Recherche

sixavelo

La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre (Albert Einstein)

Dernier jour de vélo, pincement au coeur, joie de finir, satisfaction de l’avoir fait. 23/08/2016

Ce matin,  encore pas de grasse matinée. Nous avons néanmoins du mal à nous lever.  Nous commençons à sentir la fatigue.  J’ai oublié de vous montrer l’instant volé par Pascal hier au restaurant. 

Je vous rappelle que nous espérons faire un saut de pouce en train pour éviter une zone dangereuse. 

Nous quittons vie notre logement et traversons la ville pour trouver de délicieuse viennoiserie. Nous passons devant le grand marché de la ville.  On dirait vraiment un souk. 

Nous nous rendons ensuite à la gare en vélo. A 9h45 j’ai la réponse à nos attentes.  Nous ne pouvons pas prendre le train de 10h08, mais on nous accorde celui de 11h08. 

C’est un régional et nous pourrons y mettre nos vélos.  C’est la guichetière qui nous obtient ce droit. Avec l’aide d’un voyageur qui parle anglais, j’explique que nous avons vraiment eu peur hier,  je montre le genou de Raphaël. Elle prend alors l’initiative de nous obtenir cette autorisation spéciale.  Car même si le train que nous prenons a un espace vélo. .. vous vous imaginez bien que mettre 7  vélos, ce n’est pas gagné d’avance.  

Nous avons une heure devant nous pour prendre un petit déjeuner avant de revenir  sur le quai. 

Nous sortons juste de la gare et dégustons les meilleurs baklava de ma vie. 10h30 retour à la gare.  Il y a des escaliers et nous n’avons pas envie de stresser.  Confirmation de l’espace vélo. .. Petit.  La guichetière vient même sur le quai pour parler au contrôleur et justifier notre présence.  Vraiment très gentille.  Voyager avec des enfants c’est compliqué,  mais cela aide aussi parfois.  

Nous montons donc nos vélos dans deux voitures distinctes.  

Et que font les gamins dès qu’ils sont installés  ? 

Dans le train, le contrôleur me fait payer un billet pour les vélos. 

Une demi heure de train et nous sommes à destination à 11h45 . Il reste 70 km pour être à Belgrade.  En route pour notre dernière épopée. 

Au début, tout se passe bien.  Bien sûr, c’est du partage de route. Mais nous sommes en pleine campagne.  Il n’y a pas grand monde sur la route,  voir personne.  Nous roulons à vive allure.  Je suis vraiment très impressionnée de la force que les enfants sont capables de déployer.  Et je pense également que si les kilomètres nous ont fatigués,  ils nous ont aussi renforcés.  Nous n’aurions pas pédalé aussi fort en début de voyage.  

A 12h30,  en 1h30, nous avons fait 30 km. Pause déjeuné juste à côté d’une très jolie église orthodoxe. 

C’est un culte que je connais mal et qui m’intrigue beaucoup.  Il faudra que je me renseigne. 

Nous repartons à 14h15.  Il reste 45 km jusqu’à notre destination.  A l’allure où nous allons, les garçons se voient déjà arrivés à  17h30. Je sais parfaitement que ce ne sera pas le cas.  Arrêt,  détours et ennuis seront forcément au rendez-vous. 

A 16h nous sommes au point indiquant à nouveau une route à très fort traffic.  Nous voulons essayer d’éviter cette zone.  Nous arrêtons des québécois qui sont dans l’autre sens.

Ils nous confirment que c’est difficile avec les enfants. Nous échangeons quelques informations et astuces. C’est le yeux sympa du vélo.  C’est communauté. 

Nous tentons un autre chemin.  Mais rapidement un monsieur avec une énorme moto nous arrête. Nous ne sommes pas les seuls à avoir essayécette option,  mais cela ne passe pas.  Nous allons tomber dans des chemins de terre, des marécages et avec les pluies des 2 derniers jours nous serons obligés de faire demi tour.

Pas le choix,  il faut prendre la route. 

Cela se passe bien.  Il n’y a pas grand monde dans notre sens et les voitures font  attention.  Nous tournons sur la route nationale si nous fera entrer dans Belgrade.  Là, il y a beaucoup plus de voiture mais les embouteillages empêchent les voitures de nous doubler. C’est une bonne  chose.  

Nous pédalons  pendant  25km dans ces conditions et enfin,  nous retrouvons des petits chemins détournés.

Je trouve que la signalisation de notre piste en Serbie est presque aussi bonne qu’en Autriche. Incroyable  non ?

Nous sommes aux abords de Belgrade.

Nous passons réserver la préparation de nos vélos pour prendre l’avion avant de nous rendre à notre appartement.

Il est situé en pleine ville juste à côté de la grosse place de la ville.  

Il y a un monde fou.  Ce soir.  Les Serbes ont fêté leurs champions olympiques.

Morphée m’appelle…..Le wifi est capricieux.  Je pense que vous aurez l’article demain.  

Je vous embrasse depuis Belgrade où nous sommes arrivés. ..en vélo 😆😎😮

Anne-Laure 

De la Croatie à la Serbie. 

Ce matin,  il pleut. Il ne fait pas froid,  mais on entend souffler le vent.  Espérons que nous l’aurons dans le dos. 

Nous sommes prêts à partir à 10h de notre chambre d’hôte.  Quand je toque à la porte pour payer et partir, le responsable me demande pourquoi nous partons maintenant. Je lui réponds que nous devons aller jusqu’à  Novi Sad. Il me regarde alors avec à peu près cette tête  😯 et me dit « mais il pleut!  » 😮. 

Si j’avais pu prendre une photo de sa figure,  je l’aurai fait.  Il n’en revient pas que nous partions sous la pluie.  

Après un rapide passage au magasin du coin de la rue pour notre picnic,  nous commençons notre périple à  10h22. C’est top.  

Il s’est presque arrêté de pleuvoir et nous avons le vent dans le dos. Nous sommes une fois encore en partage de route. Mais les voitures font attention à nous et nous encouragent même avec des petits coups de klaxons.  

Beaucoup de cimetières le long de la route. 

Puis arrivent les montées …. et elles ne sont pas piquées des verres. 6%. 8%. Ça ne rigole pas.  Et les descentes sont du même acabit. Du coup notre moyenne reste bonne.  Nous faisons 42 km en 2h45. 

A 13h15 nous quittons la Croatie….. nous enjambons le Danube sur le pont 

et à  13h30 nous obtenons le droit d’entrer en Serbie. C’était un petit moment de stress car ni Pierre-Louis, ni moi n’avons de passeport mais uniquement nos cartes nationales d’identité…. et même si nous savons  que cela suffit pour une période de moins de 90 jours en Serbie,  nous avons aussi vu sur les blogs que parfois. .. ça coince.  Nous sommes donc vraiment heureux de poursuivre notre voyage sans souci. 

Nous sommes à Backa Palanka,  ville frontalière très active.  Un monsieur super gentil, qui parle le français, et nous avait déjà signalé que les vélos ne faisaient pas la queue à la frontière, nous obtient le droit de s’installer sur une table extérieure pour manger notre picnic si nous commandons des boissons chaudes.  Regardez comme ces chocolats chauds sont supers.

Tellement bons qu’on s’en offre un deuxième avant la route.  En fait c’est quasiment du Montblanc chaud. Un délice. 

Petit tour pour voir le marché de la ville qui nous rappelle les marchés trucs et nous repartons pour les 45 derniers kilomètres de la journée.  

Les premiers vont être très durs.

Nous sommes sur une route nationale.  Les camions nous frôlent,  les voitures vont à une vitesse incroyable et ne ralentissent absolument pas pour nous doubler.  Quand à la ligne blanche,  c’est un concept inconnu chez les Serbes. 

Solène chute. Gros stress. Grosse peur mais aucune blessure.  Arnica, câlin et une réflexion entre Pascal et moi. Si cela doit être ainsi l’an prochain,  nous n’irons pas jusqu’à la Mer Noire.  

Et nous allons avoir encore plus peur. 

Raphaël chute à son tour, dans un virage en plus et il se blesse le genou. Gros bobo. J’ai surtout eu peur quand il s’est retrouvé sur la route en se tenant le genou avec l’angoisse de voir arriver une voiture.  J’ai lâché mon vélo d’un coup et me suis jetée pour le mettre dans l’herbe.  Très gros stress. 

Je soigne Raphaël,  on redonne les consignes et on repart. Il reste 100m avant d’être en sécurité sur une piste. Nous n’aurons plus de route partagée et c’est tant mieux.  J’ai vraiment eu peur. 

Le reste du chemin sera soit de la berge du Danube soit du chemin. 

19h30.  Nous sommes à Novi Sad.  Petit réparation du vélo de Pierre-Louis qui n’a plus de frein suite à une chute sans conséquence. 

Nous traversons la ville. C’est très joli.

Pascal nous guide jusqu’à notre appartement trouvé avec Booking. …. Le monsieur est adorable. Pas de souci pour être 7 alors que l’appartement est pour 6. Il offre même une bière à Pascal. 

Nous allons manger au restaurant. C’est un grand plaisir pour tous.  

Demain nous devrions être à  Belgrade.  Nous avons choisi de faire 25km en train. La sortie de Novi Sad se fait à nouveau sur une nationale et il y a une partie signalée comme dangereuse. C’est frustrant de devoir « tricher » mais la raison doit l’emporter. 

Un petit « tartinage » de « crème de Corentin » (en entier dans le texte svp) contre les moustiques qui nous auront dégustés tout le long du chemin et qui grattent énormément et nous allons nous coucher.  

Demain sans doute notre dernier jour de vélo. 

Bonne nuit. 

Anne-Laure 

Kopacevo -Vukovar, le 21/08/2016. La Croatie profonde.

Bonjour,  ou plutôt bonsoir puisque je vous fait mes articles systématiquement le soir.  

Hier vous avez compris que j’étais trop fatiguée pour finir,  l’article a été finalisé ce midi. Première  chose à vous dire, hier nous avons dormi à  Kopacevo et non à Osijek que nous verrons ce midi.  

Ce matin nous nous sommes réveillés à 7h30 et en 1h, notre campement était plié.  Nouvelle technique, petit déjeuner quand tout est prêt.  Cela va beaucoup plus vite. Il faut que je m’en souvienne pour l’an prochain.  

Notre camping était situé juste à côté d’un parc naturel. Celui de Kopacki rit. C’est un parc naturel connu pour sa réserve d’oiseaux. Nous aurions dû y passer au travers hier mais une erreur de route nous a privé de cette possibilité. Nous nous renseignons sur une possible visite guidée sur un petit bateau ,car en fait c’est un grand marécage entre la fin du fleuve de la Drava et le Danube dans lequel elle se jette.  Malheureusement c’est en slovaque. … et pas avant 16h30.  Il faudra se contenter de le longer pour rejoindre Osijek. C’est magnifique encore et toujours.  Et tellement calme. Après la route d’hier,  cela fait du bien.


Pour la première fois nous voyons des panneaux indiquant la présence possible de mine antipersonnelle.  Nous avons expliqué aux enfants qu’à partir de maintenant ils doivent systématiquement rester sur les chemins. En Croatie et en Serbie, il reste des zones non encore totalement déminées. 

Nous voyons aussi des drôles de bêtes. Cette énorme chenille a même un crochet et des faux yeux à  l’arrière. Quand on la touche, elle se tord pour vous attaquer avec son arrière train.  

Ces drôles de bus sont en fait des ruches. Nous voyons les apiculteurs en train de s’occuper d’elles.

Nous sortons trop vite du parc à mon goût pour arriver à Osijek. L’entrée de la ville de fait par ce pont. Décidément je n’aime pas ça. 

Petite visite de l’église avant d’aller manger. 

Juste en face de l’église, à une porte du Macdonald se trouve ce super café. 

Nous nous installons dans la cour intérieur pour manger des hamburgers énormes et délicieux pour moins cher que chez le voisin américain. C’est très drôle. Dès que nous nous arrêtons, que font nos jeunes. … ils jouent aux cartes. 

Et que fait Pascal  ? Réponse sur la photo 

Quelques photos de l’intérieur. 

Drôle non juste à côté d’un MacDo.

Nous faisons un petit tour dans Osijek puis nous filons vers Vukovar. Encore de la route.  Plus de 40 km.  Nous voyons néanmoins de jolis choses.

Les réserves de bois sont devant la maisons et non dedans. La confiance règne.

Nous réalisons que les feux tricolores sont minutés.  On sait exactement combien de temps il reste à attendre avant le feu. … hyper pratique je trouve.

Encore une grosse méchante côte à  6% puis c’est la descente vers les abords de la ville.  Tout droit toujours sur la route.

A 17h30 nous sommes arrivés. Comme Solène l’avait imaginé, nous faisons une dernière petite côte avant d’arriver sur une place. Je veux une glace ! Je fais un petit caprice de gamine mais j’en ai trop envie.  Il a encore fait très chaud aujourd’hui. 

Nous traversons la ville.  Il y a des stigmates évidents de la guerre.  Impacte de balles sur les murs,

 maisons détruites et laissées telle quel, ou  fleuries

mur peint évoquant les morts, 

et très impressionnant ce château d’eau avec un énorme drapeau qui flotte dessus. C’est d’ailleurs le symbole de la ville. 

18h nous sommes arrivés à  notre Zimmer.  Douche pour tout le monde. Nous allons chercher 2 énormes pizzas  que nous attendons 2h.. .😠😤

Au lit,  demain il faudrait atteindre  Novi Sad, soit 90 km.  Pas sûr qu’on y arrive. Mais cela nous permettrait d’être à Belgrade mercredi soir au lieu de jeudi. 

Pensez à nous pour nous envoyer de l’énergie et de la force. 

Je vous embrasse. 

Anne-Laure 

 

De Mohacs à Osijek, on passe la frontière. 20/08/2016

 Après une bonne nuit dans un lit, nous savourons notre petit déjeuner dans le jardin de notre hôte.  Pascal nous a acheté du « tejfol », espèce de fromage blanc assez proche du petit suisse mais en meilleur et beaucoup moins light. C’est un délice et nous regrettons déjà de quitter la Hongrie ce jour sans en avoir abuser tous les jours.

Nous quittons notre pension vers 10h30. L’hôte a bien voulu mettre notre linge mouillé depuis plus de 36h dans son sèche linge. Quel soulagement. 

Petit café rapide en face du bac et nous partons pour de nouvelles aventures.  

En chemin regardez comme c’est beau.

Je croise ma première voiture à cheval alors que je quitte le pays. 

La Croatie nous offre notre première côte. Dur, dur et 3km après une descente en pavé qui tuent les bras des adultes et de Raphaël qui n’ont pas d’amortisseurs. 

Mais ce qui blessent tant notre plaisir de cyclistes c’est de faire de la route.  Bien sûr nous pédalons plus vite, entre 18km/h et 24km/h…. mais la concentration ne nous permets pas de regarder le paysage qui de toute façon est bien  moins joli. Et aujourd’hui,  nous n’allons faire que ça  : plus de 60 km de route.  

Il fait une chaleur à vous clouer sur place. Dès que nous nous arrêtons, la chaleur nous tombe dessus.  Heureusement, quand qu’alors pédalons,  l’air nous rafraîchi.  Nous traversons des villages tout en long.  Pas un coin d’ombre pour notre pause déjeuner. Nous avons faim et très chaud. 

Enfin,  j’aperçois un espace vert qui semble public. 

En fait c’est un espace privé.  Le monsieur croit au départ que nous envisageons  de planter notre tente et que le camping est juste à côté. .. Lorsque je lui dit que je cherche juste un coin d’ombre pour ma troupe il nous donne son accord et même la possibilité d’utiliser ses toilettes et de se laver les mains. C’est  parfait. Nous passerons un joli moment de fraîcheur et de repos. 

Nous sommes à  17h30 au camping. Épuisés 

C’est un camping familial, nous avons accès à la cuisine. C’est un fait appréciable car nous commençons à avoir des inquiétudes quant à nos réserves de gaz. 

Nous prenons notre dîner sur une vrai table en regardant le match de handball féminin.  Très rapidement la fatigue nous envoie au lit.  Je n’aurai même pas la force vous finir cet article.   

Morphée m’appelle. 

Anne-Laure 

Belle journée de vélo tout simplement. 19/08/2016

Ce matin, nous nous sommes levés avec une seule envie  : quitter ce camping pourri.  Levés  7h30,  nous avions tout rangé et mis sur les vélos à  8h30.  1h pour être prêt,  cela vous donne notre niveau de  motivation.  

Nous retournons vers le village pour essayer d’y prendre un petit déjeuner avant notre journée de vélo. 

Petit hic,  nous n’avons que 1500 florins, autant dire rien

 Heureusement nous trouvons une super gentille dame

qui accepte nous faire 7 petits déjeuners hongrois et qui prends la CB. Il faut dire que quand je lui dis où j’ai dormi,  elle change de tête et prend carrément pitié. La jeune fille qui nous sert d’interprète nous dit que c’est bien dommage car cette même dame loue une maison pour presque rien et propre avec ça.  Nous réalisons qu’en fait les gens qui font ce type de service se mettent non pas sur AirbnB mais sur Booking.com . Bon à savoir pour notre prochaine étape.  Petit déjeuner royal avec saucisses,  café,   chocolat chaud et tartines.  A 9h45 nous sommes en route pour notre grande journée de vélo. 

Ce sera une journée magnifique.

Nous sommes en hauteur sur des berges. On sent le Danube sans vraiment le voir. La nature est belle,  verdoyante, il y a des saules pleureurs prodigieux. L’air est frais alors que le soleil tape méchamment. 

Nous passons par la parc naturel de Duna-Dráva. Un grand moment de calme et de nature.  Il y a des vaches si paissent librement,  des dizaines de buses décollent devant nous.  

C’est une dizaine de kilomètres que je parcoure seule et c’est un grand bonheur.  

Raphaël  pédale avec son papa.

Une fois encore nous avons un bon rythme. Nous pédalons à environ 20km/h et avec les arrêts cela nous fait une moyenne de 14km/h au global.  

Nous sommes à Baja pour notre pause déjeuner.  Il faut que je précise que lorsque je vous ai donné à chaque fois l’indication midi. … ce n’était pas l’heure mais notre moment de midi qui est toujours au delà de 13h30, voir même 14h.  Nous pédalons vite et bien le matin,  nous essayons d’en profiter et surtout de ne pas laisser plus de km à faire que de km déjà parcourus. 

Arrivés à Baja il faut faire les courses.  Je vous laisse imaginer la tête quand je faisdécouvre la machine à trancher chez Tesco. On voit que ce pays mange beaucoup de charcuterie tranchée.  Car en plus la machine est programmable.

Nous trouvons un bel endroit tranquille pour nous poser qui nous rappelle notre premier voyage à vélo le long du Canal du Midi.

Je vous laisse admirer le moment de bonheur de Jules et Raphaël.  Cela se passe de commentaires.

Voir Jules au milieu de nos 4 enfants est un régal . Il passe de l’un à l’autre.  Tout est naturel, simple. 

Parfois c’est grande discussion avec Amandine  et ils sont loin devant à leur ryhtme.

Parfois il est avec les garçons. Ça rigole, ça fait des courses,  ça chante.  C’est le bonheur. 

Puis enfin ils sont à 4 à avancer vite quand je garde Raphaël avec moi.  

Bref des instants précieux pour chacun d’eux. 

Sur le chemin, nous admirons une magnifique mare à  lotus jaune.

Nous retraversons le Danube pour arriver à notre destination finale : Mohacs. Pas de camping alors qu’il y en avait un sur la carte.  Notre déconfiture de la veille nous à dégoûter des tentatives extrêmes. Et puis nous avons parcouru 87km . Nous avons besoin de repos. 

Nous cherchons un hôtel mais ils sont pleins.  Solène et moi trouvons un petit appartement à louer pour une somme modique.  La dame nous donne un matelas supplémentaire pour permettre à Raphaël de dormir par terre.  Pas de tente à monter,  des draps et des serviettes éponges, une cuisine : c’est parfait. 

Demain c’est la fête nationale en Hongrie.  Que nous réserve la journée qui nous verra quitter la Hongrie pour entrer en Croatie. 

Anne-Laure 

Super journée de vélo mais camping d’horreur à l’arrivée. 18/08/2016 

Ce matin au réveil, un magicien avait fait disparaître le Danube. C’était très beau et très bizarre. 

Hier je vous disais que notre camping ne méritait pas son nom. . . . Comment Vous parler de celui où nous avons atterri ce soir  Une horreur et cher en plus. C’est dans ces moments là que le fait d’être à vélo est un vrai handicap. Il impossible de faire demi tour ou de pousser plus loin.

Le terrain affreux, les sanitaires totalement délabrée. Je vous laisse admirer la vidéo des sanitaires et de l’espace  » selfhand washing  » selon le panneau. 

Pascal et moi nous mettons immédiatement à la lessive à la main.  Impossible de faire autre chose que d’éclater de rire quand Pascal me dit que l’eau coule directement par terre.En face de cet espace, il y a une sorte de bâtiment à deux étages que Pascal part explorer. Il revient pour me dire qu’il faut voir ça. C’est impressionnant. Des espèces de chambres avec des matelas vieux. Tout cela date d’une autre époque mais les douches sont moins sales. 

Nous nous doutons bien que nous n’avons pas accès à ce luxe mais c’est là que nous venons nous doucher.  Alors que nous sommes en train de nous laver, la responsable débarque en râlant. Nous n’avons pas accès à ce luxe.  Pascal explose et lui répond que nous n’irons pas de l’autre côté, car nous ne sommes ni des chiens ni des cochons. Pour parfaire le tableau, c’est infesté de moustiques. 

Nous allons mangé en ville pour ne pas voir où nous longeons. 
 La pizza est délicieuse et nous nous offrons une glace.  Demain nous partirons très vite de cet endroit. 

Parlons maintenant de notre journée de vélo. C’était très beau. Nous avons vu de beaux paysages,

 Traversé de jolis villages. 

Notre arrêt pour acheter à manger nous a bien fait rire. Alors que je peux payer en carte bleue, voici comment je calcule le prix de mes brugnons 

Nous avons super bien pédalé. Une moyenne de 14 km / h. A midi nous avons fait les 2 tiers du chemin.Il est temps de manger. 

Arrêt picnic sure un terrain de spry et nous repartons. 

Nous avons à nouveau pris le bac pour traverser le Danube.  C’est un temps de repos pour certains. 

Et une première pour Jules. 

Oui c’était une belle journée vélo 

Anne-Laure 

Vers l’est, les contrastes de creusent. 17/08/2016

Je vous fais un rapide topo de notre journée .

Commençons par la fin, exploit du jour : les enfants sont couchés à 21h.  Et c’est super bien car je suis dans mon sac de couchage à  21h pour vous faire cet article rapide,  j’ai besoin de sommeil.  

Ce matin nous avons du plier nos affaires sous une averse.  Heureusement l’orage est passé juste à côté,  mais nous avons bien cru qu’il nous tomberait dessus.  Du coup pliage super rapide, départ 9h 45 pour un réveil à 7h30 c’est un autre exploit.  Nous sommes néanmoins obligés de faire le plein de nourriture et nous ne pouvons démarrer réellement le vélo  qu’à  10h45.

Au programme 60 km.  Je suis dans l’impossibilité actuelle de vous mettre les noms des villages  ils sont trop compliqués,  je ferai cela plus tard. Pour les photos patienter aussi jusqu’à demain. 

Nous avons eu droit à des paysages magnifiques,  nous suivons un des bras du Danube.  

Le village de Rackeve semble très joli,  nous n’avons pas le temps de nous arrêter, nous ne pouvons qu’admirer la tuile de son église de loin. C’est splendide. 

Nous passons le long de maison qui bordent le fleuve.  Ce qui nous surprend le plus avec Pascal c’est de constater que les maisons peuvent passer d’un style moderne,  de constructions importantes et d’aspect riche à des maisons d’un autre temps et dans un état de délabrement important. Beaucoup sont à vendre.  Les belles comme les taudis.

Nous pédalons sur des revêtements peu agréables sur une grande partie de la journée.  Des chemins de terre,  d’herbe, des routes défoncée ou des petits cailloux.  Le plus émbettant c’est encore le partage de route.  Extrêmement stressant pour moi. 

Picnic sympa dans un espace enfant. 

A 17h30 nous sommes au camping.  Ou plutôt un lieu qui se prêtant en être un  : douché délabrée et sans eau chaude chez les femmes;   personne a l’accueil. 

 Point positif,  il y a une piscine juste à côté.  Baignade pour les enfants pendant que nous rangons et préparons le repas.  

Il se déroule sous  une attaque de moustique impressionnante.  

A 21h comme déjà dit la journée est finie et à  21h30 je vous embrasse. 

Anne-Laure 

Premier jour de vélo pour Jules. 16/08/2016

Vous êtes en manque de nouvelles.  Je comprends.  Mais hier,  j’étais trop fatiguée pour finir l’article.  Il est en brouillon,  vous l’aurez bientôt.  

Avant,  voilà comment dorment les membres de notre troupe.  Mignons, non ?

Je vais plutôt vous raconter notre première journée de vélo avec Jules.  

Elle n’a pas dérogé à la tradition du « 1er  jour « . … des petites galères qui s’enchaînent.

Avant de continuer vers Belgrade,  nous avions 2 obligations : essayer d’acheter du gaz et faire réparerle le porte-bagage d’Amandine et celui de Pierre-Louis. 

Alors que nous nous étions levés relativement tôt et que le petit déjeuner était fini à  9h20 car nous avions espéré que la magasin serait ouvert à  9h 30 ; j’apprends à  l’accueil du camping qu’il ouvre à 11h.  

Nous avions déjà remarqué les horaires assez particulier de la Hongrie.  Magasins ouvert relativement tard,  musées fermant à  18h30, fermeture des magasins à  18h30 ou 19h. Un des employés du camping m’apprends que tout ceci est un héritage du communisme :  permettre aux gens de faire la sieste,  de faire du sport le matin ou le soir….. ou peut être  encadrer leur vie avec d’autres activités que le travail dans une économie qui marchait au ralenti. … à vous de choisir votre explication. 

En tout cas pour nous,  ce n’est pas cool. On m’indique un autre magasin de vélo. Un concept café :vélo et café dans la même lieu. Idée super sympa. Le monsieur répare rapidement le vélo de Pierre-Louis,  pour Amandine c’est plus compliqué. Cela prends du temps.  Premier appel de Pascal qui s’impatiente.  Le matériel est plié et il est 10h30.  

Nous cherchons ensuite le gaz.  Deux magasins et c’est chou blanc.  Nous allons nous retrouver sans gaz à un moment où un autre.  Pas drôle pour le porte monnaie mais nous goûteront à toutes les subtilités de la cuisine hongroise et serbe…. Ne faut il pas toujours positiver ? 

Nous arrivons à décoller à  11h45. Heureusement que nous n’avons que 47 km à faire. 

Cela fait moins de 10 km que nous roulons et Solène nous arrête.  Elle a crevé. Zut. Pascal est ravi de nous avoir poussé à trouver des chambres à air de rechange à  Wien.  Sauf  que ce qu’il a pu acheter n’est pas adapté au vélo de Solène.  La chambre à air est trop large pour son pneu.  Galère qui s’aggrave quand je réalise que nous avons des rustines mais pas la lime ( heureusement j’en ai une dans ma trousse de toilette) ni surtout de colle.  La c’est vraiment problématique.

Nous arrêterons plusieurs cyclistes, aucun n’est équipé.  Au bout d’une heure de tentative de faire rentrer la chambre à air dans le pneu,  enfin un petit groupe nous fourni de la colle.  Sauvés.  Nous pouvons repartir.  Pour plus de garantie je demande à d’autres cyclistes que nous croisons et qui sont presque arrivés à  Budapest s’ils ont 2 tubes de colle. Je suis maintenant équipée au cas où la rustine ne tiendrait pas.  

Doramandine se trompe pour la première fois. Demi tour. Il est presque 15h30  les enfants ont vraiment faim mais nous avons oublié de faire les courses, tellement pressé de partir. Cela nous arrive souvent.   Je trouve dans la cariole :  du pain,  de la Wurst, 8 tranches de fromage,  des noix, 2 tablettes de chocolat, une boîte de Montblanc…. Cela fera l’affaire pour finir les 25 derniers kilomètres. 

Hop encore une erreur de route.  Pascal mets en route le GPS. 

18h. Nous sommes au camping.  Il y a une sorte d’Aqualand.  Du coup les enfants montent les tentes super rapidement.  Ils ont droità 1h30 de baignade.  Ils sont ravis. 

Je choisis de faire moins de piscine et de foncer faire des courses.  Au menu: poisson pané,  petits pois et quetsches. 

Un petit moment dans les sanitaires pour vous écrire cet article sans photo cat je n’ai pas pu en pendre aujourd’hui.  J’en mettrai peut être demain et je file me coucher. 

Nous espérons dormir car il y a un club qui est venu faire la fête dans le camping.  Ils chantent. …. faux et fort. Pourvu qu’ils s’arrêtent vite.  

Bises.  

Anne-Laure 

Budapest,  le 15/08/2016. Article en cours de rédaction

C’est beau d’avoir des rêves. Sauf que les choses ne se passent ne se passe jamais comme on le voudrait. 

Alors que nous avions prévu d’être au Parlement à 9h30, nous n’avons pas pu partir avant 10h… Problème de machine à laver le linge. Il a fallu relancer la machine et hop 45 min de perdues. 

Parce que le pb c’est que nous ne pouvons pas faire comme  si ça pouvait attendre. Le linge nous n’en pas beaucoup car cela doit tenir dans une sacoche. En gros nous avons de quoi nous habiller pour  3 jours. Alors tanpis pour le timing, c’est une priorité. 

Départ pour la ville, découverte de la cathédrale et des petites rues. 

Le truc que nous ne savons pas par contre c’est que le Parlement ne se visite pas librement. Il y a des créneaux de visites guidées dans les différents langues, anglais, allemand, hongrois, chinois, Croate, suédois, français et bien d’autres encore. 

Or quand nous arrivons vers 11h au Parlement. Le prochain créneau en français est à 16h00. Non seulement cela ne nous arrange pas, mais en plus cela nous prive de vers quoique soit d’autre. Pierre-Louis pleure de rage de s’être levé si tôt pour rien. Pascal dit que nous devons renoncer au Parlement. Ilveut voir Buda et la synagogue,Solène veut aller aux Thermes. La dame qui s’occupe de nous propose alors de créer pour nous un créneau à 17h30. Cela change tout. Nous achetons nos entrées puis nous partons pour les Thermes. 

Nous choisissons d’aller aux Thermes de Sverteznda. Ceux sont les plus grands de la ville. Ils sont au nord de la ville. C’est un peu loi mais ça vaut le détour. Ils sont situés dans un immense parc. Le bâtiment est énorme et l’intérieur superbe. Nous obtenons nos droits d’entrée pour un cabine familiale, me dit-on….. En fait c’est une cabine normale dans laquelle  nous allons nous changer en peut groupe et dans laquelle nous laissons nos affaires. 
C’est une succession de piscines intérieures à différents degrés de température. Cela va jusqu’à 38 degré. Les gens sont assis dans les piscines et parlent entre eux. Une piscine c’est par définition bruyant mais quand elle est dans un bâtiment haut de plafond et qu’on n’y vient pour papoter…. Imaginez le bruit ambiant. 

Article en cours de rédaction

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑