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La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

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De Paray-le-Monial jusqu’à Bourbon-Lancy : Pluie, vent, soleil, canaux. 

Un orage énorme a tonné une bonne partie de la nuit. L’épicentre était bien au dessus de notre tête, ou plutôt de nos toiles. Cela a réveillé tout le monde. Raphaël s’est réfugié dans les bras d’Amandine. 

À 7h30 il pleut toujours relativement fort. On en profite pour continuer un peu notre nuit. Il n’y aura pas de réveil avant 9h30. C’est un repos force bien agréable. 😏

Avant de vous raconter notre journée je voudrais partager notre dîner d’hier. Car hier soir, nous avons dîné chez Blanche-Neige et les 7 nains. Regardez la taille des sièges et compter les fauteuils -2  par côtés- le compte y est ! 😄

Alors ce matin, nous changeons de table pour nos tartines sous la pluie. Notre pliage de tente sera long, très long, tout est trempé. 


Nous quittons le camping à 12h30. Heureusement qu’il n’y a qu’un peu plus de 50km à faire. Direction Bourbon-Lagny. 

Comme le dit le titre, nous partons sous un ciel chargé en nuage et avec un vent de face très fort. Du coup, nous pédalons avec un super héros….


Sur la piste encore un croisement de canal. C’est vraiment incroyable de voir toutes ces voies fluviales. 

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​Notre piste nous amène ensuite à une merveille architecturale et technologique. Le pont canal de Digoin. Il permet au canal du centre d’enjamber le fleuve qui nous a fait démarrer notre aventure : La Loire si majestueuse et si belle. 


Nous profitons de ce lieu magique pour faire souffler ses bougies à Raphaël car nous n’avions pu le faire à Verdun. 


Un petit café sur le vélo…..


Et nous repartons pour 35 km avec toujours le vent. Nous nous disons juste qu’il pousse les nuages loin de nous. 

Un autre croisement de canal. 


Nous arrivons à 17h30 au camping et faisons immédiatement sécher nos tentes qui sont trempées. 


Les nouvelles matières techniques sont quand même incroyables. En 3 min tout est sec. 

Activité lavage d’où je vous écris cet article avant d’aller manger une soupe. Ce soir il fait froid. La camping est super sympa. La piscine fraîche, une salle avec frigo, micro-ondes. Et surtout, une super salle avec machine à laver le linge et sèche linge. Les petites choses je vous dit. On apprend à se contenter de peu. Comme vous. Puez sur la phot de la piscine, le ciel est menacant, j’espère qu’il ne pleuvra pas cette nuit.


Douce soirée à vous. Anne-Laure

Et hop on saute en train. Le 7/08. Verdun-Paray

Bonjour à tous. Il fait beau et doux. Nous plions très rapidement. Petit déjeuner dans un grand marabout. C’est décidément bien agréable. 

Nous quittons Verdun-sur-le-Doubs qui nous offre sa confluence entre le Doubs et la Saône. Aucune indication, c’est la galère. Et en plus cela nous amène à un pont qui va me donner ma première panique de l’année. Non seulement il est haut, mais en plus, l’ombre des barrières fait un effet qui me donne l’impression que je vais tomber. Je suis en panique tout le long. Même chanter ne me permet pas d’arriver à maîtriser ma peur. Je termine en larmes.  Et ne venez pas me dire qu’il n’est pas affreux !

Pur vous rendre compte, il y a une dame à pied sur la photo et nous nous avons traversé en pédalant. 

Nous sommes à Chalon sur Saône à midi. Nous ne traînons pas car nous devons attraper un train à Chagny. Nous pédalons donc vite.  Même si Pascal s’offre quand même le plaisir de quelques prunes à la sauvette. 


Petit passage fermé. 3 d’entre nous s’engagent. 3 autres voient le panneau déviation. On s’attend avant de repartir. 


Je me régale encore et toujours du paysage et encore plus d’entendre les enfants venu me dire à quel point ils trouvent cela beau. Ils auront aussi appris ça avec nos voyages à vélo. 

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Je remarque que les écluses que nous croisons sont particulièrement haute. C’est assez impressionnant. 


Nous arrivons avec 40 min d’avance à la gare de Chagny. 


Nous avons déjà fait lanpartie qui va de Chagny à Digoin avec nos amis Sophie et Duy il y a 2 ans. Nous avons donc décidé de faire un saut de puce en train. 1h30 de train avec un changement pour ne pas pédaler 100km. 

Nous arrivons à Paray-le Monial pour trouver une piscine fraîche au camping, manger note kilo de pâtes et nous offrir une glace. 

Bonne nuit à tous. Je viens de rattraper mon retard dans le blog. 😉😋😘. 

Je vous embrasse. Anne-Laure

Joyeux anniversaire Raphaël. Au revoir Matthias 6/08

Ce matin réveil au son de la sono d’un triathlon qui se déroule ce dimanche à Dole. Un réveil fracassant !  

Mais notre grand moment du jour c’est l’anniversaire de Raphaël. 9 ans. Cela fait le 6 ieme anniversaire que notre bonhomme fête sur le vélo. Alors la présence de son copain Matthias avec nous est un vrai bonheur pour lui. Nous chantons « Joyaux anniversaire »au milieu des tartines. 


Nous sommes prêts à 9h45,c’est génial. Mais notre bonheur sera court car Raphaël a un trou dans son pneu. Et bien sûr, nous sommes dimanche donc tout est fermé. Nous perdons 1h car Pascal doit à nouveau mette une rustine et nous mettons du scotch épais au fond du pneu. Nous serons quand même obligé de faire un détour par Grant Casino pour en acheter un au cas où. 

Départ pour visiter la ville de Dole qui est tout simplement magnifique. On réalise tout de suite que la ville a été préservée des destructions de la guerre. Les bâtiments sont magnifiques, surtout dans le secteur préservé. 

Nous décollons de la ville à 12h30 avec 2 poulets cuits pour le midi. Ça change un epeu des sandwichs. 
Je sais je me répète mais c’est beau. La France est vraiment belle. Belle d’architecture, belle de paysage, de forêts et de montagnes, de vallées au seul desquelles s’écoulent des rivières. 


On passe du bleu de l’eau au violet des champs. 

Il y a aussi la richesse de ce réseaux fluvial. Tous ces canaux qui se rejoignent, ces écluses aujourd’hui automatiques permettent d’imaginer un gigantesque maillage de la France . 

Regardez là, nous quittons Le canal du Rhin au Rhône pour arriver sur la Saône que nous allons suivre pendant toute la journée. 


Nous pique-niquons au milieu d’un champ avant de repartir. Aujourd’hui pas de vent, nous pédalons vite. En même temps c’est une bonne chose car nous voulons rejoindre Verdun–sur-le Doubs. Nous espérons ainsi rattraper un peu le retard pris. Le vélo de Solène nous fait dun s misères. Crevaison et besoin de regonfler très souvent mais on avance bien. 

Quelques erreurs de parcours ne nous empêche pas d’avoir une bonne moyenne. Et il faut bien le dire, rouler nous fait plaisir. Nous pouvons enfin faire avancer nos machines, faire chanter l’asphalte. 

Les enfants s’éclatent à faire des pointes à 32km/h. Sauf que ce rythme va avoir un impact direct sur Matthias. D’un coup, à 17h, alors qu’il ne nous reste qu’une quinzaine de kilomètres Solène m’interpelle. 
« Maman, Matthias ça ne va pas ! » Effectivement ce petit bonhomme pleure en silence. Il a de grosses larmes qui coulent.  Il nous dit qu’il a mal à son genou droit. Et que ça fait un moment….. pauvre bonhomme. C’est aussi làque l’on voit la pratique. Car même si j’ai expliqué à Matthias dès le 1er jour comment faire du vélo sur longue distance, son inexpérience et le fait que ce soit un enfant font qu’il n’a pas écouté et appliqué. Quand on pedale sur de la langue distance en ayant du poids, il faut pédaler de maniere RÉGULIÈRE. C’est à dire trouver son rythme, son tour de pédalier et ne jamais mais ne jamais forcer. C’est avec le jeu de vitesse et de plateau qu’il faut jouer, pas avec ses muscles. Or Matthias, Come un enfant, malgré nos rappels, à pédaler toujours en force. Je pedale fort puis j’arrête de pédaler. Et pour élancer,  il passe en danseuse.
Or aujourd’hui, quand Matthias craque, nous en sommes déjà à plus de 50km. Et nous les avons faite entre 12h30 et 16h30 avec une pose d’une heure à midi, cela pour vous donner le rythme.

Bref, on va se séparer. Pascal avance avec les garçons et Amandine. Solène et moi restons avec Matthias. Mon amour de poupée pousse même le bonhomme qui vraiment n’en peut plus. Question fatidique « Veux tu que Maman vienne te chercher ? » Réponse : Oui. 

Nous avançons entre 7 et 9 km/h. Et le vélo de Solène qui recommence. C’est la galère. Nous allons être 1h30 à rejoindre le camping. Matthias à mal aux fesses, aux poignets et n’arrive plus avancer. 

Pauvre chou. Il aura fait presque 400km avec nous sont cette dernière journée avec une étape de 72km faite dans l’après-midi. Chapeau Champion !


Rachel arrivera à 21h au camping pour embarquer un petit bout bien fatigué mais qui m’offre un gros câlin au moment de partir. Ente le Matthias de départ et celui qui nous quitte, il y a un monde. Ce bonhomme a appris à ranger ses affaires, à prendre des initiatives pour aider ; il a trouvé sa place dans la fratrie et nous aura bien fait rire avec ses questions et ses blagues. 

Au revoir Matthias, on t’emmène aussi avec nous sur nos vélos. Et merci d’être venus avec nous et d’avoir été avec Raphaël pour ce jour si important. 

Kebab le long de la Saône avant de nous coucher. Il faudra souffler les bougies un autre jour. 


Plein de bisous à Matthias et à vous aussi. Et encore bon anniversaire à notre Raphaël. 


Anne-Laure

Encore et encore du vent. Besançon-Dole Le 5/08

Réveil calme dans le garage de Soeur Marie-Josèphe. 

Car un camping c’est bruyant. C’est donc bien agréable de se réveiller dans le calme d’une maison. 

Pas de tente à plier, les affaires sont rapidement prête. Petit déjeuner dans le jardin. Nous quittons Soeur Marie-Josèphe le cœur un peu gros. Elle nous fait un dernier cadeau, celi de sa bénédiction. Ma foi est simple, faite avant tout d’amour, de partage, d’écoute et d’accueil. La rencontre  avec Soeur Marie-Josèphe au moment opportun  est ce que certains appèleraient « le signe d’une présence divine ».  Pour moi c’est juste mon ange qui me protège et la sainte vierge qui parfois à le temps de se pencher sur ma famille. 

J’embrasse Soeur Marie-Josèphe une dernière fois et nous partons pour Dole. Je l’emporte dans mon cœur et mes pensées. Elle sera sur nos vélos avec nous jusqu’au bout. 

C’est encore et toujours une très belle piste. Je trouve un panneau qu je ne peux que photographier.  Pour nous, il a du sens. 


Notre première découverte marquante est ce tunnel à bateau taille sous la petit montagne que nous devrons franchir avec nos vélos. C’est très joli. 


De l’autre côté de joli panneaux racontent l’histoire du vélo. 


À midi nous sommes aux grottes d’Oselle. C’est de là que je vous écrirai l’article d’hier pendant que le reste de la troupe visite. Ma claustrophobie me permet de prendre un moment calme et de surveiller les vélos. Picnic avant de redémarrer 


Quelques photos de la piste. Nous croisons des copains de la chouchounette. C’est vraiment très beau mais le vent de face joue toujours contre nous et notre moyenne.

Nous sommes presque à Dole lorsque je trouve ce magnifique buisson. 


L’arrivée sur Dole me renvoie 5 ans en arrière. On se croirait sur le canal du midi. 


Et pour une fois je suis la première à arriver à destination. C’est suffisamment exceptionnel pour que je le dise 😋. Et l’arrivée vaut le coup d’œil. Croyez moi. 


Repas avec une omelette mémorable et au hop au lit. Les enfants essayent de dormir sans la chambre de leur tente pour gagner de la place. Je les trouverai ainsi le lendemain matin mais ce sera un autre article. 


Je vous embrasse. Anne-Laure

Quand une journée se termine par une belle rencontre.

En ce vendredi matin, nous nous réveillons fatigués. Pour le moment nous ne comprenons pas pourquoi. L’explication nous deviendra évidente un peu plus tard. 

Nous plions relativement rapidement et sommes prêts à partir  à 10h. Nous avions prévu d’aller voir la citadelle puis de rouler jusqu’à Oselle où nous savions qu’il y avait un camping. Au moment où nous passons la barrière, un groupe de cycliste (2 adultes et 2 grands garçons) nous aborde. Dans quel sens allez-vous ?

Et hop 25 min d’échange. Ils font la piste dans l’autre sens. C’est donc un moment d’échange d’informations sur les campings à venir, les choses à voir et à faire. 

Nous les laissons avec 2 infos capitales : 1/ la citadelle demande au moins 3h de temps et 2/ le camping où nous pensions aller dormir est minable et cher. Cela change tout. Surtout que nous sommes vraiment fatigués. 

Nous avons compris que c’est le pire ennemie du cycliste qui nous a ainsi lessivés. De quoi je parle, mais du vent bien sûr auquel nous devons faire face depuis Belfort. Un vent continu et de face qui nous ralenti et nous fatigue. 

Nous avons aussi appris que nous pouvions rejoindre le centre ville en tram. 


Et hop, ni une ni deux, 7 vélos dans le tram de Besançon. 

Nous déposons nos recueil vélos dans un parking souterrain juste à côté des motos de la police municipale. J’ai oublié de prendre la photo. Au moins là nous espérons les retrouver avec leurs sacoches. 

Départ pour le centre ville et pour commencer par un sandwich. Nous sommes affamés. Petite pause dans un zone tranquille. Là encore nous nous offrons 10 min de sieste avant d’aller visiter le très beau musée du temps. 

À notre sortie de là, il est 16h. Il faut réfléchir à une solution pour dormir. Normalement, nous aurions pris les vélos et pédaler 25 ou 30 km.  Mais là, nous n’en n’avons pas l’envie. Pascal regarde s’il trouve une solution hôtelière. À 7 c’est compliqué ou trop cher. Je regarde sur le site « Warmshower » sans succès. À court d’idées, nous nous décidons à aller reprendre nos vélos pour avancer, on verra bien. 

Et là, nous croisons Soeur Marie-Josèphe. Je vois sa Croix autour de son cou et d’un coup je l’interpelle. 

 » Bonjour ma sœur. Excusez moi de vous déranger. Auriez vous une idée d’un endroit où nous pourrions aller demander de planter notre tente dans un jardin pour la nuit ? » 

Soeur Marie-Josèphe est un peu surprise de ma question. Elle a l’air fatiguée. Elle me confirmera plus tard qu’elle était contrariée par sa journée. Je lui explique mieux ma demande et là, si gentillement, elle nous propose de planter notre tente dans son jardin à 4km de Besançon. 

C’est un vrai cadeau du ciel. 

Nous allons récupérer nos vélos, passons par la cathédrale voir l’horloge qui ne sera malheureusement pas visible. Je garde les vélos devant pendant que la troupe visite

Quand c’est mon tour, je demande le nom de la soeur car dans la surprise nous avons oublié de lui demander. 

À la sortie de la cathédrale je réalise que celui de Besançon est logé dans un bien beau bâtiment….. 


En agrandissant vous verrez de quel service public je parle. 

Pour sortir de la ville, nous passons sous la citadelle par un tunnel canal. 


Nous laissons la citadelle derrière nous


et nous arrivons vers 19h chez Soeur Marie-Josèphe. 


Quelle belle rencontre, quel accueil. Le monde est petit, si petit. Soeur Marie-Josèphe nous apprend qu’elle fait partie de la congrégation du Cœur Consacré de Jesus qui a été révélé à Besançon. Elle nous raconte que son papa était un grand scout qui a eu la chance de participer au premier Jamboree en Angleterre avec Baden Powel. C’est lors de ce Jamboree que Baden Powel sera anobli par la reine d’Angleterre. Elle nous montre des photos incroyables. 

Son papa a été scout, devinez où ???? À Lyon. Si,si !  Ses grands-parents tenaient le restaurant qui était situé à Saint Clair. Il a été détruit lors de la construction du nouvel échangeur de Téo. Dans sa famille, il y a Henri Cochet. Oui oui, le plus grand joueur de tennis français de tous les temps. Quand je lui dit que mon oncle était arbite international de tennis….. Son père a été scout, mais aussi scout marin, il était professeur de médecine sportive, encore l’idée d’un esprit sain dans un corps sain, et champion d’aviron. Et ses parents avaient une boutique de quoi ???? Qu’est-ce que Sœur Marie-Josèphe a vendue toute sa jeunesse ???? Des tenues scoutes.  Soeur Marie-Josèphe et sa cousine Andrée qui est là, et qui habite à la Croix Rousse, si je vous promets que c’est vrai, partage notre repas. Les filles nous font l’offrande de 3 chants qui touchent beaucoup Soeur Marie-Josèphe. Solène lui jouera même un peu de flute traversière. 



Nous avons finalement installé nos tapis de sol dans le garage. Cela fera un jour dans montage et démontage de tente. Soeur Marie-Josèphe a du mal à nous croire quand nous lui disons à quel point cela nous est agréable. 


Oui c’était une belle rencontre et un beau moment. Soeur Marie-Josèphe nous dira même que sa journée si difficile fut transformée cet accostage un peu incroyable. 

Nous nous couchons riches d’échanges et de bonheur de la rencontre. 

Merci du fond du cœur Soeur Marie-Josèphe. Vous avez offert aux enfants de vous rencontrer, d’être accueillis et d’accueillir dans leur cœur. 

Bonne nuit à tous. 

Clerval -Besançon 3/08/2017

Réveil vers 7h sous la pluie. J’arrive à mettre une partie du linge qui séchait à l’abri. Le reste est encore trempé donc je n’essaie pas. 

Mais en 10 min c’est fini. Juste une petite rincée. Nos habits de vélos ne sont pas secs mais le vent souffle. Nous croisons les doigts pour pouvoir nous habiller quand nous aurons plié et petit déjeuner. Surtout que le soleil est retour.

Avez vous vous qu’un Schtroumpfs est venu à notre table….
Nous démarrons sous un beau soleil et arrivons à quitter le camping à 10h pile……
Sauf que nous allons juste franchir la sortie et nous arrêter pour 20 min, Pascal a un problème sur son vélo et doit bricoler.

Nous passons devant le magnifique clocher du village et entamons notre journée par une immense descente….

Mais comme dit Pierre-Louis, qui dit descente dit montée. Elle sera d’un niveau 4 sur une échelle de 6.
En gros, à 5 on pose le pied par terre au milieu pour respirer, à 6…on pousse le vélo.

Mais en haut, quelle surprise de tomber sur les arbres suivants.

Vous devinez ce que c’est ?
Je ne revenais pas. Et en plus regarder bien, ils sont en fleurs. Et il y a même des fruits à venir. C’est fou et très beau.

Mais après grosse grosse descente.

En bas, nous longeons encore le Doubs.
Le paysage n’est il pas prodigieux !

Et les jeux de couleurs dans l’eau incroyable.
Regardez bien la photo, elle est habité d’un de nos majestueux compagnons de voyages. C’est un privilège de les voir de si prêts, pêcher, décoller, se poser ou juste être là à nous observer sur nos drôles de machines.

Picnic sur le bord de la route et nous continuons. Le seul hic de cette journée c’est le vent. Nous l’avons de pleine face depuis ce matin. Car le véritable ennemie du cycliste, ce n’est pas la pluie, c’est le vent de face. Dans le dos, c’est sympa, mais de face c’est autre chose.
Chaleur plus vent, nous avons l’impression de ne pas avancer…. et pourtant à 16h nous sommes au camping de Besançon.

Piscine pour se détendre puis je file faire la lessive. C’est la corvée de nos voyages. Laver de temps en temps en laverie puis faire sécher.
Mon désarroi du jour sera de me faire voler mon porte monnaie pendant que j’écris mon article de la veille en surveillant mon linge.
Très rageant. Il était plein de sous.
Un bon repas et une petite bière pour compenser. Ce petit article et au dodo.
Demain j’espère faire prendre le temps de visiter Besançon à Pascal quitte à aller moins loin au bout. On verra bien.

de Belfort à Clerval. 2/08/2017

Ce matin réveil très tôt. Des voisins bruyants à 6h30…

En dehors de ca, le camping était super. Monsieur très gentil et très souriant. Une piscine nickel, un grand marabouts avec des tables et des bancs, une bouilloire prêtée pour faire le thé. Des petites choses mais bien agréables. 

Nous allons voir le Lion de Belfort et la citadelle. Petite explication de l'histoire. Jolie photo et en route pour Montbéliard.

Nous passons le long de différents canaux. D'abord celui de Montbéliard à la Haute-Saône. C'est un canal qui n'est plus en usage à la navigation. Il a été créé après la guerre de 1870. Quand l'Alsace est devenue allemande, mais pas Belfort, il a fallu trouve un moyen de ramener les marchandises lourdes par voie d'eau sans passer par le territoire allemand. Ce canal fut construit, du moins une partie puis la guerre interrompt les travaux. Ils reprennent à la fin de la thérapie ne seront jamais acheves. Ce canal ne sera plus qu'à alimenter le Canal du Rhin au Rhône que nous trouvons à l'écluse de Brognard.

Nous arrivons à Montbéliard pour le déjeuner. Nous nous posons dans un très joli parc avec de grands arbres et des scultures géantes d'insectes. Après un régal d charcuterie nous nous offrons une petite sieste. Il fait très très chaud et cela fatigue beaucoup. 15 petites minutes de pauses sont salutaires. 

Nous repartons en direction de Clerval. Et là, grosse côte. Très longue et assez forte. Elle nous lessive. Après une grande descente pour nous refroidir, nous nous rassasions avec des fruits et des boissons fraîches. Il nous poursuivre. 

La piste longue un autre canal. Celui du Doubs. Nous nous nous retrouvons même entre le Doubs et le canal. C'est très paisible.

Je laisse la troupe se régaler de mures et m'offre une échappée solitaire.  Depuis ce matin, Pierre-Louis a décidé de pédaler à mes cotés. Je vous rappelle que je suis toujours la plus lente. Cela me donne des jolis moments de partage avec mon bonhomme, il me raconte sa vie, son camp, ses pensees. Il m'abreuve aussi de questions en tout genre,surtout du style 😮😕😅. Et surtout, il n'arrête pas. Alors un moment de solitude c'est assez précieux. 

Mais c'est aussi pour cela que j'aime le vélo. Ils viennent parfois à mon rythme pour me parler. Sans les autres autour d'eux. 

A un village, il faut faire 4 km de partage de route. Je déteste ca, mais celui la à le merite de nous catégoriser le "Chemin de la vie des morts". Original. 

Nous continuons ainsi en longuant le Doubs jusqu'à Clerval où se trouve notre camping.

Rémi qui nous accueille est adorable. Souriant, aidant, plein d'humour et de simplicité. C'est bien agréable. Il nous annonce que ce soir sur place du village, il y a le marché. Et le marché ici, cela veut dire barriques à frites,friture de carpes, bières…. bref animation.

La friture est délicieuse. Nous offrons une glace aux enfants qui pour le coup regrettent les pays allemands où les glaces sont si peu chères. 

Nous nous couchons vers 23h et je choisis de vous faire cet article en retard pour me reposer. 

La nuit fut bonne

Mulhouse-Belfort. Retrouvailles avec les bords d’un canal

Ce matin, premier pliage de tentes. C'est toujours un test. Et là, on ne peut que constater et apprécier que les enfants grandissent. En 1h, les tentes sont pliées et nos affaires prêtes. Un bon petit-déjeuner et nous quittons le camping à 10h. Pour le premier jour, c'est top 

Aujourd'hui nous nous rendons à Belfort. Au programme 60 km.

Nous suivons les bords du Rhône au Rhin…..  mais nous faisons le sens Rhin vers le Rhône. Cela veut donc dire que nous suivons une pente tout du long. 

C'est très beau. Cela me rappelle le Canal du Midi, les platanes en moins….et donc le soleil en plus. Il fait très chaud. Très très chaud.

Mais là où c'est fou c'est qu'en vélo, on ne ressent presque pas la chaleur,du moins tant qu'on ne s'arrête pas 😊😊

Sur le chemin, nous nous faisons doubler par une équipe de…… De quoi d'ailleurs ? Je vous laisse deviner et donne la réponse aux commentaires. 


Décidément suivre un cours d'eau c'est prodigieux.

Je vous laisse profiter des images. 

Nénuphars, hérons, fleurs et tranquillité. 

Nous avançons bien. Solène trouve encore des moments uniques.

 Et nous retrouvons son sourire avec tant de bonheur. Elle nous avait bien manqué pendant les 4  derniers mois.

Quelque jolis mots des enfants sur le trajets

Quand je dis à Raphaël qu'il faut qu'il se pousse car il y a papa et son LVGV "long vélo à grande vitesse"  qui arrive, il me répond " et nous nous sommes des VEE c'est à dire vélos express européen comme les Ter". Je vous laisse juger de l'engin,de sa vitesse ci-dessous. 

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Cette vidéo n’existe pas
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Matthieu qui nous demande "La Bavière c'est le pays où ils bavent ?" Nous explosions de rire et Amandine reprend en disant "mais seulement hier!" 😂😂😂

Petit moment de jeu d'enfants

À l'écluse de Brognard, il faut bifurquer. Mais pourquoi donc. Réponse dans la vidéo.

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Cette vidéo n’existe pas
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Malgré la chaleur, nous avançons bien.

A 16h nous sommes au camping. Nous pouvons profiter de la piscine. Normalement nous avions prévu de retourner en ville voir le Lion, mais le temps est à l'orage. Ce sera jeux tranquilles dans la tente et au lit tôt. 

Bonne nuit à tous. Je vous salue et vous embrasse.

Anne-Laure

Mulhouse le 31/07. Voitures et souvenirs.

Et bonjour à vous.
Ce matin, repos. Pas de réveil en dehors de celui du soleil et des oiseaux…. enfin sauf pour Solène qui a une capacité à résister au réveil au delà du normal 😜😍
Pain frais, café, Yop, confiture maison. On ne se refuse rien.
Petit corvée de lessive à la main car je veux profiter d’une journée de soleil. Je vous joins une petite photo car je sais que cela vous fait toujours rire. Dédicace pour ma maman.

Nous quittons le camping à 11h pour le musée de l’automobile.
Sur le chemin ma Solène note un joli moment art deco. On est artiste où on ne l’est pas

Ce ne sont pas les mêmes qu’en Auvergne mais ne sont elles pas belles ?
Arrivée au musée. Pascal commence par réaliser qu’il est venu ici il y a plus de 35 ans. On ne rajeunît pas.

Les garçons sont dans les starting-blocks. Surtout Pierre-Louis.

Au moment où on nous remet les audio guides, je suis avec ma grande Amandine et je pose la question fatidique.

« S’ils écoutent tous les numéros, combien de temps va me prendre la visite ? » Je connais mon petit monde et Amandine est morte de rire. Je m’adresse tout particulièrement à elle et à Pierre-Louis. Réponse : 1 semaine.

Voilà, mon message est bien passé. Voici une photo du hall.

Presque chaque voiture à un commentaire. Vous comprenez mon angoisse.
Petite attraction pour Solène et Pierre-Louis. Histoire de leur passer l’envie d’essayer en vrai un jour

Matthias et Raphaël monte sur une vielle vielle voiture.

Amandine trouve son modèle préféré. Sur que le jour où elle se décide à se mettre à conduire il faudra que la voiture soit à son goût.

Et Pascal s’éclate. Désolé pas de photo.
Après 3 h de musée nous sommes lessivés.
Comme à chaque fois, nous retrouvons nos vélos avec plaisir.
Je sais que certains d’entre vous trouvent cela drôle mais c’est ainsi.
Pédaler c’est se dégourdir les jambes, c’est glisser, c’est avaler de la route.
Bon là c’est pour 10 min. Il faut visiter le centre ville. C’est très joli.

La place est charmante avec des belles maisons peintes comme en Autriche.

Sur le chemin du retour nous passons par un joli parc et ne pouvons priver les garçons d’un moment de jeu.
Retour au camping.
Un kilo de pâtes à la sauce tomate pour rassasier les troupes.
C’est magique à 20h les dents sont lavées. Les garçons lisent leurs livres. Matthias ayant oublié le sien, ce sera Le malade imaginaire pris pour Solène. Un gag
Les habits sont prêts pour demain. La sacoche picnic aussi.

Allez je vous laisse.
Une bonne douche chaude m’attend je veux me coucher tôt.
Douce nuit à vous tous.
Anne-Laure

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