prochain alors » « Il est dans combien de temps ? » « 45 minutes. » « On non attendez s’il vous plaît. On a encore beaucoup de kilomètres à faire ! S’il vous plaît, s’il vous plaît 🥺 »

Il redemande au capitaine. Et moi j’appelle les garçons à la rescousse. Venez vite ! Raphaël m’annonce que Pascal a les billets.

« On a les billets ! Please, please, please ! » Le capitaine est d’accord mais on ne peut plus baisser le ponton à plat ….

Je vous laisse découvrir en photo notre embarquement. Nous avons eu droit aux applaudissements des gens qui nous regardaient depuis le pont. Et je remercie Joanne et Stefan pour les photos.

Pitié !
Il faut soulever les vélos !
Allez Osiris ! Saute !

On l’a eu ! Trop contents. C’est 1h30 qui ne sera pas perdue ! On monte au frais après avoir attaché les vélos. Raphaël Rousset a la sacoche avec le picnic …. Ah ben non, je me suis trompé, j’ai pris les habits 🤣🤣.

Était-ce une technique spéciale ou un acte manqué 😉

Nous voilà sur Lance. J’ai une pensée pour mon poussin car nous débouchons sur la capitainerie. On veut de l’eau.

Une belle capitainerie avec tout ce qu’il faut ..
Il y a un code pour rentrer. Pas grave je prendrai l’eau par la fenêtre. 🤪

La traversée de cette ile n’est que de 10 km. C’est encore une fois des moments de calme et de paix absolus. Parfois la piste nous mène dans des petits passages féeriques.

La maison de Potiron. Du moins c’est sa couleur.
Pour une fois que j’étais devant, j’ai saisi l’occasion dans cette belle allée ! Ne sont-ils pas au top !

Les garçons avaient envie de s’arrêter à la fin de l’île. Sauf que le camping est situé juste devant le grand point qu’il aurait alors fallu que je passe dès le réveil. Pas envie. Je préfère m’en débarrasser au plus vite. Je trace et ils n’ont pas d’autres choix que de me suivre. Solène ne répond pas, Amandine n’ont plus. J’avance quand même. On est haut et en plus le pont est en travaux. Eh bien je vais m’en sortir toute seule, sans angoisse. On ne peut pas dire que j’aime, mais ça va. J’ai encore une pensée pour Véronique.

Bon c’est Pascal qui fait la photo. Je ne suis pas encore au stade de m’arrêter au milieu. Peut être un jour.

A peine 2 kilomètres plus loin et un autre pont. Mais il est plat.

3 cm d’eau. L’odeur des algues putréfiées est nauséabonde
Au milieu, il trône. Il ne bougera pas à mon passage.

Nous sommes sur l’île de Tasinge. Il y a un camping au milieu. Il est tellement moche qu’on redémarre tout de suite. Les garçons tirent la tronche. Ils en ont marre. On est deja à 55 km.

10 km plus loin, nous voilà arrivés. Et Pascal de se dire qu’un lit serait le bienvenue.

Alors on va s’offrir ça !
Sympa. Non ?

Bon découvrira après qu’il n’y a pas de draps mais c’est quand même un soir où on ne monte pas les tentes. L

Camping est au bord de l’eau. Au loin un immense pont qui m’inquiète. Heureusement il y a juste au camping des petits bateau qui font la traversée. Je suis sauvée, j’ai ma dose.

Douche, lessive et pâtes. La soirée est tranquille.

Amoureux 🥰
Fatigué mais heureux.
Et il joue au voleur d’image.
Dans le camping, j’ai une pensée pour Jérémie qui était venu nous chercher en Croatie avec son trafic.

Voilà. La journée est finie. Je vous écris en face de Svenborg avec des petits cahuttes devant moi.

Belles nuits à vous où que vous soyez, Istanbul, Casablanca, Lyon, Aix-en-Provence, La Réunion, Amsterdam, la Polynésie, le Pays Basque, bientôt L’Islande, La Bretagne et Giens, et ailleurs. Merci de votre fidélité.

J’avoue que je ne vais pas relire et enlever les fautes de frappes. Je le ferai demain, vous le pardonnerez.

Belles nuits à vous. Où que vous soyez… Lyon, Aix-en-Provence, Bruxelles Istanbul, Casablanca, le Pays Basque, La Réunion, la Polynésie Francaise, Amsterdam, Hamburg, bientôt l’Islande, la Bretagne, Giens, La Grande Motte ou la Jordanie ou ailleurs.

Merci de votre fidélité.

Anne-Laure

Maribo- Albuen 55km 16/8/22. Les grèves de l’Østesee

Cette nuit, il a plu. Fort ! Les tentes sont trempées. Nous plions rapidement car nous craignons une autre averse et nous avons beaucoup de kilomètres au programme. Malgré une piqûre de guêpe pour moi qui vient ralentir le processus, décollage réussi à 9h50.

Alors que nous avançons tranquillement, c’est à dire les garçons loin devant et moi qui fait ce que je peux…. Je trouve ma troupe de garçons à l’arrêt.

Deuxième crevaison pour Raphaël !

Je les laisse réparer et j’avance tranquillement avec ma toutoune. J’adore être en avance. Je me sens moins larguée 😂. Et puis c’est des moments tranquilles où je peux pédaler à mon rythme qui accessoirement est aussi celui de la chienne.

Une est trop heureuse de ces immenses balades tous les jours.

Nous arrivons à Ruykøbing. La ville est très industrielle. On l’évite. Je ne peux m’empêcher de vous filmer la scène incroyable que je vois.

Ça c’est de la construction rapide !
Morte de rire 🦟
Les garçons auraient bien voulu y aller. Ils faut dire que les toboggans ont l’air hallucinants.

Nous laissons donc la ville derrière nous et commençons notre avancée sur cette longue grève. Nous n’allons plus la quitter de la journée.

Voilà nous allons pédaler là dessus !

Un peu plus loin, j’ai l’explication sur les travaux vu du côté de la mer en face de la table à gogo des moustiques.

Ils construisent un tunnel pour les trains ! J’ai cherché sur internet.

La fève est très tranquille avec parfois des moments de rires en voici quelques uns en pelle-mêle.

Pas vu. Ils sont cachés par les herbes !
Des vaches Oréo 😂

Il est 13h. J’arrive à rattraper ma troupe. Qui est à nouveau à l’arrêt ! Troisième crevaison pour Raphaël. Cette fois ci je vais regarder le pneu dan stout les sens. Le passage de main n’avait pas suffi. Un petit bout de verre était voici encore dans son pneu.

Raphaël sait l’ai tenant mettre une rustine ! Bravo.

Nous profitons de cet arrêt forcé pour prendre la pause déjeuner. Heureusement que nous avons de quoi manger car il n’y a rien aux alentours !

Et quand nous repartons, il nous reste 25 kilomètres tout pile.

L’après midi va avancer doucement. Toujours le long de la Grèce avec des clins d’œil incroyable.

Je connais le nom du futur film de Pixar. Après Cars, ce sera Houses 🤣

Tout le long de cette grève, il y a des pontons pour se rendre dan délai. En effet, le bord de plage est envahie par des algues noires qui ne donnent pas envie d’aller dans l’eau. Du coup il y a ces pontons pour dépasser la zone et pouvoir se baigner dans la mer. Ça me donne terriblement envie mais ma troupe est loin devant.

Vous voyez les gens dans l’eau ?
Et moi je suis avec ma toutoune tranquille mais frustrée. Je n’ai pas mon maillot !

J’arrive enfin à rattraper le porteur de maillot. Et j’annonce mon envie ! Je suis la seule à le vouloir. Les garçons veulent y arriver au camping. Bon ben j’irai seule.

Première tentative. Le lieux était magique mais les algues m’ont rebutée.
Là j’y vais !
Bon je n’ai l’air de rien mais que l’eau était bonne depuis mon ponton que vous voyez au fond.

Du coup, je me retrouve à l’arrière, air ils ont filé devant au camping. Il y aurait une piscine. En fait elle sera toute verte. Pauvres garçons.

Je profite de la vue et du calme. En longeant cette grève, d’un côté la forêt et de l’autre la mer avec l’horizon bien droit, je me dis à nouveau que ces vikings étaient des gars drôlement courageux d’avoir osé aller au delà de cette ligne. Ici tout est tellement t plat que Lina tellement l’impression qu’à fond… il n’y a rien. Le vide. Quel courage de se lancer sur la mer!

Il ne fait pas avoir oublier le beurre mais quelle tranquillité !
A chacun son poteau disent les fous de bassan
Pour les goélands, les pierres s’est mieux.

J’arrive au camping à 17h. Tout petit. Très simple. Un seul problème. Infesté de moustiques ! Même Osiris est gênée. Je serai obligée de l’asperger de produit anti Moustiques.

Votre serviteur s’est fait un brushing. Et oui, on peut faire du vélo, du camping et rester attentive à son allure 😜.

Repas de pâtes à la sauce tomates pour rassasier nos affamés. Puis direction la plage pour voir le coucher de soleil.

Une petite photo de groupe 😄

Voilà le soleil est presque couché. Et moi je vais en faire autant.

Belle nuit à vous. Anne-Laure

Nykøbing- Maribo 33 km. On profite

Réveil un peu plus tard car de toutes façons il faut attendre l’ouverture du magasin de vélo. Pour une fois, nous commençons donc par le petit déjeuner puis Pascal part faire réparer la roue.

Je reste avec les deux garçons qu’il est bien dur de mettre en action pour plier le campement.

Avant de vous raconter la journée, laissez moi vous montrer notre projet.

Nous faisons une partie de l’Eurovélo 10. C’est la trace en jaune
Voilà avec un peu plus de détails.

Comme vous le voyez -nous sommes sur le point bleu- nous allons passer d’île en île. Et donc prendre le bateau plusieurs fois. Cette nouvelle réjouit les Raphaëls. Mais pas aujourd’hui. 😉

Notre objectif est d’atteindre Maribo où il y a un grand lac pour s’y poser et se baigner. Le kilométrage est très raisonnable. Un peu plus de 30 km. Par contre il fait moite et chaud ce matin.

A 10h, nous rejoignons Pascal pile quand son vélo est prêt pour démarrer la piste. C’est donc moi qui ai la cariole avec presque toutes ses sacoches.

Osiris ne comprend pas pourquoi sa voiture est pleine 🤣

Nous quittons la ville en passant à nouveau au milieu des maisons classées. Elles sont décidément adorables.

Aucun étage et toutes en couleur.

Un peu plus loin, il y a deux énormes maisons. Elles sont superbes. Et j’y vois un clin d’œil.

Sur le côté gauche la mienne… elle est rouge
Je vous laisse lire 😉
En face celle de mon Amandine car elle est jaune ! 🤩
Réussirez vous à me dire, en commentaire, ce que sont ces deux maisons 🙃

Puis c’est vraiment la sortie de ville. Nykøbing est la fin d’une île. Il faut passer sur l’autre île, donc un pont.

Il est comme je les aime. Plat. Du coup arrêt au milieu pour un beau panoramique 💪

Après plusieurs kilomètres le long de la route, enfin de la campagne. Et donc des mûres.

Comment rendre un homme heureux. Simple comme des mûres.
Les garçons nous ont attendu dans un de ces aménagements magiques que nous avons vus tout le long de la piste au Danemark.

La piste retrouve très vite des routes de faible fréquentation. Nous sommes encore et toujours entourés de champs. C’est calme, c’est beau. Et parfois il y a des petites merveilles.

Un beau cercle de dolmen. Nous sommes au pays des vikings ne l’oublions pas.
Malheureusement je ne verrai pas de loutre.

Un peu plus loin, nous sommes ébahis par une énorme et magnifique bâtisse. L’allée qui y mène indique en gros Privat. C’est un château mais qui ne se visite pas. Il est entouré de plein de bâtiments que j’identifie comme étant des écuries.

Et effectivement c’est un lieu tourné sur le cheval. Je pense même les chasses à cour.

Nou arrivons à Sakskøbing. Le Château d’Eau nous accueille de loin. J’aime cet humour et ces clins d’œil.

Dans le jardin du temple. Une jolie statue. Dommage pas d’explication.

En sortie de ville, je me retrouve à nouveau un peu seule. Normale, ça roule, ça monte un peu et les garçons foncent devant. Moi, j’en profite pour avancer tranquillement à mon rythme, il fait très chaud, et voir toutes les curiosités que m’offre la piste.

Les vaches danoises ont les cheveux longs. Trop belles.
Ce temple là était tout rose ! Original.
Et quand il m’attend, Pascal fait des photos d’art !

Nous arrivons à Maribo. Petit moment de flottement dans la ville pour trouver notre chemin. Enfin le lac !

On y est presque.
C’est beau! Pascal prend des photos
Comme celle là ! 😊

Nous posons nos vélos et mangeons. Il est 13h. On a faim. Et ça cogne dur. Il fait presque 30 degré ! Une fois le campement installé, nous repartons pour la plage.

Nous sommes sous des arbres magnifiques. Ok la photo est prise plus tard mais vous avez l’idée.

Pour aller à la plage, nous reprenons le ponton. En chemin, il y a des petites maisons avec des jardins juste en face du lac. Cela me fait penser à nos jardins ouvriers.

Une des petites maisons
Ces pommes là m’ont donné des envies de chapardage.

Arrivés au lieu indiqué où nous pouvons laisse Osiris profite de l’eau, nous tombons sur une autre famille de cyclistes. Pascal est mort de rire, une des jeunes filles porte un teeshirt de la RunIn Lyon. En fait Marc est lyonnais mais il habite à Mulhouse avec Sybille et leur deux filles. Eux aussi font le tour du Danemark mais dans l’autre sens. Du coup, on échange à nouveau des infos.

Belle route à vous les lyonnais.

La plage est petite mais tranquille. Nous nous baignons dans l’eau douce. Ça change.

Petite pensée pour ma cousine, on est moins nombreux qu’à Rabat.
Pascal est contemplatif devant le lac.

Et pendant ce temps, les garçons font leur activité favorite à la moindre occasion. Ça nous rend un peu dingue, il faut l’avouer.

2 secondes avant ils étaient pile poil dans la même position.

Nous rentrons au camping où les garçons nous font un barbecue. On s’arrête donc dans un des multiples Netto, Aldi, Lidl, Coop ou Kvickly dans lesquelles les danois font leur courses et qui sont ouverts « Alle Dag 8-20 » en moyenne mais ça peut même aller à 7-22.

J’attend dehors et Osiris vient se mettre dans les jambes. Elle est fatiguée la toutoune.

Ce soir c’est veau danois. Miam miam. Les garçons sont en cuisine.

Le Chachou au barbecue
Raphaël à la découpe en cuisine.

Belle soirée à vous et à demain pour de nouvelles aventures.

Anne-Laure

Nykøbing. Journée repos. 14/08/22

Alors qu’elle était là surprise des garçons ? Tout simplement, une grasse matinée. Pas de réveil pour personne. Ça fait du bien. Nous traînons tranquillement dans les tentes avant de nous offrir vers 11h un méga brunch. Œufs brouillés, bacon, fruits, yaourt et café. Le bonheur.

Nous échangeons avec une autre famille à vélo. Eux aussi font le tour du Danemark mais dans l’autre sens. Cela nous permet d’avoir des informations sur la suite de la piste. Au moment de partir, la grande fille, dont j’ai oublié le prénom et je m’en excuse me dit qu’elle cherche une famille pour faire un échange Brigitte Sauzay. Elle a pile l’âge de Raphaël. 14 ans. Alors si vous avez envie de voir Brême. Contactez moi, je ferai le relais car elle va m’écrire. 😊

Belle route à vous et peut-être à bientôt.

Puisque nous sommes au repos, il y a une chose à faire … la lessive. Sauf que j’oublie de faire la photo habituelle pour ma maman que ça fait toujours rire.

A 15h, après avoir profité du calme du camping , nous nous rendons en ville pour le voir. Au moment de partir, je signale à la propriétaire que nous avons laissé Osiris attachée à l’ombre à côté de notre tente.

Elle m’informe alors qu’il est interdit de laisser un chien attaché un piquet au Danemark. Bon inutile de discuter, il faut donc emmener Osiris avec nous.

Cela va générer une grande joie pour Raphael R.

Pour les Danois, Nykøbing est une grosse ville. …. Pour nous c’est un gros bourg. 16000 habitants. Nous sommes dimanche. Le centre ville est mort. Il n’y a personne.

Cela ne nous empêche pas d’admirer l’église et sa place, les jolies rues et maisons classées de la ville.

Je pense que des deux, c’est l’arbre qui m’époustoufle le plus.
N’est-il pas magnifique ?
Nous n’avons pas bien pu deviner ce qu’était ce bâtiment.
Ça change des parapluies non ?
Le vélo sert aussi de décoration.

Nous pénétrons dans une partie de la ville qui est classée aux monuments historiques.

Toutes les maisons sont basses, il n’y a qu’un seul étage, et elles sont très colorées. La rue est pavée.

Tordue mais classée !
Quand on voit les détails, on comprend pourquoi ! 🤩
Pascal s’amuse alors que je pense à vous faire des photos 😉 de la belle maison jaune.
Ces maisons sont évidemment charmantes
Au bout de la rue… la mer. On ne peut s’y baigner malheureusement.
Le palais de justice de la ville. Ouvert un dimanche !

Bon, je suis venue en ville aussi car j’ai envie d’une glace ! Je n’en ai pas encore mangé depuis le début des vacances. Alors on y va !

C’est à ce genre de pépite détails, qui sont permanents, que l’on sait que les danois vivent à bicyclette. Que c’est appréciable !
Du coup c’est 3 boules ! J’irai même en faire rajouter une 4ième 😜
Ma grande place, vide mais bien fleurie.

C’était une journée très calme, très tranquille. Nous avons acheté les billets de train pour rentrer à Hamburg, téléchargé la trace GPS pour la suite du voyage et pris notre temps.

Mais nous avons surtout et avec t tout profite de cette quiétude danoise qui restera sans doute l’impression majeure de notre séjour au Danemark.

Merci de votre fidélité.

Anne-Laure

Møn Camping – Nykøbing Falster. On change de plan. 50 km

Ce matin nous nous levons dans l’humidité venue de la mer baltique. Pliage en 1h30, il faut déjà chaud. Du coup petit déjeuner à l’ombre.

Vu au camping. J’adore.

Nous décollons à 10h pour objectif initial de rejoindre Gedser à 70km. La campagne nous offre sa quiétude et des couleurs. La mer à droite et la mer à gauche.

Au Danemark, les temples sont très beaux. Leurs clochers sont visibles de très loin et la plus part du temps blanc avec cette forme qui le fait penser à des châteaux forts.

Vous voyiez la crémaillère ?
Et l’intérieur est tout aussi beau !

Nous devons rejoindre l’île de Bøjo. Elle est reliée à l’île sur laquelle nous sommes par un long ponton. Aucun souci pour le prendre à part le partage de route avec des camions qui vont très vite. J’avoue avoir eu une frayeur quand j’ai vu un camion envisager de dépasser Pascal et Osiris alors qu’en caravane arrivait en face. 😱

La vue du ponton. Des marais, des roseaux, des vaches noires et la mer au fond…. Ne manquent que les flambants roses pour se croire en Camargue.

Nous devons maintenant changer encore d’île pour rejoindre Stubbekøbing. Et comme presque toujours lorsque nous voyageons à vélo, il faut prendre le bateau. C’est presque une tradition. Alors quand on est au Danemark c’est une évidence , on ne peut y échapper.

45 minutes d’attente. On prend un bon café !
Ils prennent la pose
La mairie de Stubbekøbing

En face de la mairie j’aurai la joie d’acheter des légumes frais. J’étais en manque depuis 2 jours. Tomates, mini concombre, carottes (elles sont super drôles les carottes danoises. Toutes petites et fines. Je vous ferai une photo demain). Et nous achetons aussi le reste du repas.

C’est parti pour 1h30 de vélo car il faut avancer. Et adorer encore le paysage. Je sais que je me répète mais c’est tellement ça. La nature simple. La mer, les champs et le bonheur d’être là où nous sommes.

Heureux !

La piste nous amène dans les sous bois et c’est tant mieux.

Je pédale tranquille.

Il fait chaud ! Nous faisons la course avec des lycéens, car ici l’école a repris lundi. Comble du touriste , c’est à Pascal qu’ils demandent leur chemin.

Pause déjeuner. Il est temps de goûter à ce que nous avons acheté. Du poisson fumé et salé.

Verdict. C’est bon mais salé comme beaucoup de choses au Danemark !

Pendant la pause déjeuner, nous avons pris une décision. Nous n’irons pas à Berlin ! Le timings est trop serré. Il faudrait pédaler trop de kilomètres tous les jours et avec la chaleur, c’est dur. C’est possible mais trop tendu. Alors on change ? Et en plus nous risquerions d’avoir la frustration de ne pas pouvoir visiter Berlin. oui on change ! On va passer du risque de frustration à un plaisir de découverte plus abouti. Nous allons continuer à visiter le Danemark ! Quand nous étions sur les bateaux nous avons discuter avec deux autres cyclistes qui ont donné cette idée à Pascal ! On va le faire.

On verra encore plus de belles maisons comme ça !

Après le bon repas et cette décision, nous nous offrons un bain de mer. Je n’aurai jamais pensé que je me baignerai autant durant ce voyage. Et surtout que la mer serait si agréable.

Petite sieste au soleil

Il faut repartir pour tenter de trouver plus d’informations pour peaufiner notre projet.

La piste nous mène à nouveau dans la forêt. Il est très particulier de pédaler en forêt et d’avoir l’odeur de la mer.

Sans doute moins concentrée par le paysage, je loupe une bifurcation. Me voilà sortie de la piste avec les 3 garçons loin devant.

Je réalise mon erreur quand j’arrive dans le village de cette très belle maison. Il faut faire demi-tour.

En fait je vais utiliser un bon vieux truc pour retrouver la piste … une carte ! Me voilà partie pour une heure de pédalage à tenter de rattraper les garçons…. Et parfois aucune indication pour me guider.

Mais ce détour m’offre de belles surprises. Encore une fois mon nez m’interpelle. Et là je réalise que je longe le champ le plus improbable au Danemark pour moi ! Une plante qui pour moi me renvoie direct à ma Sainte Victoire adorée et ma Provence chérie.

Un champ de thym !!! Mais ça pousse dans la nature ça normalement !

Et un peu plus loin , un clin d’œil à celle qui y vie en Provence, au pied de la Sainte Victoire….

Une pensée pour ma petite maman.

Alors que j’avance dans la forêt, je reconnais au loin les deux cyclistes vus sur le bateau. Je les interpelle pour obtenir plus d’informations sur leur trace et heureusement car eux ont un GPS qui va me permettre de retrouver la trace.

Je vais pédaler pendant environ 30 minutes avec Joanne and Stefan qui ont été épatés par la cariole, le chien et le fait que nous ayons déjà fait tant de kilomètres cette fois-ci et même dans le passé avec nos enfants. C’est trop chouette de voir des jeunes se dire que nos aventures leur donnent des idées ! En tout cas c’était sympa de pédaler avec eux et d’échanger. J’adore ces moments de rencontres qu’en nous pédalons. C’est la joie du partage !

Au croisement on se sépare mais on fait une photo 😄. Bonne route à vous.

Je retrouve les garçons 4 km plus loin et nous avançons ensemble jusqu’à notre camping du jour. Encore un petit coin de paradis. Simple, sans bruit et tellement accueillant. Les campings français ont beaucoup à apprendre de ces espaces simples, abordables et tellement loin du camping intensif !

Et des échecs géants partout. Partie endiablée !

On monte les tentes puis Burger en ville. Tous ces kilomètres et cette chaleur nous donne faim.

En chemin, nous réalisons que Pascal a décidé de maintenir une tradition pourtant oubliée l’an dernier ! Un problème vélo une veille de dimanche, jour férié ou autre type de jour signifiant que les magasins seront fermés le lendemain !!!!

Le pneu est déchiré ! Aucune idée de combien de jours cela peut tenir 😞

Il est 20h. Tout est fermé ! Il faudra attendre lundi pour trouver une solution.

Le centre ville est charmant.
Et nos affamés apprécient les Burgers !

Il est tard. Je vous écris depuis la prise des sanitaires. Et encore une fois j’adore le sens de la prévenance des danois ….

Un tabouret pour s’assoir sous la prise 🤪

Il est temps d’aller me coucher et de me reposer. Demain de nouvelles aventures et une surprise pour les garçons.

Belle nuit à vous. Anne-Laure

Mons Klimt – le milieu de nul part. Dure journée.

Pascal et moi avons bien dormi et pas eu froid. Première fois depuis le début. Raphaël Chachou n’a pas dormi un morceau de la nuit. Il rechigne à se réveiller.

Nous arrivons néanmoins à plier en 1h30 et aller prendre le petit déjeuner dans la salle organisée par le camping. Au Danemark, tout est fait pour faciliter le campeur. Plaque de cuisson, évier, four et micro-ondes, tables et chaises dans des salles accueillantes.

C’est quand même mieux que de manger par terre.
Regardez bien, la salle pour les enfants.

Nous commençons par aller admirer les falaises. Ça vaut vraiment le détour, la vue est splendide

Si si. Nous sommes au Danemark

Après 251 marches comptées pas les garçons nous arrivons sur la plage. La vue sur les falaises est grandiose. Et l’eau est très tentante. Elle est claire comme tout.

J’y vais. Elle est à 20 degré. Un délice.
Un peu plus loin, le soleil m’offre une belle photo
La falaise semble sculptée. Elle est d’un beau bleu.

Raphaël C s’amuse à faire des ricochets. Très très tentant pour Osiris.

Son record est de 3 mais ils sont très haut.

Il faut ensuite remonter les 281 marches et démarrer le pédalage sous un soleil de plomb. Nous commençons sous les bois et sentons déjà que cela va monter. Devant le geocentre du Mont Klimt, problème de retrouvailles. Je crois les garçons partis devant alors qu’ils se sont arrêtés. Je vais pédaler seule pendant 2h.

La campagne est toujours aussi paisible et magnifique.

Pause déjeuner sur un endroit magique. J’espérai trouver un commerce, nous trouvons une plage. C’est là que la sacoche de réserve de nourriture prend tout son intérêt. On y trouve 4 tranches de pain, 4 boites de sardines, un concombre et de la compote de rhubarbe. Ouf. Raphaël R est un peu désespéré, mais il survit. Nous en profitons pour nous retourner nous baigner.

Sauf Raphaël qui préfère se reposer. A notre retour… il dort

Il est 15h. C’est reparti sous un soleil de plomb. Il reste normalement 40 km. Ça s’annonce difficile.

Nous étions là bas hier pour notre picnic et le café.
La piste m’offre encore et toujours des moments merveilleux.

A 16h30, je suis incapable d’avancer. J’envoie un message à Pascal, ce sera 5 minutes de sommeil à l’ombre sur le bas côté. Les trois garçons continuent jusqu’à camping situé 10km avant celui que nous avions prévu.

Zut alors. J’aurais pu m’arrêter là !
Celles là m’ont bien fait rire.

Enfin le camping. C’est un lieu tout simple au bord de la plage. Ambiance un peu baba cool.

Après un bon repas et une bonne douche, petit tour sur la plage pour admirer une pleine lune énorme et son rayon de lune.

Belle nuit à vous.

Anne-Laure

Praesto- Mont Klimt. 53km. Les montagnes danoises 11/08/22

Réveil comme d’habitude à 7h. Ce que j’aime le matin c’est quand Osiris vient nous dire bonjour. Sa joie de nous retrouver. En camping c’est pareil alors qu’elle dort à nos pieds dans l’auvent de notre tente.

Je veux des caresses ❤️

Une fois le campement rangé, nous décollons en moins de 2 heures. On s’améliore.

J’ai besoin d’un café. Après quelques tours en rond dans la ville, nous découvrons un petit paradis.

On va le boire là notre café !
Les garçons testent les hamacs. Ils n’enlèvent même pas leurs casques pour se jeter sur leurs écrans 😩

Au Danemark, tout le monde est grand ! Normal, c’est des anciens vikings. Mais quand je dis tout le monde, je devrais dire tout ….

Si vous ne voyez pas, faut aller voir l’ophtalmo 🤪
Même les cochonnets sont grands. Au moins on est sûr de ne pas le louper 🤪
Quand aux chocolats chauds… ils sont énormes et AVEC du chocolat

Et c’est parti pour le pédalage. La campagne est magnifique. Les maisons splendides. J’avoue que j’ai souvent l’impression d’être dans un conte. A chaque fois que j’en vois une belle, je me demande à quel moment Blanche-Neige et ses nains vont sortir (même si ce n’est pas le bon auteur local).

De celle là j’attends la sortie de la bergère et de son ramoneur. (Bon auteur 😉)

La campagne est juste superbe, calme, paisible. Entre ciel, champs et mer.

Comment ne pas savourer ça !

Les champs sont soient déjà coupés soit en train d’être moissonnés. Mais même avec le bruit des machines nous apprécions le silence alentour.

Meules et mer baltique.

Un peu plus loin je freine d’un coup ! Là je tiens la perle du jour. Lorsque j’aurai réussi à rattraper les garçons, je leur poserai la question suivante. « Quel est le truc le plus improbable que vous avez vu jusqu’à maintenant. Raphaël R un cerf, Raphaël C un faisan, Pascal me sort plein de trucs mais c’est quand même moi qui gagne !!!

J’ai vu un sauna mobile !
Et un Jaccuzi mobile.

C’est moi qui gagne non ???

Mais un peu plus loin, je déchante d’un coup ! Au loin ma hantise … les grand points.

Et celui là s’annonce costaud. Sur la carte… 2 km

Mon problème n’est pas tellement la longueur, c’est plus la hauteur ! Mais pourquoi ne font t’il pas des ponts plats ! Pour les bateaux me réponds Pascal. Et moi je lui réponds : « Ben les bateaux on leur ouvre la porte quand besoin ! »

Une seule solution, appeler ma poupée d’amour. Elle est là seule qui m’accompagne dans ces moments. Elle reste avec moi et me permets de tenir. Sauf qu’elle n’est pas là. Je l’appelle car j’ai besoin de son soutien. Elle va être avec moi tout le long. J’avoue que encore une fois ma séance d’hypnothérapie a fait des merveilles. Je n’apprécie pas, j’angoisse avec les voitures qui sont juste à côté et je n’arrive pas à m’arrêter au milieu mais cela se passe plutôt pas mal. Merci à ma poupée et à Veronique.

Nous voici sur une sorte d’île. La mer de chaque côté. Le ciel à l’infini. C’est beau.

Et la lumière est magique.

Pause déjeuner. Les émotions ont creusé nos estomacs. Ce midi, c’est spécialité danoise : le hot-dog. Celui de Pascal et des garçons est anti veggie: saucisse entourée de lard 🥺.

Nous rigolons de voir Pascal avoir déjà des marques de bronzage incroyables … bracelet de montre, vous connaissez… mais marque des gants de vélos c’est hyper classe 🤪🤣

Et ça va devenir de plus en plus marqué 🙃

Je profite de la pause pour changer de selle. Et heureusement …. Car quand il faut forcer ma nouvelle selle en cuir pas encore rodée est dure à supporter. Après le repas, il faut repartir. Il reste 20 km. Qu’ils vont être durs.

Petit café sur le port avant les réjouissances.
Der jeté platitude avant les montées

Je vous mets la carte pour comprendre. Nous sommes dans l’île qui est la plus à droite de la photo. Et nous allons au Mont Klimt. Voir les falaises. Sauf que cette île est HYPER VALLONÉE.

Nous sommes cernés par l’eau mais bien sûr une île vallonnée.

La carte annonce des cotes et des descentes. Nous allons les subir en plein soleil et avec le vent de face tout du long. C’est dur. Et contrairement à ce que j’ai lu sur un commentaire, ce ne sont pas les mollets qui souffrent mais les cuisses et les fesses.

Ça monte !
Une fois en haut on peut admirer le paysage mais on en bave un peu.

Parfois une forêt permet de se rafraîchir.

Et puis d’un coup, un paon ! Magnifique.

Après 21km de montées et de descentes, nous arrivons enfin au camping. Les garçons sont trop contents, il y a une piscine.

Et que voyez vous au fond ? Vous reconnaissez ? Sinon relisez l’article. Indice : il y fait chaud.

Le camping est incroyable. Pour une somme ridicule, piscine, lave linge gratuits, mini golf et jeux en tout genre. All included !

Il y a même un espace spécial chien. Avec des croquettes gratuites !

Ce soir c’est pizza. Nous l’avons bien méritée !

Les garçons sont ravis.

Je finis l’article pendant que la lessive finie de sécher.

Demain on ira voir la mer et les falaises. Ce soir nous étions trop fatigués.

Belle nuit à vous. Anne-Laure

Kodje-Praesto 77 km, 10/08/22. Le Danemark paisible entre mer et campagne. Animaux en tous genre.

Nous décollons à 9h30. Une demi-heure de mieux. C’est bien. Nous avons prévu 60km… nous en ferons plus de 70 finalement. La campagne danoise est partagée entre la mer à notre gauche tout du long et des camps de céréales multiples

Les garçons sont toujours devant.

Première surprise sur la route, un château. On voit qu’ici il n’y a pas eu de révolution. Toutes les statues ont gardé leurs têtes.

Alors que nous continuons, notre nez nous chatouille. Mais pourquoi donc ?

Parce que vous longeons un immense champ d’oignons.

Nous sommes en fait dans une zone très agricole du Danemark. Il y a des immenses champs de blé, d’orge, de choux et d’autres cultures que je n’ai pas encore réussi à identifier.

Si quelqu’un a la réponse. Je la veux bien.
On trouve aussi des panneaux absolument adorables 😂

En arrivant au village de Holtug, nous retrouvons des petits personnes bien connus des enfants.

Vous les voyez ?

Ils nous indiquent un espace assez incroyable.

Une petite maison pour cyclistes. 2 espaces pour dormir. Une table et un évier.

Dans cet espace, il y a également des échecs géants, un terrain de basket Tout est là pour les cyclistes de passage.

Et tout ceci sous la surveillance du Roi du Klimt

Un peu plus loin, ambiance moins bucolique. Une immense carrière de craie. Mais que fait-on encore avec de la craie me suis-je demandée.

Et la vue est pourtant incroyable avec la mer au fond.

Nous voici arrivé à un de nos points d’arrêt du jour, les falaises de Stevns Klimt. Le lieux est chargé d’histoire, de prière et de beauté.

Osiris fera détaler un magnifique lapin de garenne dans le jardin.

Mais ce qui est dingue, c’est que dans ce temple , il n’y a pas d’autel… normal me direz-vous….

Pas tant que ça… c’est parce le temple donne directement sur cette vue incroyable !
Mon vertige est bien guéri. Un selfie sur le petit balcon ! Même pas peur.

Nous nous offrons une pause déjeuner dans ce lieu si calme et ombragé. Le soleil tape fort, l’ombre est salutaire.

En repartant, nous longeons un fort. Sur les grilles j’aperçois un drôle de panneau. Je cherche et ne trouve rien.

Euh… vraiment ?
Je me demande si ces bisons en questions ne sont pas les anciens lance missiles. Ce fort date de l’époque de la guerre froide.

Éloignons nous vite de là. Et retrouvons le calme et l’ambiance paisible de cette campagne danoise.

Les devants de maisons sont toujours très fleuris.

Décidément, c’est la journée des animaux. Après les canards, le lapin de garenne, les soit disantes bisons… des zèbres

Puisque je vous dis que ce sont des zèbres 😊

Et ça continue encore. Je vous épargne les mini chèvres et tous les poneys shetlands. Les garçons ont vu une biche mais pas eu le temps de faire la photo.

Moi je voie déboucher devant moi un faisan 🙃
Et même des animaux d’un autre continent encore. Cherchez les, il y en a deux. Les verrez-vous ?

La piste est assez vallonnée. Il faut parfois monter un peu. Comme quoi ce n’est pas si plat. Les Raphaël ont la gentillesse de venir m’aider après une côté qui leur paraît sévère. Nous avons déjà plus de 45 km dans les jambes.

À peine ont ils à nouveau enfourché leurs montures que notre Chahou crie un grand stop !!!

C’est la première crevaison. 30 min top chrono.

C’est une journée avec beaucoup de partage de route. Sauf qu’au Danemark, devinez qui est la reine ! Et oui c’est la bicyclette

Vous voyez le truc ???

Même en pleine campagne, priorité au vélo. Il n’y a qu’une voie pour les voitures et une de chaque côté pour les vélos. Quand 2 voitures se croisent, elles peuvent déborder sur la piste vélo. Mais s’il y a un vélo à ce moment là…. Elles attendent. Moi j’adore !!!!!!

Nous en sommes à 55km. Il devrait y avoir un camping avec vue sur le Fjord.

On se croirait presque à Tahiti. 🙃

Sauf qu’il n’existe plus. Il faudra rajouter 8 km au compteur pour arriver à Praesto et trouver un petit camping comme je les aime en plein centre ville. De l’herbe, des douches nickels, un papi qui ne parle pas anglais mais allemand et nous dit de nous mettre où on veut pour la modique somme de 30€. J’adore.

Ce soir c’est repas tranquille avec purée… un must de Pascal, harengs et vite au dodo.

La chouette nous fait une sérénade.

Je rejoins Morphée et vous souhaite une belle nuit.

Anne-Laure

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